tieram
Maître Poète
Octobre a tant pleuré sur les bords de mon cœur
Que le ciel ce matin luit dans la paix de l’âme,
Je ressens la chaleur que ravive une flamme
Dans le froid de l’hiver délaissant la rancœur.
Que le ciel ce matin luit dans la paix de l’âme,
Je ressens la chaleur que ravive une flamme
Dans le froid de l’hiver délaissant la rancœur.
J’ai noyé dans l’ivresse un instant de bonheur
Pouvait-on ressentir ce souhait d’un calame ?
Posant sur le vélin un doux vers que l’on clame
Le poète renaît au rythme d’un flâneur.
Pouvait-on ressentir ce souhait d’un calame ?
Posant sur le vélin un doux vers que l’on clame
Le poète renaît au rythme d’un flâneur.
Le festin de l’esprit est un moment de grâce
Où le temps de penser souffle au vent si vorace
Tenant en équilibre à l’écrit d’un sonnet.
Où le temps de penser souffle au vent si vorace
Tenant en équilibre à l’écrit d’un sonnet.
Puis l’ange vient se perdre en cette aube naissante
Au courroux d’un frimas délectant un benêt ,
Car Érato s’éveille en chimère innocente…
Au courroux d’un frimas délectant un benêt ,
Car Érato s’éveille en chimère innocente…
Maria-Dolores
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