tieram
Maître Poète

Voix céleste…
Le soleil illumine à l’aube mon regard,
Je perçois le silence en son parfum d’automne
Et le souffle du vent s’est tu, plus rien ne tonne,
Quand la muse apparaît par le plus grand hasard.
Je la sens qui me dicte un joli manifeste ,
Quelques mots écrits là sur un long parchemin,
Elle chante souvent une rime en chemin
Qui s’éclipse le soir dans une voix céleste.
Moi, poète épuisé rêvant là d’un écrin,
De ces mille couleurs choit un alexandrin
Qui d’un trait éclairé vient flatter une plume.
Puis, voici déposé sur la page les vers
Qui repoussent le temps de tous ces longs hivers
Sous l’âtre chaleureux où le feu se consume .
Maria-Dolores
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