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Parfum du bonheur

Blanc doré

Maître Poète
Je distingue cette fraîche fleur
Immobile et dressée fièrement
Mon teint trace un vertueux chemin
Jusqu à la forteresse de mon coeur
Elle cultive depuis l'aube des temps
Le secret sous cloche du bonheur
En elle je vois la montagne du soleil
Se répandre en diamant de couleurs
Un parfum de refrain suspend des pépites
Au coeur de notre savoureux sommeil
On ouvre les rideaux de lumière
La joie douce et enivrante devient un ascenseur intemporel
La fine vie glissent sous nos paupières
Des larmes s'enroulent parfois dansent
Sur la longévité de notre existence
Nos changements d'humeurs tournant comme une valse à mille temps
Au rythme constructif de notre grandeur.
 
J'ai longtemps hésité d'une ivresse de verre
Qu'un soleil enflammait pour flotter sur sa peau,
Comme son spectre lent qui battant l'atmosphère
Signe le léger musc de son simple drapeau,

Ma médaille séduit la lumière éphémère
De l'œil de l'icelui qui d'un tendre propos
Me confond éternel de tendres quiproquos
Avec celle qu'un jour, je découvris légère,

Un moment visité par sa main étrangère
Et je crus m'échapper de mon étroit chapeau
Retiré cependant que sur une étagère
Prenais de ses saisons la lyre et le pipeau,

Je flatte avec orgueil le souvenir du lierre
Qui mûrit doucement les arômes papaux
De ses cheveux frôlant l'abord du banc de pierre
Où je la caressais d'émaux épiscopaux,

Je porte avec amour d'une heure passagère
Sur son corps, exhumé, ce qu'aurait l'arbrisseau
À vous conter le soir de mon eau bocagère
Ce qu'enfant, elle vit sur mon souple ruisseau,

Mais beaucoup vous diront que seule l'horlogère
Saison m'éveillerait ô mon âme et c'est faux
Je suis le souvenir du vent dans la fougère
Qui parfume les champs bien avant que la faux,

Comme sa main le soir s'en vient souple et légère
Caresser doucement mon visage à propos
Du futur souvenir de l'odeur passagère
Qui demain aujourd'hui feront ces quiproquos,

Qui font et en défont le temps et la lumière
Dont moi, pauvre flacon exhume sur sa peau
Quand je suis dissipé, me pose messagère
Comme un souffleur, de vers messager, sur sa peau...
 
J'ai longtemps hésité d'une ivresse de verre
Qu'un soleil enflammait pour flotter sur sa peau,
Comme son spectre lent qui battant l'atmosphère
Signe le léger musc de son simple drapeau,

Ma médaille séduit la lumière éphémère
De l'œil de l'icelui qui d'un tendre propos
Me confond éternel de tendres quiproquos
Avec celle qu'un jour, je découvris légère,

Un moment visité par sa main étrangère
Et je crus m'échapper de mon étroit chapeau
Retiré cependant que sur une étagère
Prenais de ses saisons la lyre et le pipeau,

Je flatte avec orgueil le souvenir du lierre
Qui mûrit doucement les arômes papaux
De ses cheveux frôlant l'abord du banc de pierre
Où je la caressais d'émaux épiscopaux,

Je porte avec amour d'une heure passagère
Sur son corps, exhumé, ce qu'aurait l'arbrisseau
À vous conter le soir de mon eau bocagère
Ce qu'enfant, elle vit sur mon souple ruisseau,

Mais beaucoup vous diront que seule l'horlogère
Saison m'éveillerait ô mon âme et c'est faux
Je suis le souvenir du vent dans la fougère
Qui parfume les champs bien avant que la faux,

Comme sa main le soir s'en vient souple et légère
Caresser doucement mon visage à propos
Du futur souvenir de l'odeur passagère
Qui demain aujourd'hui feront ces quiproquos,

Qui font et en défont le temps et la lumière
Dont moi, pauvre flacon exhume sur sa peau
Quand je suis dissipé, me pose messagère
Comme un souffleur, de vers messager, sur sa peau...
Merci ! C'est la première fois que j'en vois un de format plus long de votre part :)
 
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