tieram
Maître Poète
Je peux mourir demain tu sais combien je t’aime
Mon cœur tout près de toi ne saurait te mentir
J’ai d’une âme sereine un vœu de me blottir
À jamais dans tes bras où fleurit la bohème
Je peux mourir demain.
Mon cœur tout près de toi ne saurait te mentir
J’ai d’une âme sereine un vœu de me blottir
À jamais dans tes bras où fleurit la bohème
Je peux mourir demain.
Dans l’ivresse du temps un rien reste évident
Voilà dès cet instant que tournent les secondes
Je chéris ton amour le soir tu vagabondes
Dans l’écrin de mon corps au crépuscule aidant
Je peux mourir demain.
Voilà dès cet instant que tournent les secondes
Je chéris ton amour le soir tu vagabondes
Dans l’écrin de mon corps au crépuscule aidant
Je peux mourir demain.
Ta belle poésie en mon esprit résonne
Dans la froideur du vent tu sais me consoler
Ô poète ta rime est tant à cajoler
Que l’hiver de blancheur au doux soleil rayonne,
Je peux mourir demain.
Dans la froideur du vent tu sais me consoler
Ô poète ta rime est tant à cajoler
Que l’hiver de blancheur au doux soleil rayonne,
Je peux mourir demain.
Vers la route finale il me faut te revoir
Penchée en ce caveau sur ta pierre tombale
Aux rites ancestraux je fuis la martingale
Car l’aède émérite évite le trou noir,
Je peux mourir demain.
Penchée en ce caveau sur ta pierre tombale
Aux rites ancestraux je fuis la martingale
Car l’aède émérite évite le trou noir,
Je peux mourir demain.
Maria-Dolores




