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Pépère le chat du poète, l'aventure continue...

Rêveurlunaire

Maître Poète
À Mornay, derrière le fourgon, les chats étaient rassurés. Le Pépère allait reprendre les choses en main et ça, c'était une bonne nouvelle.
Lolo qui avait toujours le poulet en patte attendait que quelqu'un veuille bien finir la phase qui allait lui permettre de faire sa moyenne compensée.
- Hé, brindille ! laisse le finir avec ce poulet, car je suis toujours dans ma soucoupe.
- Ha bon, Pépère, tu reviens sur terre ?
- Amis lecteurs, c'est une honte, cet homme ne lit pas mon histoire. La preuve, il me demande où je vais. Bon, je pense que l'alcool y est pour quelque chose, mais quand même ce n'est pas une raison. Hé, ticket de métro pour le terminus des boit-sans-soif, si tu lisais l'histoire tous les soirs, tu saurais que je suis dans un autre univers. Oui, non loin de la planète où je suis considéré comme un dieu et à juste titre, il y a un trou noir, appelé, l'ambre noir. Derrière cet immense amas de matière, il y a un autre univers, hé bien, c'est là que je vais.
Pose moi cette tasse de café et écoute moi quand j'écris ou lis moi quand je parle.
Donc, derrière l'ambre noir, il y a ma soucoupe que Pêcheur pilote actuellement et je dois aller reprendre les commandes pour que ma fille puisse s'occuper de ses enfants.
Oui et puis ma maman fée Choûanne va nous guider et tous nous sauver.
Quand je pense que je suis obligé de remémorer l'histoire à un soûlard qui l'aura oublié dans dix minutes, c'est une honte.
Donc, Lolo peut manger ce poulet, mais attention qu'il fasse bien une moyenne compensée très équitable comme lui ait appris son maître d'œuvre, Pépère le grand.
Par contre durant mon voyage du paradis à Charnïa, je vais faire une halte à Sancoins.
Oui, je dois m'assurer que ma palette de poulets n'a pas été consommée. J'envoie un message à love rhum que je passerai à la brigade pour la visiter. Je sais qu'elle a été au marché ce matin alors il y a de bonnes victuailles sous l'alibi dans le cabas. Hé oui, je ne suis pas dupe, je sais bien que dessous Diego l'artichaut se cache autre chose.
- Ce n'étaient peut-être que des artichauts. Pépère, tu as trop d'imagination.
- Oui, ce n'est que de l'artichaut, je t'assure ma crapouille, rien d'autre.
- Hé bien, on me prend vraiment pour une quiche, j'en ai bien l'impression.
Figure toi que de ma soucoupe, j'entendais, gling, gling, quand tu avançais avec ton caddie. Oui, l'invention du docteur Marc Givré n'est pas très au point à ce que je vois.
Oui, amis lecteurs laissez moi vous expliquer l'histoire de ce caddie.
Voilà, il y a un moment de ça, mon décoloré de la dent du milieu, s'était mis dans l'idée d'acheter un camion. Soi-disant pour rouler du bois ce qui était totalement mensongé vous vous doutez bien. Le but était d'avoir un véhicule adapté au volume de liquide qu'il va chaque jour chercher à Intermarcher.
Malheureusement, le bougre s'est fait avoir et le moteur était mort. C'est alors qu'il est venu me trouver me disant, mon gentil minet, pourrais-tu me le remettre en état.
C'est alors que j'ai examiné l'engin qui était à un ancien vigneron. Le gars le faisait rouler au vin et le moteur était très abîmé. Les pistons avaient un cancer des segments et l'arbre à cames une cirrhose des soupapes. Je lui ai clairement fait comprendre que le pauvre camion sortait de soins palliatifs et qu'il ne pourrait plus jamais rien faire. C'est alors qu'il me dit, écoute Pépère, j'ai un moteur sous le hangar, tu ne pourrais pas le monter et l'adapter à la place. Étonné, je lui demande d'où il venait et il me répond qu'il provenait d'un avion rafale tout droit venu d'Irak. Je n'ai jamais compris pourquoi il avait acheté ce moteur d'avion de chasse.
Quoi qu'il en soit grâce à mes compétences, je suis arrivé à ressuscité le camion d'entre les casses.
Je l'avais pourtant prévenu de ne rouler qu'en première. Sur cette vitesse, le pauvre camion roulait déjà à six cent kilomètres l'heure.
Par précaution et connaissant son intention permanente, j'avais installé un siège éjectable. Un matin, il s'en va donc à Intermarcher chercher sa cargaison de vin pour la semaine. Ce jour-là love rhum était à côté de l'auberge des moines. Elle faisait des contrôles de pression des essuies glaces et de l'alcoolémie des pneus en azote.
C'est comme ça qu'il a été la rejoindre et qu'il se sont cirés la langue à grand coup de cirage à bouteille.
Oui, il fallait bien digérer les vingt-deux crêpes qu'il venait d'ingurgiter.
Donc, après s'être remplis le gésier, il a été cherché sa vinasse. C'est en revenant que le drame est arrivé. Il a essayé son camion en vitesse. Arrivé à mille deux cent kilomètres à l'heure le camion est parti dans les airs. Heureusement que j'avais prévu le siège électrique. Il est retombé en douceur sur l'essieu qui était resté en plein milieu de la route. Il s'était arraché sous la poussée du moteur.
C'est moi qui aie été le récupérer avec mon copain le harnais.
Quelque temps plus tôt, love voiture avait acheté un caddie chez Macao et le pauvre avait fait un infarctus des roues. Du coup, il n'y avait plus de roues et c'est comme ça que mon mangeur de spaghetti coréens a la sauce au vin congolais à eu l'idée de monter l'essieu de camion à la place. C'est pratique, mais ça saute beaucoup sur le trottoir.
Voilà pourquoi j'entendais gling gling.
Donc ayant un doute sur le fait qu'il n'y ait que des artichauts, j'ai envoyé un message à Quentin. Il ne répondait pas alors j'ai insisté et d'un seul coup, il me répond étonné. Pépère, me dit-il, tu es revenu.
Oui, lui dis-je, quel est donc ce bruit derrière toi ?
Ha, oui, qu'il me répond excuse moi, j'avais les écouteurs. J'ai mis mon mp3, car impossible de parler avec Henri le rôti, je suis écrasé entre deux bouteilles de rhum.
Ha d'accord, lui répondis-je qu'écoutais-tu lui demandais-je.
Idées grises de Latine Naturelle.
Ha oui, j'aime bien ce titre ;
j'avais mangé tout le rôti
Et comme tu n'étais toujours pas là
J'ai dévoré les chipolatas...
Excellent choix, bon alors qui est avec toi dans le caddie ?
Paulette la paupiette et Henri le rôti, pourquoi tu passes à la maison ce soir.
Oui, lui dis-je, comme ça, j'aurais des centaines de bisous sur mes grosses joues.
Allez soûlard rigole un peu Pépère est près de toi ce soir.
Chat chat chat...


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À Mornay, derrière le fourgon, les chats étaient rassurés. Le Pépère allait reprendre les choses en main et ça, c'était une bonne nouvelle.
Lolo qui avait toujours le poulet en patte attendait que quelqu'un veuille bien finir la phase qui allait lui permettre de faire sa moyenne compensée.
- Hé, brindille ! laisse le finir avec ce poulet, car je suis toujours dans ma soucoupe.
- Ha bon, Pépère, tu reviens sur terre ?
- Amis lecteurs, c'est une honte, cet homme ne lit pas mon histoire. La preuve, il me demande où je vais. Bon, je pense que l'alcool y est pour quelque chose, mais quand même ce n'est pas une raison. Hé, ticket de métro pour le terminus des boit-sans-soif, si tu lisais l'histoire tous les soirs, tu saurais que je suis dans un autre univers. Oui, non loin de la planète où je suis considéré comme un dieu et à juste titre, il y a un trou noir, appelé, l'ambre noir. Derrière cet immense amas de matière, il y a un autre univers, hé bien, c'est là que je vais.
Pose moi cette tasse de café et écoute moi quand j'écris ou lis moi quand je parle.
Donc, derrière l'ambre noir, il y a ma soucoupe que Pêcheur pilote actuellement et je dois aller reprendre les commandes pour que ma fille puisse s'occuper de ses enfants.
Oui et puis ma maman fée Choûanne va nous guider et tous nous sauver.
Quand je pense que je suis obligé de remémorer l'histoire à un soûlard qui l'aura oublié dans dix minutes, c'est une honte.
Donc, Lolo peut manger ce poulet, mais attention qu'il fasse bien une moyenne compensée très équitable comme lui ait appris son maître d'œuvre, Pépère le grand.
Par contre durant mon voyage du paradis à Charnïa, je vais faire une halte à Sancoins.
Oui, je dois m'assurer que ma palette de poulets n'a pas été consommée. J'envoie un message à love rhum que je passerai à la brigade pour la visiter. Je sais qu'elle a été au marché ce matin alors il y a de bonnes victuailles sous l'alibi dans le cabas. Hé oui, je ne suis pas dupe, je sais bien que dessous Diego l'artichaut se cache autre chose.
- Ce n'étaient peut-être que des artichauts. Pépère, tu as trop d'imagination.
- Oui, ce n'est que de l'artichaut, je t'assure ma crapouille, rien d'autre.
- Hé bien, on me prend vraiment pour une quiche, j'en ai bien l'impression.
Figure toi que de ma soucoupe, j'entendais, gling, gling, quand tu avançais avec ton caddie. Oui, l'invention du docteur Marc Givré n'est pas très au point à ce que je vois.
Oui, amis lecteurs laissez moi vous expliquer l'histoire de ce caddie.
Voilà, il y a un moment de ça, mon décoloré de la dent du milieu, s'était mis dans l'idée d'acheter un camion. Soi-disant pour rouler du bois ce qui était totalement mensongé vous vous doutez bien. Le but était d'avoir un véhicule adapté au volume de liquide qu'il va chaque jour chercher à Intermarcher.
Malheureusement, le bougre s'est fait avoir et le moteur était mort. C'est alors qu'il est venu me trouver me disant, mon gentil minet, pourrais-tu me le remettre en état.
C'est alors que j'ai examiné l'engin qui était à un ancien vigneron. Le gars le faisait rouler au vin et le moteur était très abîmé. Les pistons avaient un cancer des segments et l'arbre à cames une cirrhose des soupapes. Je lui ai clairement fait comprendre que le pauvre camion sortait de soins palliatifs et qu'il ne pourrait plus jamais rien faire. C'est alors qu'il me dit, écoute Pépère, j'ai un moteur sous le hangar, tu ne pourrais pas le monter et l'adapter à la place. Étonné, je lui demande d'où il venait et il me répond qu'il provenait d'un avion rafale tout droit venu d'Irak. Je n'ai jamais compris pourquoi il avait acheté ce moteur d'avion de chasse.
Quoi qu'il en soit grâce à mes compétences, je suis arrivé à ressuscité le camion d'entre les casses.
Je l'avais pourtant prévenu de ne rouler qu'en première. Sur cette vitesse, le pauvre camion roulait déjà à six cent kilomètres l'heure.
Par précaution et connaissant son intention permanente, j'avais installé un siège éjectable. Un matin, il s'en va donc à Intermarcher chercher sa cargaison de vin pour la semaine. Ce jour-là love rhum était à côté de l'auberge des moines. Elle faisait des contrôles de pression des essuies glaces et de l'alcoolémie des pneus en azote.
C'est comme ça qu'il a été la rejoindre et qu'il se sont cirés la langue à grand coup de cirage à bouteille.
Oui, il fallait bien digérer les vingt-deux crêpes qu'il venait d'ingurgiter.
Donc, après s'être remplis le gésier, il a été cherché sa vinasse. C'est en revenant que le drame est arrivé. Il a essayé son camion en vitesse. Arrivé à mille deux cent kilomètres à l'heure le camion est parti dans les airs. Heureusement que j'avais prévu le siège électrique. Il est retombé en douceur sur l'essieu qui était resté en plein milieu de la route. Il s'était arraché sous la poussée du moteur.
C'est moi qui aie été le récupérer avec mon copain le harnais.
Quelque temps plus tôt, love voiture avait acheté un caddie chez Macao et le pauvre avait fait un infarctus des roues. Du coup, il n'y avait plus de roues et c'est comme ça que mon mangeur de spaghetti coréens a la sauce au vin congolais à eu l'idée de monter l'essieu de camion à la place. C'est pratique, mais ça saute beaucoup sur le trottoir.
Voilà pourquoi j'entendais gling gling.
Donc ayant un doute sur le fait qu'il n'y ait que des artichauts, j'ai envoyé un message à Quentin. Il ne répondait pas alors j'ai insisté et d'un seul coup, il me répond étonné. Pépère, me dit-il, tu es revenu.
Oui, lui dis-je, quel est donc ce bruit derrière toi ?
Ha, oui, qu'il me répond excuse moi, j'avais les écouteurs. J'ai mis mon mp3, car impossible de parler avec Henri le rôti, je suis écrasé entre deux bouteilles de rhum.
Ha d'accord, lui répondis-je qu'écoutais-tu lui demandais-je.
Idées grises de Latine Naturelle.
Ha oui, j'aime bien ce titre ;
j'avais mangé tout le rôti
Et comme tu n'étais toujours pas là
J'ai dévoré les chipolatas...
Excellent choix, bon alors qui est avec toi dans le caddie ?
Paulette la paupiette et Henri le rôti, pourquoi tu passes à la maison ce soir.
Oui, lui dis-je, comme ça, j'aurais des centaines de bisous sur mes grosses joues.
Allez soûlard rigole un peu Pépère est près de toi ce soir.
Chat chat chat...


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Pépère est bien vivant à ce que l'on peut voir ! Merci Daniel pour sa mémoire
 
À Mornay, derrière le fourgon, les chats étaient rassurés. Le Pépère allait reprendre les choses en main et ça, c'était une bonne nouvelle.
Lolo qui avait toujours le poulet en patte attendait que quelqu'un veuille bien finir la phase qui allait lui permettre de faire sa moyenne compensée.
- Hé, brindille ! laisse le finir avec ce poulet, car je suis toujours dans ma soucoupe.
- Ha bon, Pépère, tu reviens sur terre ?
- Amis lecteurs, c'est une honte, cet homme ne lit pas mon histoire. La preuve, il me demande où je vais. Bon, je pense que l'alcool y est pour quelque chose, mais quand même ce n'est pas une raison. Hé, ticket de métro pour le terminus des boit-sans-soif, si tu lisais l'histoire tous les soirs, tu saurais que je suis dans un autre univers. Oui, non loin de la planète où je suis considéré comme un dieu et à juste titre, il y a un trou noir, appelé, l'ambre noir. Derrière cet immense amas de matière, il y a un autre univers, hé bien, c'est là que je vais.
Pose moi cette tasse de café et écoute moi quand j'écris ou lis moi quand je parle.
Donc, derrière l'ambre noir, il y a ma soucoupe que Pêcheur pilote actuellement et je dois aller reprendre les commandes pour que ma fille puisse s'occuper de ses enfants.
Oui et puis ma maman fée Choûanne va nous guider et tous nous sauver.
Quand je pense que je suis obligé de remémorer l'histoire à un soûlard qui l'aura oublié dans dix minutes, c'est une honte.
Donc, Lolo peut manger ce poulet, mais attention qu'il fasse bien une moyenne compensée très équitable comme lui ait appris son maître d'œuvre, Pépère le grand.
Par contre durant mon voyage du paradis à Charnïa, je vais faire une halte à Sancoins.
Oui, je dois m'assurer que ma palette de poulets n'a pas été consommée. J'envoie un message à love rhum que je passerai à la brigade pour la visiter. Je sais qu'elle a été au marché ce matin alors il y a de bonnes victuailles sous l'alibi dans le cabas. Hé oui, je ne suis pas dupe, je sais bien que dessous Diego l'artichaut se cache autre chose.
- Ce n'étaient peut-être que des artichauts. Pépère, tu as trop d'imagination.
- Oui, ce n'est que de l'artichaut, je t'assure ma crapouille, rien d'autre.
- Hé bien, on me prend vraiment pour une quiche, j'en ai bien l'impression.
Figure toi que de ma soucoupe, j'entendais, gling, gling, quand tu avançais avec ton caddie. Oui, l'invention du docteur Marc Givré n'est pas très au point à ce que je vois.
Oui, amis lecteurs laissez moi vous expliquer l'histoire de ce caddie.
Voilà, il y a un moment de ça, mon décoloré de la dent du milieu, s'était mis dans l'idée d'acheter un camion. Soi-disant pour rouler du bois ce qui était totalement mensongé vous vous doutez bien. Le but était d'avoir un véhicule adapté au volume de liquide qu'il va chaque jour chercher à Intermarcher.
Malheureusement, le bougre s'est fait avoir et le moteur était mort. C'est alors qu'il est venu me trouver me disant, mon gentil minet, pourrais-tu me le remettre en état.
C'est alors que j'ai examiné l'engin qui était à un ancien vigneron. Le gars le faisait rouler au vin et le moteur était très abîmé. Les pistons avaient un cancer des segments et l'arbre à cames une cirrhose des soupapes. Je lui ai clairement fait comprendre que le pauvre camion sortait de soins palliatifs et qu'il ne pourrait plus jamais rien faire. C'est alors qu'il me dit, écoute Pépère, j'ai un moteur sous le hangar, tu ne pourrais pas le monter et l'adapter à la place. Étonné, je lui demande d'où il venait et il me répond qu'il provenait d'un avion rafale tout droit venu d'Irak. Je n'ai jamais compris pourquoi il avait acheté ce moteur d'avion de chasse.
Quoi qu'il en soit grâce à mes compétences, je suis arrivé à ressuscité le camion d'entre les casses.
Je l'avais pourtant prévenu de ne rouler qu'en première. Sur cette vitesse, le pauvre camion roulait déjà à six cent kilomètres l'heure.
Par précaution et connaissant son intention permanente, j'avais installé un siège éjectable. Un matin, il s'en va donc à Intermarcher chercher sa cargaison de vin pour la semaine. Ce jour-là love rhum était à côté de l'auberge des moines. Elle faisait des contrôles de pression des essuies glaces et de l'alcoolémie des pneus en azote.
C'est comme ça qu'il a été la rejoindre et qu'il se sont cirés la langue à grand coup de cirage à bouteille.
Oui, il fallait bien digérer les vingt-deux crêpes qu'il venait d'ingurgiter.
Donc, après s'être remplis le gésier, il a été cherché sa vinasse. C'est en revenant que le drame est arrivé. Il a essayé son camion en vitesse. Arrivé à mille deux cent kilomètres à l'heure le camion est parti dans les airs. Heureusement que j'avais prévu le siège électrique. Il est retombé en douceur sur l'essieu qui était resté en plein milieu de la route. Il s'était arraché sous la poussée du moteur.
C'est moi qui aie été le récupérer avec mon copain le harnais.
Quelque temps plus tôt, love voiture avait acheté un caddie chez Macao et le pauvre avait fait un infarctus des roues. Du coup, il n'y avait plus de roues et c'est comme ça que mon mangeur de spaghetti coréens a la sauce au vin congolais à eu l'idée de monter l'essieu de camion à la place. C'est pratique, mais ça saute beaucoup sur le trottoir.
Voilà pourquoi j'entendais gling gling.
Donc ayant un doute sur le fait qu'il n'y ait que des artichauts, j'ai envoyé un message à Quentin. Il ne répondait pas alors j'ai insisté et d'un seul coup, il me répond étonné. Pépère, me dit-il, tu es revenu.
Oui, lui dis-je, quel est donc ce bruit derrière toi ?
Ha, oui, qu'il me répond excuse moi, j'avais les écouteurs. J'ai mis mon mp3, car impossible de parler avec Henri le rôti, je suis écrasé entre deux bouteilles de rhum.
Ha d'accord, lui répondis-je qu'écoutais-tu lui demandais-je.
Idées grises de Latine Naturelle.
Ha oui, j'aime bien ce titre ;
j'avais mangé tout le rôti
Et comme tu n'étais toujours pas là
J'ai dévoré les chipolatas...
Excellent choix, bon alors qui est avec toi dans le caddie ?
Paulette la paupiette et Henri le rôti, pourquoi tu passes à la maison ce soir.
Oui, lui dis-je, comme ça, j'aurais des centaines de bisous sur mes grosses joues.
Allez soûlard rigole un peu Pépère est près de toi ce soir.
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Merci à Pépère l'éternel
Amicalement
Gaby
 
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