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Ail...Heurt !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
AIL..HEURT

Même si les lieux sacrés embrasent la nuit
Les ruisseaux harmonisent, bercent les cailloux
Loin de ces terres en cahot où les canons sont bruits
Sur ce lit en boule, un ailleurs doit être doux


Entrelacés, le ciel et le monde sont en fusion
Juges équitables exhibant ces étoiles de saphir
Sur les eaux où naissent des milliers d'hameçons
Au grand bonheur de ceux qui ne peuvent dormir


Au petit matin, toute cette beauté se drape
Le temps fait l'humeur de joies ou de chagrins
Mélancolie, de gouttes de pluie saupoudre la chape
L'asphalte où tintent quelques notes en vain


C'est ainsi que l'homme compose son ail-heurt
Voyage, l'imaginaire bâtit tout en secret
Aspire à ce qui lui est refusé ou ce qui dans sa vie meurt
Tous ces déguisements dans la cale des regrets


Viser l'ailleurs ? Sans tenir compte de la distance
A quelques pas ou au bout d'un fil sans casser la bobine
Un espace irréel brodé de trésors qui panse
Le cri des cicatrices qui depuis longtemps s'incline


Mon souhait ? Glisser un œil au Paradis, le là-bas
Discret, mais assez près pour capter la dernière demeure
Sans embarrasser Pierre, Paul et épargner même Judas
J'organise ma vie en attente ! Aie ! Aie ! Aie ! L'heure ...


LILASYS...

 
Dernière édition:
Que tu fais sévère sur la photo Lola lol l'Aigle noir une de mes chansons préférée et Barbara quelle beauté bravo pour ton ailleurs amicalement Kinkin
 
AIL..HEURT

Même si les lieux sacrés embrasent la nuit
Les ruisseaux harmonisent, bercent les cailloux
Loin de ces terres en cahot où les canons sont bruits
Sur ce lit en boule, un ailleurs doit être doux


Entrelacés, le ciel et le monde sont en fusion
Juges équitables exhibant ces étoiles de saphir
Sur les eaux où naissent des milliers d'hameçons
Au grand bonheur de ceux qui ne peuvent dormir


Au petit matin, toute cette beauté se drape
Le temps fait l'humeur de joies ou de chagrins
Mélancolie, de gouttes de pluie saupoudre la chape
L'asphalte où tintent quelques notes en vain


C'est ainsi que l'homme compose son ail-heurt
Voyage, l'imaginaire bâtit tout en secret
Aspire à ce qui lui est refusé ou ce qui dans sa vie meurt
Tous ces déguisements dans la cale des regrets


Viser l'ailleurs ? Sans tenir compte de la distance
A quelques pas ou au bout d'un fil sans casser la bobine
Un espace irréel brodé de trésors qui panse
Le cri des cicatrices qui depuis longtemps s'incline


Mon souhait ? Glisser un œil au Paradis, le là-bas
Discret, mais assez près pour capter la dernière demeure
Sans embarrasser Pierre, Paul et épargner même Judas
J'organise ma vie en attente ! Aie ! Aie ! Aie ! L'heure ...


LILASYS...


Toujours ravie de te lire Lola.
Merci pour ce partage
Bises
Gaby
 
Que tu fais sévère sur la photo Lola lol l'Aigle noir une de mes chansons préférée et Barbara quelle beauté bravo pour ton ailleurs amicalement Kinkin
Merci Kinkin d'apprécier , cet écrit qui signe le sinistrose , je ferais mieux (le sourire) toi qui est un expert ,
Bisous
 
"les carnets interdits"...j'ai refermé la page depuis bien longtemps! L'oubli est parfois nécessaire, pour passer a autre chose!

jolie journée
Midnight
Parfois j'écris mon propre vécue!! parfois le passé de proches et parfois de pures inventions ...
Mais le passé est un mental où il faut faire un grand travail sur soi, suivant les munitions que l'on doit utiliser .....
Bonne journée
 
AIL en FLEUR

Même si les vieux sacrés embrassent le fruit,
Les vaisseaux s’harmonisent, gercent les bisous,
Près de ces verres en calot où les cas les conduis,
Ramolli, dédouble, qu’un ail fleur soit joujou.

Entortillés, le miel et la ronde sont en pulsion,
Juges exquis tablent titubant entre toile et plaisirs,
Comme les faux délaissent des piliers d'abstentions,
D’un p’tit malheur de ceux qui ne veulent sourire.

A la fin du jour, toute cette gaîté s’échappe,
L’instant fait l'humour, la voix où le pétrin,
Mêle en jolie, le doute amplifie la foudre, la dérape,
La halte ne retient que quelques votes anodins.

C'est aussi que femme décompose l’ail fleur,
Voit l’âge, l'image mère rebâtit tout en concret,
Respire de ce qui a infusé et de son envie qui pleure,
Tous ces accoutrements font escale en son livret.

Réviser l'ail fleur, raffermir en conte toute sa prestance,
En quelques cas tout au bout d'une tige, embrasser la cuisine,
D’un espace réel abordé en trésors en récompense,
L’esprit d’une spectatrice qui depuis longtemps décline.

Mes vœux, aiguiser l’œil de jadis, de l’eau de là,
Frisquet, mais bien loin pour adapter son intérieur,
Pour embrasser saint Pierre-Paul et épauler le réséda,

L'or gargarise l’envie de détente ! Ail ! Ail ! Ail en fleur.
 
AIL en FLEUR

Même si les vieux sacrés embrassent le fruit,
Les vaisseaux s’harmonisent, gercent les bisous,
Près de ces verres en calot où les cas les conduis,
Ramolli, dédouble, qu’un ail fleur soit joujou.


Entortillés, le miel et la ronde sont en pulsion,
Juges exquis tablent titubant entre toile et plaisirs,
Comme les faux délaissent des piliers d'abstentions,
D’un p’tit malheur de ceux qui ne veulent sourire.


A la fin du jour, toute cette gaîté s’échappe,
L’instant fait l'humour, la voix où le pétrin,
Mêle en jolie, le doute amplifie la foudre, la dérape,
La halte ne retient que quelques votes anodins.


C'est aussi que femme décompose l’ail fleur,
Voit l’âge, l'image mère rebâtit tout en concret,
Respire de ce qui a infusé et de son envie qui pleure,
Tous ces accoutrements font escale en son livret.


Réviser l'ail fleur, raffermir en conte toute sa prestance,
En quelques cas tout au bout d'une tige, embrasser la cuisine,
D’un espace réel abordé en trésors en récompense,
L’esprit d’une spectatrice qui depuis longtemps décline.


Mes vœux, aiguiser l’œil de jadis, de l’eau de là,
Frisquet, mais bien loin pour adapter son intérieur,
Pour embrasser saint Pierre-Paul et épauler le réséda,

L'or gargarise l’envie de détente ! Ail ! Ail ! Ail en fleur.
Sacré Luron .....Ami pour la vie ..Je devrais faire un pastiche sur un pastiche mais j'avoue être fainéante ...Sourire bisous à vous deux
 
Ce ne sont pas des flatteries, lilasys. Ce sont des compliments.

Aux flatteries, on répond :"crotte !" ; aux compliments, on répond : "Merci !", tout simplement. ;)

Bonne fin de journée à vous, cela me fait plaisir de vous relire.

:)
Alors Thomas un grand Merci ! merci de venir vous poser sur ma page avec vos compliments ! Qui me touchent !
Timide mais sincère .....
 
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