Petit-Souhait
Grand poète
Une planète aimée, ses faunes et flores heureuses, des guerres terminées dans le monde et des humains y habitant calmement. Une osmose parfaite menant tous les êtres aux câlins et compréhensions mutuelles : S’il y avait une thèse des plus romantiques et agréable, cette dernière s’afficherait assurément dans les starting-blocks les plus rêveurs ! Eh non, une réalité aux quasi-antipodes ... 
Mais avec un joli sourire chaleureux et compréhensif une question peut se laisser entrevoir comme un agréable doute :
Est-ce possible ?
Une médecine découvrant un unique vaccin pouvant réduire à néant l’intégralité des pires virus. La fin des morts de souffrances incomprises, amis et proches pleurant au chevet comme seul souvenir. Difficile de le penser, c’est vrai : Sa seule imagination en ferait de nous de puériles idolâtres de Dâme-douceur dans une nature qui ne répondra jamais à ces demandes.
Mais avec un peu de silence réconfortant et agréable, ne pouvons-nous pas en arriver à cette ravissante ouverture :
Est-ce possible ?
Une jeunesse tournée vers son avenir avec force et motivation, sans avoir à se soucier des noirceurs des embuches de l’avenir. Plus aucun stress, tout garanti. Une idée si belle ! Certes, toutefois ne nous ramènerait-elle pas à nos ressentis d’enfants près du sapin, en fuyant lâchement le brutal monde réel ? Bien-sûr que si...
Mais en se concentrant sur nos plus petits compères, souriants d’une magnifique innocence, le positif ne pourrait-il pas poser cette apaisante réflexion sur la table :
Est-ce possible ?
Et enfin nous voilà seul, devant notre glace, chez-nous. Sans le moindre souci, ne réfléchissant qu’aux prochains plaisirs à venir, notre quotidien répondant en meilleur ami de leur mise en place. Tout est beau, tout est chaud ! Arrivent alors nos cruelles vérités :
(--------------------------------------------------------------------- ----(A chacun ses soucis, non ?) ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------).
Mais en regardant la planète, la connaissance et la jeunesse se retrouver en-nous avec volonté et courage… Ne sommes-nous pas en droit de répondre à ce poème par une deuxième et dernière question :

ET POURQUOI PAS ? 

Mais avec un joli sourire chaleureux et compréhensif une question peut se laisser entrevoir comme un agréable doute :
Est-ce possible ?
Une médecine découvrant un unique vaccin pouvant réduire à néant l’intégralité des pires virus. La fin des morts de souffrances incomprises, amis et proches pleurant au chevet comme seul souvenir. Difficile de le penser, c’est vrai : Sa seule imagination en ferait de nous de puériles idolâtres de Dâme-douceur dans une nature qui ne répondra jamais à ces demandes.
Mais avec un peu de silence réconfortant et agréable, ne pouvons-nous pas en arriver à cette ravissante ouverture :
Est-ce possible ?
Une jeunesse tournée vers son avenir avec force et motivation, sans avoir à se soucier des noirceurs des embuches de l’avenir. Plus aucun stress, tout garanti. Une idée si belle ! Certes, toutefois ne nous ramènerait-elle pas à nos ressentis d’enfants près du sapin, en fuyant lâchement le brutal monde réel ? Bien-sûr que si...
Mais en se concentrant sur nos plus petits compères, souriants d’une magnifique innocence, le positif ne pourrait-il pas poser cette apaisante réflexion sur la table :
Est-ce possible ?
Et enfin nous voilà seul, devant notre glace, chez-nous. Sans le moindre souci, ne réfléchissant qu’aux prochains plaisirs à venir, notre quotidien répondant en meilleur ami de leur mise en place. Tout est beau, tout est chaud ! Arrivent alors nos cruelles vérités :
(--------------------------------------------------------------------- ----(A chacun ses soucis, non ?) ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------).
Mais en regardant la planète, la connaissance et la jeunesse se retrouver en-nous avec volonté et courage… Ne sommes-nous pas en droit de répondre à ce poème par une deuxième et dernière question :
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