tieram
Maître Poète
C’est sous un ciel d’azur qu’il étend sa lumière
Ce grand seigneur vermeil éclairant le chemin,
La chaleur du matin éblouit la lisière
Où l’aube vient s’ouvrir d’un reflet cousu main.
Ce grand seigneur vermeil éclairant le chemin,
La chaleur du matin éblouit la lisière
Où l’aube vient s’ouvrir d’un reflet cousu main.
Le soleil hypnotise en silence la vie,
Dans ce grain lumineux on garde tout espoir
Quand l’hiver vient frapper à la porte l’envie
On évite un regard sur les bords du trottoir,
Dans ce grain lumineux on garde tout espoir
Quand l’hiver vient frapper à la porte l’envie
On évite un regard sur les bords du trottoir,
Car ils vivent dans l’ombre en ce clair réverbère
Et le pauvre peinant ne connait rien de plus,
Sous la voûte céleste il a pour seul repère
Cette étoile qui brille en son cœur trop reclus.
Et le pauvre peinant ne connait rien de plus,
Sous la voûte céleste il a pour seul repère
Cette étoile qui brille en son cœur trop reclus.
Maria-Dolores
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