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La corde à sauter!!!!

lilasys

Maître Poète
La corde à sauter !!!!

L'injustice en sablier entre les doigts échoués
Ces nuits assassines où la couardise est en fusion
Les maudites torpilles sous le flou de nues en fusions
Les hallucinations censurent le droit de voile échoué

Une corde à sauter fait crédit à taire l'horreur
Libérer de ces veines trop longtemps empoisonnées
Ô candides poupées qui ne cessent de s'amuser
Enterrent les confidences, au code du doigt d'honneur

L'âme offensée prise à jamais sans bouée, en otage
Le soldat déserte, au rêve de les voir au sommet
Dernière lueur, elle prie le bon Dieu , elle étant Athée
Ce sang miellé est lourd, au port de tous bagages

Le chemin de traverse matricule l'empreinte
Perce le souvenir d'aimer, plus que de raison
Qui a pour vertu l'amour, d'un esprit en moisson ?
Une lettre déchirée où l'adresse, à ce jour est défunte...

LILASYS

 
La mère est celle qui prend le couteau par la lame.
Proverbe africain ; L'Afrique en proverbes (1905)

L'amour d'une mère ne vieillit jamais.
Proverbe malgache ; Les proverbes et dictons malgaches (1962)

Un hypocrite a du miel sur les lèvres, mais son cœur cache un poignard.
Proverbe chinois ; La pensée et sagesse chinoise (1784)

Les armes du sage sont sa science et sa langue, celles de l'hypocrite la calomnie et la médisance.
Proverbe arabe ; Les proverbes du peuple arabe (1803)
 
La horde à mater !

La justice en tablier rentre les envois dévoués,
L’ennui, j’en bassine d’un fourbis d’effusion,
Mes redites houspillent, mais saugrenues en perfusion,
Les prédictions encensent tes droits, dévoilent, avouées.

Une horde à mater baisse le débit pour taire la torpeur,
Délibérer des peines, des instants intoxiqués,
Ho ! Sordides épopées qui nous pressent, compliquées,
J’erre de tes confidences, d’odes en foi de bonheur.

Flamme oppressée, éprise toujours allouée en adage,
Le combat en desserte d’une trêve d’avoir l’actualité,
Dernière sueur, elle prie son bon vieux, lui étant mandaté,
Son rang éveillé, mais sourd au sort de tous ces gages.

Ton carmin me traverse, gesticule dans l’étreinte,
Transperce l’avenir d'animer en une belle oraison,
Qui pour simple vertu, l'humour et l’esprit de compassion,

D’une ode désirée que j’adresse tous les jours en pure feinte.
 
La horde à mater !

La justice en tablier rentre les envois dévoués,
L’ennui, j’en bassine d’un fourbis d’effusion,
Mes redites houspillent, mais saugrenues en perfusion,
Les prédictions encensent tes droits, dévoilent, avouées.


Une horde à mater baisse le débit pour taire la torpeur,
Délibérer des peines, des instants intoxiqués,
Ho ! Sordides épopées qui nous pressent, compliquées,
J’erre de tes confidences, d’odes en foi de bonheur.


Flamme oppressée, éprise toujours allouée en adage,
Le combat en desserte d’une trêve d’avoir l’actualité,
Dernière sueur, elle prie son bon vieux, lui étant mandaté,
Son rang éveillé, mais sourd au sort de tous ces gages.


Ton carmin me traverse, gesticule dans l’étreinte,
Transperce l’avenir d'animer en une belle oraison,
Qui pour simple vertu, l'humour et l’esprit de compassion,

D’une ode désirée que j’adresse tous les jours en pure feinte.
J'admire le talent de reprise, à peine poster à peine pistacher , hi hi hi
Depuis dix ans dira t'on, il doit bien y avoir un sacré paquet de textes
Pour le bonheur de ceux qui veulent suivre la douleur et le rire
Bisous à vous deux
 
Merci Thomas de te poser sur ma page et d'apprécier son contenu ....
Entre les lignes la noirceur est à mourir, mais tout peut se lire quand les mots ne sont pas agressifs
Bisous
 
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