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Tu m’aimes tant que tes poings battent sur moi.

chri.stine600

Grand poète

Ce matin là​

Encore une fois​

Tu t’es masqué​

Tu as devancé la porte de l’escalier​

Arrête donc de te cacher​

Mais, les marches ne cessent de défiler​

Et je me relève…​

A ciel couvert​

Tu m’exaspères !​

Mais, comment as-tu fais pour me plaire ?​

Ton univers​

N’est qu’un grand verre de mystère​

Et un volcan de colère​

Quoi que je fasse, tu es partout sur mon chemin​

Ou que je sois, tu n’es jamais bien loin​

Tu es dans tous les moindres recoins​

Ou tu me prends pour ta vulgaire catin​

Même si malgré tout mon cœur t’aime encore​

Mon corps, lui, n’est plus si fort

Alors, j’erre à ciel ouvert​

Et peu à peu perds tous mes repères​

Je n’ai plus les pieds sur terre !​

Oh, mais tes larmes ont l’air​

Tellement sincères ! ! !​

Que je ne sais que faire​

J’ai tant souffert​

J’aimerais tant me réveiller par un de tes câlins​

Et sentir la douceur de tes mains​

Tu te souviens au moins ?​

Mais non, bien sur c’est trop lointain​

Et pour toi, je suis toujours ce tout remplit de rien !​

Oh, mais c’est loin d’être la fin​

Un jour et peut être dès demain​

Moi aussi, je saurais fermer mes mains​

Et frapper loin !



 
Un sujet qui occupe et préoccupe
les salles de Palais en cette "saison"
et gare à la révolte justifiée qui
ouvre bien des procès!

Un émouvant bien écrit,
bienvenue chez Créapoèmes!

Amicalement, Polymnie2
 
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