Rêveurlunaire
Maître Poète
Sur la nationale Lolo et Toutblanc fonçaient vers Mornay. Ils étaient impatients de manger cette jolie saucisse qui leur avait donné tant d'effort à obtenir.
Toublanc, qui avait dans le passé consacré pas mal de temps à dire à Lolo de ne pas rouler comme un fou, le faisait immodérément.
- Hé bien mon copain, tu y vas fort, malgré tous tes conseils sur la sécurité routière, chat chat chat.
- Oui, mais une saucisse est en danger de s'avarier nous devons aller vite nous autres.
Toublanc ne mit pas longtemps à arriver aux abords du terrain du poète. Il cacha le scooter dans un fourré proche du terrain du poète et reprit le chemin à patte avec Lolo.
- Écoute mon copain cache toi dans un coin par là. Je vais aller voir ce que fait le glaïeul rouge pour vinasse hindou.
Toublanc écouta le conseil et se mit derrière un buisson. Il était légèrement à découvert et Momo le voyait de la cabane à Cookie.
- Diantre, mais que fait ce godelureau en robe de mariée en nos contrées. Le connaissez-vous, madame ?
C'est peut-être un bandit, et en ce sens, je me devrais d'aller le lui dire, fuyez d'ici faquin vous êtes sur les terres du sieur Momo.
- Hiiii, je l'ai déjà vu, c'est Toutblanc, c'est un agent à Pépère.
- Morbleu, mais que fît-il ici ce prince de l'espionnage. Ne me dites point que ce malhonnête est revenu ici. Je m'étais laissé entendre qu'il fût dans l'univers cela fut si fort étrange que je me demandasse s'il ne fut pas judicieux de questionner ce fripon.
- Hiii, il doit être avec Lolo, ils m'ont envoyé un cheval-message, hiii, Fripouille doit poser une soucoupe sur le champ d'en face.
- Diantre, nous n'en finirons jamais avec ces impétueux. Laissons les faire ce qui les amusât, si cela leur sied, après tout, je n'y vois point préjudice.
Toublanc était impatient et regrettait presque d'avoir laissé Lolo partir avec la saucisse. Il avait peur qu'il la mangeât, à présent.
Lolo allait tranquillement quand il fut surpris par le poète qui sortait de sous son hangar.
- Mais je ne trompe pas, c'est Lolo, que fais-tu ici gamin. Tu as faim peut-être, tu n'as pas vu Pépère dans les parages, je suis inquiet, je ne le vois plus.
Lolo regarda le poète méchamment.
- Mais je ne me trompe pas, c'est le soûlard, que fais-tu ici poivrot, tu as soif peut-être, tu veux de la vinasse. Tu n'aurais pas vu love rhum par hasard ?
C'est pour savoir si nous allons pouvoir manger notre saucisse tranquillement nous autres.
Le poète était parti chercher des croquettes et Lolo partit en courant rejoindre Toublanc.
- Hé bien voilà, Momo, je vais te le raconter, c'est la vraie vérité pas fausse.
Un avion de ligne qui passait au-dessus de la région à été victime d'un détournement organisé par des frelons requin terroristes qui voulaient mettre les pattes basses sur une cargaison de sucre livrée à l'intermarché à côté de chez la chatmoureuse à Fripouille. Le journal télévisé de Lolou Lecurieux l'a annoncé tout à l'heure.
C'était un appareil de ligne et il était en très mauvaise posture, car les terroristes voulaient le faire atterrir non loin de chez la copine à Fripouille. Le problème, c'est que ce genre d'appareil ne peut se poser sur la terre et il y avait un grave danger de mort pour les passagers. Les frelons requin terroristes s'en moquaient et voulaient tenter l'expérience d'atterrissage. Ils étaient résolus pour ce sucre convoité afin de soigner leur hypoglycémie. Pépère étant parti en mission dans l'univers et nous sachant à proximité à envoyé un message à Toublanc lui disant. Prenez mon hélicoptère qui est sur le champ à Coin-coin. Nous avons donc pris ensemble l'appareil et nous nous sommes envolés à des milliers de kilomètres d'altitude et j'ai sauté en parachute sur l'avion juste en dessous.
Toublanc est resté dans l'hélicoptère.
Avec mes moustaches et mes oreilles méga puissantes, j'ai anéanti les frelons requin après être entré dans l'avion par un hublot resté entrebâillé. Ensuite, j'ai sauté dans le vide sans parachute et suis retombé sur le siège de l'hélicoptère que Toublanc pilotait couché sur le flanc et légèrement incliné. J'avais laissé le hublot ouvert à cet effet. J'ai ainsi sauvé trois-cents personnes d'une mort certaine. Nous allons être décorés par la Russie, car s'était un de leur avion. Macron qui est toujours à Sancoins va nous citer commandeur de la Légion d'honneur. Voilà Momo ce que nous venons de faire.
Momo n'en revenait pas et dit à Lolo.
- Il n'y a pas à dire, tu auras avant la fin de l'année l'oscar du plus grand chat mythomane du Cher, chat chat chat.
Pépère lui pendant ce temps profitait de l'univers par les hublots.
La soucoupe qui était en pilotage automatique allait à merveille. C'était un peu de repos avant d'affronter l'ambre noir.
- Fle fle fle et Bibou comment l'as-tu rencontré ?
- Toc toc toc, le long du bois ou ta love gendarme poète soignait des petites pattes, toc toc toc.
- Non, pas du tout, ça, c'est quand on s'est retrouvé pour la deuxième fois. La première fois, ce fut lorsque je fus enlevé par des créatures venues de Charnia.
Oui des parias qui vivent sur cette planète dont je suis le char Dieu. Leur chef Anahoj a promis ma perte, car il veut prendre le pouvoir sur cette planète.
Voilà, tout commença après avoir été attaqué comme les monstres à Mornay. Ils étaient arrivés à prendre le contrôle de mon cerveau par télépathie.
J'étais dans les bois et la soucoupe volante, grosse comme un terrain de foot a foncé sur moi. Je fus donc enlevé par ces géants qui faisaient au moins trois mètres de haut. Et puis je fus conduit dans l'espace et ces monstres qui avaient des dents de requin des pieds de bouc et des dards de frelon asiatique en guise de doigts m'ont volé mon chat-ventre. Ils ont ensuite dansé sur du Strochaë qu'ils écoutaient sur mon Chatmsung, avant de réciter des messes sataniques. C'est alors qu'à surgit dans la soucoupe, Bibou qui avait été appelé en renfort par Fripouille qui le connaissait. Ils ont terrassé les monstres à coup de queue et deux fées avec des ailes d'argent m'ont transporté dans une autre soucoupe.
Ça, ce fut l'œuvre de ma maman fée Choûanne que j'aime.
Ils m'ont ramené sur terre après avoir désintégré la soucoupe de mes ravisseurs.
Ce fut ma toute première rencontre avec Bibou.





Toublanc, qui avait dans le passé consacré pas mal de temps à dire à Lolo de ne pas rouler comme un fou, le faisait immodérément.
- Hé bien mon copain, tu y vas fort, malgré tous tes conseils sur la sécurité routière, chat chat chat.
- Oui, mais une saucisse est en danger de s'avarier nous devons aller vite nous autres.
Toublanc ne mit pas longtemps à arriver aux abords du terrain du poète. Il cacha le scooter dans un fourré proche du terrain du poète et reprit le chemin à patte avec Lolo.
- Écoute mon copain cache toi dans un coin par là. Je vais aller voir ce que fait le glaïeul rouge pour vinasse hindou.
Toublanc écouta le conseil et se mit derrière un buisson. Il était légèrement à découvert et Momo le voyait de la cabane à Cookie.
- Diantre, mais que fait ce godelureau en robe de mariée en nos contrées. Le connaissez-vous, madame ?
C'est peut-être un bandit, et en ce sens, je me devrais d'aller le lui dire, fuyez d'ici faquin vous êtes sur les terres du sieur Momo.
- Hiiii, je l'ai déjà vu, c'est Toutblanc, c'est un agent à Pépère.
- Morbleu, mais que fît-il ici ce prince de l'espionnage. Ne me dites point que ce malhonnête est revenu ici. Je m'étais laissé entendre qu'il fût dans l'univers cela fut si fort étrange que je me demandasse s'il ne fut pas judicieux de questionner ce fripon.
- Hiii, il doit être avec Lolo, ils m'ont envoyé un cheval-message, hiii, Fripouille doit poser une soucoupe sur le champ d'en face.
- Diantre, nous n'en finirons jamais avec ces impétueux. Laissons les faire ce qui les amusât, si cela leur sied, après tout, je n'y vois point préjudice.
Toublanc était impatient et regrettait presque d'avoir laissé Lolo partir avec la saucisse. Il avait peur qu'il la mangeât, à présent.
Lolo allait tranquillement quand il fut surpris par le poète qui sortait de sous son hangar.
- Mais je ne trompe pas, c'est Lolo, que fais-tu ici gamin. Tu as faim peut-être, tu n'as pas vu Pépère dans les parages, je suis inquiet, je ne le vois plus.
Lolo regarda le poète méchamment.
- Mais je ne me trompe pas, c'est le soûlard, que fais-tu ici poivrot, tu as soif peut-être, tu veux de la vinasse. Tu n'aurais pas vu love rhum par hasard ?
C'est pour savoir si nous allons pouvoir manger notre saucisse tranquillement nous autres.
Le poète était parti chercher des croquettes et Lolo partit en courant rejoindre Toublanc.
- Hé bien voilà, Momo, je vais te le raconter, c'est la vraie vérité pas fausse.
Un avion de ligne qui passait au-dessus de la région à été victime d'un détournement organisé par des frelons requin terroristes qui voulaient mettre les pattes basses sur une cargaison de sucre livrée à l'intermarché à côté de chez la chatmoureuse à Fripouille. Le journal télévisé de Lolou Lecurieux l'a annoncé tout à l'heure.
C'était un appareil de ligne et il était en très mauvaise posture, car les terroristes voulaient le faire atterrir non loin de chez la copine à Fripouille. Le problème, c'est que ce genre d'appareil ne peut se poser sur la terre et il y avait un grave danger de mort pour les passagers. Les frelons requin terroristes s'en moquaient et voulaient tenter l'expérience d'atterrissage. Ils étaient résolus pour ce sucre convoité afin de soigner leur hypoglycémie. Pépère étant parti en mission dans l'univers et nous sachant à proximité à envoyé un message à Toublanc lui disant. Prenez mon hélicoptère qui est sur le champ à Coin-coin. Nous avons donc pris ensemble l'appareil et nous nous sommes envolés à des milliers de kilomètres d'altitude et j'ai sauté en parachute sur l'avion juste en dessous.
Toublanc est resté dans l'hélicoptère.
Avec mes moustaches et mes oreilles méga puissantes, j'ai anéanti les frelons requin après être entré dans l'avion par un hublot resté entrebâillé. Ensuite, j'ai sauté dans le vide sans parachute et suis retombé sur le siège de l'hélicoptère que Toublanc pilotait couché sur le flanc et légèrement incliné. J'avais laissé le hublot ouvert à cet effet. J'ai ainsi sauvé trois-cents personnes d'une mort certaine. Nous allons être décorés par la Russie, car s'était un de leur avion. Macron qui est toujours à Sancoins va nous citer commandeur de la Légion d'honneur. Voilà Momo ce que nous venons de faire.
Momo n'en revenait pas et dit à Lolo.
- Il n'y a pas à dire, tu auras avant la fin de l'année l'oscar du plus grand chat mythomane du Cher, chat chat chat.
Pépère lui pendant ce temps profitait de l'univers par les hublots.
La soucoupe qui était en pilotage automatique allait à merveille. C'était un peu de repos avant d'affronter l'ambre noir.
- Fle fle fle et Bibou comment l'as-tu rencontré ?
- Toc toc toc, le long du bois ou ta love gendarme poète soignait des petites pattes, toc toc toc.
- Non, pas du tout, ça, c'est quand on s'est retrouvé pour la deuxième fois. La première fois, ce fut lorsque je fus enlevé par des créatures venues de Charnia.
Oui des parias qui vivent sur cette planète dont je suis le char Dieu. Leur chef Anahoj a promis ma perte, car il veut prendre le pouvoir sur cette planète.
Voilà, tout commença après avoir été attaqué comme les monstres à Mornay. Ils étaient arrivés à prendre le contrôle de mon cerveau par télépathie.
J'étais dans les bois et la soucoupe volante, grosse comme un terrain de foot a foncé sur moi. Je fus donc enlevé par ces géants qui faisaient au moins trois mètres de haut. Et puis je fus conduit dans l'espace et ces monstres qui avaient des dents de requin des pieds de bouc et des dards de frelon asiatique en guise de doigts m'ont volé mon chat-ventre. Ils ont ensuite dansé sur du Strochaë qu'ils écoutaient sur mon Chatmsung, avant de réciter des messes sataniques. C'est alors qu'à surgit dans la soucoupe, Bibou qui avait été appelé en renfort par Fripouille qui le connaissait. Ils ont terrassé les monstres à coup de queue et deux fées avec des ailes d'argent m'ont transporté dans une autre soucoupe.
Ça, ce fut l'œuvre de ma maman fée Choûanne que j'aime.
Ils m'ont ramené sur terre après avoir désintégré la soucoupe de mes ravisseurs.
Ce fut ma toute première rencontre avec Bibou.




