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Souffrir de solitude !

OLIVIERW

Maître Poète
Souffrir de solitude !

Ni jour, ni nuit, que le néant, que le chaos
J’ai dans la tête, des mots, des lambeaux de mots
J’ai peur de penser, rêver, j’en perds la raison
Un vent de folie m’envahit, tout est abscons.


Un feu grégeois, embrase, incendie, les gréements
Du vaisseau de mon esprit, je sais qu’il me ment
Celui que je suis, j’ai pour lui que du mépris
Tout n’est que furie, tromperie et duperie.


Je sens venir la vague qui va fracasser
Briser, en mille parts, les tableaux du passé
Mes souvenirs ? Je suis un marin en péril
J’ai peur de m’échouer sur des rochers stériles.


Le temps s'écoule et je suis seul, désespéré
La terre vient de périr, le soleil s'est éteint
L'univers a rendu l'âme, la vie qui habitait
L'espace est en larmes, elle pleure depuis ce matin.


J'ai dans la tête comme un tourbillon de folie
Qui ravage ma raison, je ne peux exprimer
Sans danger les atroces douleurs que j'ai la nuit
Les mots ne servent à rien pour dire qu'on a souffert.


J'ai mal de solitude du cœur et de l'esprit
Douleur lancinante qui meurtrit ma chair, mon âme
Je suis seul entouré d'ombres qui paraissent sans vie
J'ai besoin d'aimer et d'être aimé par une femme.


Je me sens incompris, isolé et exclu
Sentiment de tristesse et de grand désespoir
J'ai pour prison de vains espoirs où je suis reclus
Perdu dans des pensées dont l'abîme est si noir.


Je marche dans les rues en quête d'aventure, fixant
Des yeux les regards froids des passants empressés
Aucune main ne se tend vers moi, je reste là sombrant
Dans une mélancolie qui me rend affligé.


Le pire des maux, la solitude de l'âme
Ce sentiment profond, ce malaise nocif
Qui nous fait quelquefois sombrer dans un infâme
Désespoir emplit de sentiments convulsifs.


Perdu, se sentir seul dans un désert peuplé
D'ombres fugaces passant sans vous remarquer
Ressentir l'abandon, à devoir contempler
La foule apathique, sans pouvoir rétorquer.


Le silence des mots est moins que les regards
Les paroles blessent, l'indifférence tue
Le lot quotidien, le drame des vieillards

Patience ! Mère de toutes les vertus !
 
Souffrir de solitude !

Ni jour, ni nuit, que le néant, que le chaos
J’ai dans la tête, des mots, des lambeaux de mots
J’ai peur de penser, rêver, j’en perds la raison
Un vent de folie m’envahit, tout est abscons.


Un feu grégeois, embrase, incendie, les gréements
Du vaisseau de mon esprit, je sais qu’il me ment
Celui que je suis, j’ai pour lui que du mépris
Tout n’est que furie, tromperie et duperie.


Je sens venir la vague qui va fracasser
Briser, en mille parts, les tableaux du passé
Mes souvenirs ? Je suis un marin en péril
J’ai peur de m’échouer sur des rochers stériles.


Le temps s'écoule et je suis seul, désespéré
La terre vient de périr, le soleil s'est éteint
L'univers a rendu l'âme, la vie qui habitait
L'espace est en larmes, elle pleure depuis ce matin.


J'ai dans la tête comme un tourbillon de folie
Qui ravage ma raison, je ne peux exprimer
Sans danger les atroces douleurs que j'ai la nuit
Les mots ne servent à rien pour dire qu'on a souffert.


J'ai mal de solitude du cœur et de l'esprit
Douleur lancinante qui meurtrit ma chair, mon âme
Je suis seul entouré d'ombres qui paraissent sans vie
J'ai besoin d'aimer et d'être aimé par une femme.


Je me sens incompris, isolé et exclu
Sentiment de tristesse et de grand désespoir
J'ai pour prison de vains espoirs où je suis reclus
Perdu dans des pensées dont l'abîme est si noir.


Je marche dans les rues en quête d'aventure, fixant
Des yeux les regards froids des passants empressés
Aucune main ne se tend vers moi, je reste là sombrant
Dans une mélancolie qui me rend affligé.


Le pire des maux, la solitude de l'âme
Ce sentiment profond, ce malaise nocif
Qui nous fait quelquefois sombrer dans un infâme
Désespoir emplit de sentiments convulsifs.


Perdu, se sentir seul dans un désert peuplé
D'ombres fugaces passant sans vous remarquer
Ressentir l'abandon, à devoir contempler
La foule apathique, sans pouvoir rétorquer.


Le silence des mots est moins que les regards
Les paroles blessent, l'indifférence tue
Le lot quotidien, le drame des vieillards

Patience ! Mère de toutes les vertus !
Je comprends votre détresse, soyez courageux et gardez l'espoir ! Amicalement Béatrice
 
Merci pour le commentaire mais tout va bien !
Écrire n’est pas toujours le reflet de sa propre réalité !
 
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