Rêveurlunaire
Maître Poète
À la brasserie, le pape eut enfin des nouvelles de sœur Mathilde. Elle lui disait être avec les ecclésiastiques vers l'estrade. Le saint homme lui demanda si elle n'avait pas vu le général Picolle.
Elle lui répondit par l'affirmative. Elle lui expliqua qu'il était en train de faire des contrôles du port du masque sur ce petit chemin qui fut pourtant très peu visité.
Le président commençait à s'ennuyer loin de l'élysée et aurait bien aimé que Pépère se dépêchât de rentrer pour qu'il puisse faire sa cérémonie de remise de médaille et que la remise en eau du canal se fisse au plus vite.
Alors professeur Ourat vous ne nous ennuyez pas loin de votre laboratoire.
- Ne m'en parlez pas, mes virus me manquent un peu. Je me vois déjà à mon retour jeter le masque. Après quoi, je passerai à table avec quelques-uns de mes plus beaux spécimens. Je me vois déjà avec le choléra, la peste bubonic, la syphilis et autres virus ayant l'esprit très ouvert, parler de recherche, d'ADN, d'ARN, de protocole et autre. Et vous monsieur le président, vous ne trouvez pas le temps long ?
- Ça peut aller monsieur Ourat, j'ai l'habitude de ces séances protocolaires où rien ne se passe durant des heures alors je peux bien attendre le retour de Pépère.
C'est drôle ce que vous dites tomber le masque, cela me rappelle une aventure.
Ha, bon, mon bon bleu, mais quelle aventure palpitante encore, allez-vous nous raconter.
- Monsieur le Pape, ce n'est qu'une banale histoire comme il put en arriver à bien d'autres avant moi. Je fus un soir été pris en auto-stop par des Orionalais.
- Des Orionalais, mais qu'est-ce donc que cette population, est-ce dans le Sud, dans le Nord, vous éveillez ma curiosité. Est-ce qu'il y a des virus dans cette région que je pourrais inviter à une grande soirée en mon laboratoire marseillais.
- Hé bien, ce n'est pas en France précisément, c'est dans l'univers. Ces voyageurs étaient des habitants d'une lointaine planète qui est située dans la constellation d'Orion.
Que je vous l'expliquasse et vous verrez le dérisoire de la chose. Ceci nous passerait le temps alors je m'en vais vous le conter.
Voilà, j'étais allé ce soir-là à un bal masqué avec mon scooter. Ceci se passa à la périphérie d'Amiens. Donc j'avais revêtu ce soir-là, le déguisement de Fantomas. Le masque ne voulant pas tenir à mon visage, j'eus la stupide idée de le coller avec de la glu. Ce fut donc ainsi que je repris mon scooter pour rentrer en Fantomas. Je tombais en panne en rentrant et qui plus est la panne stupide. L'un de mes pneus avait oublié de se cirer les crampons avant de partir et les rayons de la lune le firent exploser. Oui, il ne fut pas protégé par le fait.
Ce ainsi que je partis en stop et que je me fis ramasser par ces Orionalais qui étaient de passage sur terre. Malgré mon explication de bal masqué ils ne me crurent point et ce fut ainsi que je passais quinze jours dans cet endroit de l'univers avant que mon masque ne se décolle et que je fusse enfin cru de tous là-haut. Malgré tout à cause de mon cheveu, ils ne voulaient croire que je fus Terrien et ils me déposèrent sur la lune. Heureusement, je réussis à trouver une cabine téléphonique sur la lune et mon père fit jouer son contrat d'assurance, pour le rapatriement. Fort, heureusement qu'à l'époque, il eut pris l'option, interplanétaire et univers compris. Ce fut donc cet assureur que me récupérait sur la lune avec un vaisseau de la NASA. Voyez la banalité de l'histoire monsieur Ourat. Oui, elles nous en arrivent autant que l'on en veut, de ces banalités-là.
Lolo et Toutblanc pendant ce temps-là reprirent la route de Mornay. Quelques mètres à peine après être parti, Lolo s'arrêta le long de la route.
- Qu'est-ce que c'est que ce voyant rouge mon copain ?
- Ha, mince, le moteur est en surchauffe. C'est pendant notre rodéo, le moteur a tourné à fond trop longtemps. Nous sommes obligés de couper le contact et d'attendre que le moteur soit froid.
- Tu as raison, Toutblanc le carter est bouillant. Attendons nous autres, mais si nous avions à manger ça serait bien ne sait-on jamais si nous devions combattre des monstre tout à l'heure, nous n'aurons plus de force.
- Oui Lolo, mais que faire pour trouver à manger ici. Attends un peu il y a une maison là-bas, si nous allions voir s'il n'y a pas de la nourriture à voler. Nous ne sommes pas des bandits, c'est pour la bonne cause étant donné que nous sommes des agents.
- Écoute, Toutblanc, je vais y aller seul plutôt dès fois qu'il y ait un danger. Garde toi près à répartir au cas où.
Lolo prit donc seul le chemin de la maison. Arrivé sur place, il se retrouva devant un bâtiment sur le côté d'où s'échappait une bonne odeur.
Il sauta sur le rebord d'une fenêtre et vit qu'il était chez un charcutier. Juste devant ses yeux une succulente saucisse entière qui mesurait au moins dix mètres. Il se creusa la tête en faisant dix fois le tour du bâtiment et se rendit à l'évidence qu'il ne pourrait pas y rentrer.
C'est alors qu'il entendit une voiture arriver. C'était la poste et il connaissait la femme qui était celle que Pépère utilisait pour détourner les colis de viandes qui arrivaient chez son maître.
- La vilaine, si seulement je pouvais la faire descendre de sa carriole, j'ai une idée.
C'est alors qu'il vit un vieux pneu traîné dans la haie où il s'était caché. Il le lança sur le chemin et la postière s'arrêta.
Il fut extrêmement rapide et partit poser une pierre sous la pédale de frein.
La femme remonta dans la voiture et commença à rouler. C'est alors qu'apparut Lolo à la vitre latérale faisant une grimace. De peur elle accéléra. Lolo se lâcha avant et quand elle voulut freiner elle ne put pas le faire. C'est comme ça que tout le côté du bâtiment de charcuterie fut défoncé et que Lolo partit en courant dedans se saisir de la saucisse.
Toutblanc attendait toujours quand il entendit le choc de la voiture. Malgré la chauffe du moteur, il mit le contact près à partir. Il vit arrivé Lolo à toute vitesse et entendit un bruit catastrophique.
La femme de la poste en reculant la voiture encastrée dans le bâtiment avait fini par le faire s'écrouler entièrement au sol devant les yeux médusés du charcutier qui était devant.
Lolo sauta sur la selle et Toutblanc comprit qu'il fallait filer et que la saucisse devait être à l'origine du désastre.
Dans sa soucoupe, le Pépère pouvait à présent se reposer un peu.
L'appareil était en pilotage automatique et filait dans l'espace.
Il expliqua à Pêcheur, Coin-coin et sa fille qu'il devrait aller chez son maître à son retour pour combattre des chats robots.
- Mes amis, Lolo m'apprends une mauvaise nouvelle, nous n'aurons plus de couvert pour manger nous autres arrivé là-bas.
Lolo avait envoyé un message à Pépère sans le vouloir. En fait il avait envoyé le message à Toutblanc. Il lui disait, prépare la vaisselle, la saucisse arrive. Puis un autre suivant après l'écroulement du bâtiment alors qu'il fuyait. La vaisselle est cassée, chat chat chat, le Gargantua est de retour, vite partons.
Pépère avait fait une interprétation très personnelle du message.
- Toc toc toc, pourquoi que se passe-t-il avec la vaisselle, toc toc toc.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète l'a utilisé pour donner à manger aux petites pattes, fle fle fle.
- Pas du tout mon Coin-coin, figure toi qu'ils en ont fait une bonne à la cabane.
Mes deux asperges coréennes pour fabrication de bière occitane ont eu un problème de chauffage intérieur.
Voilà sur terre sévit une canicule effroyable, soixante-dix degrés à l'ombre. Du coup mes deux oiseaux ont bu plus qu'à raison et avait si chaud qu'ils se sont enfermés dans un congélateur. Au bout de dix heures, ils sont ressortis rafraîchis et ont décidé de manger. Comme leurs dents étaient gelés, ils ont mangé le beau service d'assiettes vertes que j'avais offert au soûlard. Oui, ils ne s'en rendaient pas compte, Lolo le met sur le message, ils ont tout mangé, les assiettes et les couverts.





Elle lui répondit par l'affirmative. Elle lui expliqua qu'il était en train de faire des contrôles du port du masque sur ce petit chemin qui fut pourtant très peu visité.
Le président commençait à s'ennuyer loin de l'élysée et aurait bien aimé que Pépère se dépêchât de rentrer pour qu'il puisse faire sa cérémonie de remise de médaille et que la remise en eau du canal se fisse au plus vite.
Alors professeur Ourat vous ne nous ennuyez pas loin de votre laboratoire.
- Ne m'en parlez pas, mes virus me manquent un peu. Je me vois déjà à mon retour jeter le masque. Après quoi, je passerai à table avec quelques-uns de mes plus beaux spécimens. Je me vois déjà avec le choléra, la peste bubonic, la syphilis et autres virus ayant l'esprit très ouvert, parler de recherche, d'ADN, d'ARN, de protocole et autre. Et vous monsieur le président, vous ne trouvez pas le temps long ?
- Ça peut aller monsieur Ourat, j'ai l'habitude de ces séances protocolaires où rien ne se passe durant des heures alors je peux bien attendre le retour de Pépère.
C'est drôle ce que vous dites tomber le masque, cela me rappelle une aventure.
Ha, bon, mon bon bleu, mais quelle aventure palpitante encore, allez-vous nous raconter.
- Monsieur le Pape, ce n'est qu'une banale histoire comme il put en arriver à bien d'autres avant moi. Je fus un soir été pris en auto-stop par des Orionalais.
- Des Orionalais, mais qu'est-ce donc que cette population, est-ce dans le Sud, dans le Nord, vous éveillez ma curiosité. Est-ce qu'il y a des virus dans cette région que je pourrais inviter à une grande soirée en mon laboratoire marseillais.
- Hé bien, ce n'est pas en France précisément, c'est dans l'univers. Ces voyageurs étaient des habitants d'une lointaine planète qui est située dans la constellation d'Orion.
Que je vous l'expliquasse et vous verrez le dérisoire de la chose. Ceci nous passerait le temps alors je m'en vais vous le conter.
Voilà, j'étais allé ce soir-là à un bal masqué avec mon scooter. Ceci se passa à la périphérie d'Amiens. Donc j'avais revêtu ce soir-là, le déguisement de Fantomas. Le masque ne voulant pas tenir à mon visage, j'eus la stupide idée de le coller avec de la glu. Ce fut donc ainsi que je repris mon scooter pour rentrer en Fantomas. Je tombais en panne en rentrant et qui plus est la panne stupide. L'un de mes pneus avait oublié de se cirer les crampons avant de partir et les rayons de la lune le firent exploser. Oui, il ne fut pas protégé par le fait.
Ce ainsi que je partis en stop et que je me fis ramasser par ces Orionalais qui étaient de passage sur terre. Malgré mon explication de bal masqué ils ne me crurent point et ce fut ainsi que je passais quinze jours dans cet endroit de l'univers avant que mon masque ne se décolle et que je fusse enfin cru de tous là-haut. Malgré tout à cause de mon cheveu, ils ne voulaient croire que je fus Terrien et ils me déposèrent sur la lune. Heureusement, je réussis à trouver une cabine téléphonique sur la lune et mon père fit jouer son contrat d'assurance, pour le rapatriement. Fort, heureusement qu'à l'époque, il eut pris l'option, interplanétaire et univers compris. Ce fut donc cet assureur que me récupérait sur la lune avec un vaisseau de la NASA. Voyez la banalité de l'histoire monsieur Ourat. Oui, elles nous en arrivent autant que l'on en veut, de ces banalités-là.
Lolo et Toutblanc pendant ce temps-là reprirent la route de Mornay. Quelques mètres à peine après être parti, Lolo s'arrêta le long de la route.
- Qu'est-ce que c'est que ce voyant rouge mon copain ?
- Ha, mince, le moteur est en surchauffe. C'est pendant notre rodéo, le moteur a tourné à fond trop longtemps. Nous sommes obligés de couper le contact et d'attendre que le moteur soit froid.
- Tu as raison, Toutblanc le carter est bouillant. Attendons nous autres, mais si nous avions à manger ça serait bien ne sait-on jamais si nous devions combattre des monstre tout à l'heure, nous n'aurons plus de force.
- Oui Lolo, mais que faire pour trouver à manger ici. Attends un peu il y a une maison là-bas, si nous allions voir s'il n'y a pas de la nourriture à voler. Nous ne sommes pas des bandits, c'est pour la bonne cause étant donné que nous sommes des agents.
- Écoute, Toutblanc, je vais y aller seul plutôt dès fois qu'il y ait un danger. Garde toi près à répartir au cas où.
Lolo prit donc seul le chemin de la maison. Arrivé sur place, il se retrouva devant un bâtiment sur le côté d'où s'échappait une bonne odeur.
Il sauta sur le rebord d'une fenêtre et vit qu'il était chez un charcutier. Juste devant ses yeux une succulente saucisse entière qui mesurait au moins dix mètres. Il se creusa la tête en faisant dix fois le tour du bâtiment et se rendit à l'évidence qu'il ne pourrait pas y rentrer.
C'est alors qu'il entendit une voiture arriver. C'était la poste et il connaissait la femme qui était celle que Pépère utilisait pour détourner les colis de viandes qui arrivaient chez son maître.
- La vilaine, si seulement je pouvais la faire descendre de sa carriole, j'ai une idée.
C'est alors qu'il vit un vieux pneu traîné dans la haie où il s'était caché. Il le lança sur le chemin et la postière s'arrêta.
Il fut extrêmement rapide et partit poser une pierre sous la pédale de frein.
La femme remonta dans la voiture et commença à rouler. C'est alors qu'apparut Lolo à la vitre latérale faisant une grimace. De peur elle accéléra. Lolo se lâcha avant et quand elle voulut freiner elle ne put pas le faire. C'est comme ça que tout le côté du bâtiment de charcuterie fut défoncé et que Lolo partit en courant dedans se saisir de la saucisse.
Toutblanc attendait toujours quand il entendit le choc de la voiture. Malgré la chauffe du moteur, il mit le contact près à partir. Il vit arrivé Lolo à toute vitesse et entendit un bruit catastrophique.
La femme de la poste en reculant la voiture encastrée dans le bâtiment avait fini par le faire s'écrouler entièrement au sol devant les yeux médusés du charcutier qui était devant.
Lolo sauta sur la selle et Toutblanc comprit qu'il fallait filer et que la saucisse devait être à l'origine du désastre.
Dans sa soucoupe, le Pépère pouvait à présent se reposer un peu.
L'appareil était en pilotage automatique et filait dans l'espace.
Il expliqua à Pêcheur, Coin-coin et sa fille qu'il devrait aller chez son maître à son retour pour combattre des chats robots.
- Mes amis, Lolo m'apprends une mauvaise nouvelle, nous n'aurons plus de couvert pour manger nous autres arrivé là-bas.
Lolo avait envoyé un message à Pépère sans le vouloir. En fait il avait envoyé le message à Toutblanc. Il lui disait, prépare la vaisselle, la saucisse arrive. Puis un autre suivant après l'écroulement du bâtiment alors qu'il fuyait. La vaisselle est cassée, chat chat chat, le Gargantua est de retour, vite partons.
Pépère avait fait une interprétation très personnelle du message.
- Toc toc toc, pourquoi que se passe-t-il avec la vaisselle, toc toc toc.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète l'a utilisé pour donner à manger aux petites pattes, fle fle fle.
- Pas du tout mon Coin-coin, figure toi qu'ils en ont fait une bonne à la cabane.
Mes deux asperges coréennes pour fabrication de bière occitane ont eu un problème de chauffage intérieur.
Voilà sur terre sévit une canicule effroyable, soixante-dix degrés à l'ombre. Du coup mes deux oiseaux ont bu plus qu'à raison et avait si chaud qu'ils se sont enfermés dans un congélateur. Au bout de dix heures, ils sont ressortis rafraîchis et ont décidé de manger. Comme leurs dents étaient gelés, ils ont mangé le beau service d'assiettes vertes que j'avais offert au soûlard. Oui, ils ne s'en rendaient pas compte, Lolo le met sur le message, ils ont tout mangé, les assiettes et les couverts.




