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Je vous prie Ô Dieu !!

lilasys

Maître Poète
Je vous prie Ô Dieu !!

Dans ces silences, noirs, lourds écroulant les épaules
Je crains l'ouïe n'auditionne les klaxons et les cris
Les yeux criblent le ciel s'ingénie la bonne parole
Si les jours cultivent le mal, bisser moi enfin qui je suis

Dans ces absences vides d'ailes, de rien, de vous
Ces quatre murs, peu importe les heures, l'attente
Ce portable obsolète, muet de mots , inutile de tout
Oubliée de tous les agendas, je suis cette patente

Les dates d'anniversaires sont tatouées au fond du coeur
Ces chiffres m'obsèdent au tournée des aiguilles de montre
Je ballote au creux de mes bras ces bijoux de douleur
Quand Ô Dieu au fil d'un rêve l' hasard accouche la rencontre

Le feu rouge stoppe mon véhicule près de chez mon aînée
Qu'il est difficile de digérer cette route à chacun de mes passages
Quand une classe traverse animée sur le passage clouté
Mon petit fils est là, son regard croise le mien Ô quel message?

Il ne sait plus qui je suis, mais ma fille a eu l'amabilité de m'envoyer
une photo cet été ....Et c'est bien lui qui a touché mon capot avec un grand sourire
Étrange et extraordinaire rencontre ..
Les klaxons ont sonnés car le feu était au vert .......
Il suffisait que je passe quelques minutes avant ou après pour me louper ce moment ........


LILASYS .....

 
Et quand crie l’odieux. (D’après Je vous prie Ô Dieu !! de Lilasys)
Avec mes excuses, juste pour varier l’ambiance)

Quand dans mes chances, revoir les sourds écoulant leurs babioles,
Je plains l'ennui que cautionne les saxons et les faux cris,
Les vieux ciblent le miel en génie de bonne faribole,
Si mes nuits survivent au bien, laisser moi sans que je vous fuis.


Quand ma présence avides d'elle, de bien pour nous,
Ces deux murs murmurent à la porte le bonheur en latente,
Ce porc table, ascète, gourmand de mots et futile sur tout,
Reprend tous tes agenda pour une adorable détente.


Je rate les anniversaires, il faut l’avoué au son de ma sœur,
Les nombres procèdent aux journées sans béquilles de contre,
Je grelotte au feu de ses bas en des bisous de bonheur,
Et quand crie l’odieux, d'une trêve le gaspard ne couche pas contre.


Le jeu bouge, stoppe et recule tout près de mon aimée,
Il m’est facile de rédiger tes doutes dans chacun de mes messages,
Quand une glace transgresse, aimée par un passage ouaté,
Mon grand défi est là, ringard toise le bien haut pour lissage.


Je ne fait plus ce qui te nuit, mais je file, ma mobilité est de me renvoyer,
Un mot cet automne et c'est le mal qui a déclenché le jackpot de ton bienveillant sourire,
Insolite mais extraordinaire rencontre,
Les sirènes ont parsemé par un peu de dessert,

Il calmait pour que je classe quelques chutes après où avant pour te couper ce moment.
 
Dernière édition:
Et quand crie l’odieux. (D’après Je vous prie Ô Dieu !! de Lilasys)
Avec mes excuses, juste pour varier l’ambiance)

Quand dans mes chances, revoir les sourds écoulant leurs babioles,
Je plains l'ennui que cautionne les saxons et les faux cris,
Les vieux ciblent le miel en génie de bonne faribole,
Si mes nuits survivent au bien, laisser moi sans que je vous fuis.


Quand ma présence avides d'elle, de bien pour nous,
Ces deux murs murmurent à la porte le bonheur en latente,
Ce porc table, ascète, gourmand de mots et futile sur tout,
Reprend tous tes agenda pour une adorable détente.


Je rate les anniversaires, il faut l’avoué au son de ma sœur,
Les nombres procèdent aux journées sans béquilles de contre,
Je grelotte au feu de ses bas en des bisous de bonheur,
Et quand crie l’odieux, d'une trêve le gaspard ne couche pas contre.


Le jeu bouge, stoppe et recule tout près de mon aimée,
Il m’est facile de rédiger tes doutes dans chacun de mes messages,
Quand une glace transgresse, aimée par un passage ouaté,
Mon grand défi est là, ringard toise le bien haut pour lissage.


Je ne fait plus ce qui te nuit, mais je file, ma mobilité est de me renvoyer,
Un mot cet automne et c'est le mal qui a déclenché le jackpot de ton bienveillant sourire,
Insolite mais extraordinaire rencontre,
Les sirènes ont parsemé par un peu de dessert,

Il calmait pour que je classe quelques chutes après où avant pour te couper ce moment.
Merci Jean Daniel .....Pour tout , pour etre celui que tu es, pour ta gentillesse
Je jette l'éponge !!!!!! Plus envie d'être là , le manque d'objectivité de Matthale me fait peine.....Il n'a aucun savoir vivre,
Xavier (le chat) comprend mieux ce qui a provoqué ce face à face débile
Bisous

Bisous
 
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