Rêveurlunaire
Maître Poète
Dans l'épicerie, sœur Mathilde était outrée d'avoir été rabrouée par le général Picolle.
Le pape lui pendant ce temps lisait un livre qu'il avait trouvé sur un présentoir.
L'épicière, quant à elle avait un peu de répit par rapport à la littérature guerrière du général qui était occuper à prendre des notes sur un calepin. Celui-ci avait fait un état des lieus de la voiture de police qui était dans un piteux état.
Le ministre, était assis proche de la caisse et faisait manger du grain à Coco dans sa main.
D'un seul coup, le pape qui était plongé dans son livre le reposa et regarda tout le monde.
- Cocorico, merci mon Dieu de m'avoir donné cette merveilleuse capacité de compréhension.
Coco le regarda avec étonnement et lui demanda s'il avait vu une cocotte par la fenêtre pour l'imiter ainsi.
- Hé bien, tu vois Coco, tu n'es pas le seul à être détendu à ce que je vois. Je me demande ce que fait mon Manu pendant ce temps avec le brigadier.
- Hé bien, ils attendent les renforts qui d'ailleurs arrivent. Messieurs-dames, je m'en vais faire office en distribuant mon contingent de boutons rouge et de chaises électriques.
Les gendarmes de Sancoins arrivaient et le général les arrêta et se présenta et la camionnette repartit aussitôt.
- Hé bien, tu vas nous dire ce qui te met dans un tel état, espèce de vieux cierge plein de trous dans la flamme.
- Il y a, madame, je suis grossière et je ne me soigne pas, que je viens de lire un livre en vingt minutes. Écoute, je t'en lis un extrait. Et la poule picorait, les grains pendant que les méchants voleurs essayaient de rentrer dans le poulailler. C'est alors, que dans sa petite voiture rouge, il arriva avec un gros minet. Il avait ramassé celui-ci le long de la route...
- Hé bien, c'est quoi encore ce livre. C'est quoi cette histoire de poule. Je ne comprends rien à ton discours espèce de vieux Zebulon décorée de l'ordre des soûlards du Vatican.
- Je ne te remercie pas pour ton insultant commentaire à mon égard espèce de vieille chamelle déshydratée des oreilles du genou droit. Ce chef d'œuvre de la littérature, ce sont les aventures de oui-oui. Bien qu'il soit extrêmement dur à lire, j'y suis arrivé. Oui-oui et les voleurs de poules, en est le titre. J'ai transpiré comme jamais pour arriver à déchiffrer cette ligne difficile. C'est avec étonnement que j'ai vu à la fin de six à huit ans. Je l'ai lu en vingt minutes alors que les meilleurs mettent six ans. Essaie donc d'en faire autant et on en reparle.
Cookie commençait à être un peu agacé par les histoires de Pépère. Elle s'en alla dans le fond du terrain pour surveiller de loin ce que faisaient les Américains.
Ils étaient toujours en train d'essayer de régler la parabole pour recevoir les informations satellites du pentagone.
Avéame se demandait ce que faisait Fripouille et partit s'isoler dans la cabane à Cookie pour lui téléphoner.
Le Pépère était toujours en face de Lolo, Lucie et Bibou. Une sirène se fit entendre sur la route le long du chemin.
- Soit l'une ou l'autre, ou bien, ils vont arrêter les foies jaunes ou bien mon trafiquant d'armes de destructions massives.
- Hiii, ils viennent arrêter le cacateux, hiii ce chat se drogue hiiii c'est un mythomane, hiii.
- Hii, crois-tu min méga love Pépère, ils continuent leur route, mais où vont-ils ?
- Whouaf, tu es mon whouaf et quand je te whouaf je fais whouaf whaouf, ils vont venger Avéame, yes, Fripouille va être content, ils vont emprisonner les kidnappeurs de sa chatte love, whouaf.
- Isidore, le citadin dans la ville, crie victoire, je vois déjà la joie de mes copains.
- Chat chat où t'es où as-tu mit ton chat chat, poulet où t'es où as-tu mis ta ficelle, chat chat chat, oui c'est la fête, enfin ces bandits ne feront plus de mal à Avéame mais non plus à ma love maîtresse que j'aime.
Par association d'idée, le Pépère repensa à la réouverture de la boucherie à Sancoins. Il fouillait d'une patte l'intérieur de son chatventre et se rendit compte, qu'il avait laissé la dernière publicité dans l'hélicoptère.
- Cela me fait penser qu'il n'y a pas de fête sans musique. Il faut du courant pour ça et mon hélicoptère est presque sans batterie. Cela m'y a fait penser, je m'en vais aller déployer mes panneaux solaires et prévenir Coin-coin et Pêcheur de se tenir prêts pour le départ.
- Whouaf, nous t'attendons mon copain.
- Hii, oui mon méga love Pépère, fait le de suite pendant qu'il y a du soleil.
Le Pépère partit en direction de l'hélicoptère. Il ne s'attendait pas à voir son maître devant la plate-forme. Celui-ci était sorti intrigué par la sirène des gendarmes. Le Pépère le vit dès l'entrée du terrain.
- Hé bien, qu'est-ce qu'il t'arrive, étiquette de vinasse pour bouteille percée ne retenant que l'alcool. Tu as entendu les gendarmes et tu pensais que c'était pour ton trafic d'armes, hein soûlard. Tu veux un petite pèpèle pour aller récupérer tes saloperies chimiques dans la cabane à Cookie. Tu n'as pas honte de donner la gastro-entérite à ma copine salopard. Ne t'inquiète pas, ils vont revenir, ton compte est bon mon gaillard.
Pendant que le Pépère avançait, le poète lui, était monté sur la plate-forme et s'apprêtait à rentrer dans le chalet quand il vit Pépère.
Il se demandait bien ce qu'il faisait ici et comptait lui donner à manger.
- Alors mon Pépère, que fais-tu là ? Tu as faim peut-être mon gamin.
Le Pépère le regarda d'un air autoritaire et méchant et lui répondit d'un air peu commode.
- Alors mon soûlard qu'est ce que tu fais dans ton gourbi ? Tu picoles sac à vin, il n'est que quinze heures et tu es déjà rentré de l'auberge des moines. Tu n'y es pas resté pour attendre le retour de mes cartons de saucissons.
Occupe-toi de tes bouteilles et de ta soûlarde et ne te mêle pas de mes affaires espèce d'alcoolique Pyrénéens rempli de whisky saoudien.
Occupe-toi de tricoter des pulls pleins de trous avec Josiane.
Je n'élevé pas de mites moi, soûlard, je suis un mythe, c'est différent, alors révérence à ton chat.
J'ai une mission à remplir à Sancoins et déjà, je vais manger pendant que d'autres picolent et écrivent des messes noires en écoutant la messe en rap du docteur maboul.
Oui, j'ai une réserve d'intelligence à remplir en vitamine B12.
Salut espèce d'ivrogne et si tu mets ta voiture au fossé, tu n'as qu'à envoyé un courrier en recommandé au harnais qui est en congé non payé et manifeste pour des sanctions plus sévères à l'égard des soûlards de ton genre.
Puis, il partit en courant et rentra dans l'hélicoptère.
Le poète le vit fuir et disparaître étant donné que l'appareil lui était invisible. Il ne comprenait plus rien et se dit qu'à force d'espérer le retour de Pépère, il le voyait partout.
- Un chat ne peut pas disparaître comme ça se disait-il.
Il repartit à son bureau et continua d'écrire, et de manger téléphone en main.
- Qu'est-ce que c'était chéri ?
- Je ne sais pas, les gendarmes passaient dans la rue. Tiens je viens de voir bouboule devant le chalet, puis il a disparu.
- C'est quoi ce bruit, on dirait que tu ponces du bois.
Le poète continuait de se couper une part de tarte et répondit.
- Aucune idée, j'écris, c'est peut-être le bruit du stylo.
Le Pépère dans l'hélicoptère sortit le prospectus et fit des bisous dessus.
- Ha, mes amours, excusez moi, je vous avais oublié. J'espère que vous n'êtes pas trop tristes et fâchés contre papa Pépère. Figurez-vous que j'ai dû aller faire le termitator. Oui, mes belles, j'ai été à la brigade sauver une peluche de tigre qui était infestée de mites. Hé oui, ma love boit pas d'eau à force de vivre toutes fenêtres ouvertes pour évacuer la chaleur interne de son estomac à fait prendre froid à Josiane. La pauvre bête toussait et ne pouvait plus donner de lait. Étant donné qu'elle lui donne du raisin nucléaire, elle était en plus plein de gaz. C'est comme ça que j'ai failli mourir asphyxié en l'emmenant chez le tortureur. Pour que la bête n'est pas froid, ma love saucissons lui avait acheté une panthère en peluche. Elle m'a d'ailleurs outragé devant ses collègues en disant, hé bien bouboule en a peur, une honte un chat de ma trempe. C'est comme ça qu'elle a eut l'idée de faire un tricot à Josiane. Vous vous doutez bien mes chéries que c'est Pépère qui, aiguilles en pattes à fait le tricot vache. Comme il lui donnait trop chaud, elle l'a fait aérée par des mites, oui mes belles, des mites. C'est comme ça qu'elles ont finies dans la panthère et que j'ai dû revêtir ma combinaison de terminator. Voilà mes jolies, pourquoi je vous avais un peu oublié, mais je ne vous ai pas été infidèle.
Le Pépère eut la sensation d'une présence à l'extérieur de l'hélicoptère.
En effet, Pêcheur et Coin-coin le regardaient.
Il sortit téléphone en patte.
- Toc toc toc, tu parles tout seul, toc toc toc.
- C'est quoi ce dépliant, fle fle fle.
Le Pépère rangea le prospectus dans son chat ventre.
- Ce n'est rien, c'est une feuille d'explication de la moyenne compensée. J'étais au téléphone avec ma maîtresse qui avait un souci de partage avec une caisse de vin.




Le pape lui pendant ce temps lisait un livre qu'il avait trouvé sur un présentoir.
L'épicière, quant à elle avait un peu de répit par rapport à la littérature guerrière du général qui était occuper à prendre des notes sur un calepin. Celui-ci avait fait un état des lieus de la voiture de police qui était dans un piteux état.
Le ministre, était assis proche de la caisse et faisait manger du grain à Coco dans sa main.
D'un seul coup, le pape qui était plongé dans son livre le reposa et regarda tout le monde.
- Cocorico, merci mon Dieu de m'avoir donné cette merveilleuse capacité de compréhension.
Coco le regarda avec étonnement et lui demanda s'il avait vu une cocotte par la fenêtre pour l'imiter ainsi.
- Hé bien, tu vois Coco, tu n'es pas le seul à être détendu à ce que je vois. Je me demande ce que fait mon Manu pendant ce temps avec le brigadier.
- Hé bien, ils attendent les renforts qui d'ailleurs arrivent. Messieurs-dames, je m'en vais faire office en distribuant mon contingent de boutons rouge et de chaises électriques.
Les gendarmes de Sancoins arrivaient et le général les arrêta et se présenta et la camionnette repartit aussitôt.
- Hé bien, tu vas nous dire ce qui te met dans un tel état, espèce de vieux cierge plein de trous dans la flamme.
- Il y a, madame, je suis grossière et je ne me soigne pas, que je viens de lire un livre en vingt minutes. Écoute, je t'en lis un extrait. Et la poule picorait, les grains pendant que les méchants voleurs essayaient de rentrer dans le poulailler. C'est alors, que dans sa petite voiture rouge, il arriva avec un gros minet. Il avait ramassé celui-ci le long de la route...
- Hé bien, c'est quoi encore ce livre. C'est quoi cette histoire de poule. Je ne comprends rien à ton discours espèce de vieux Zebulon décorée de l'ordre des soûlards du Vatican.
- Je ne te remercie pas pour ton insultant commentaire à mon égard espèce de vieille chamelle déshydratée des oreilles du genou droit. Ce chef d'œuvre de la littérature, ce sont les aventures de oui-oui. Bien qu'il soit extrêmement dur à lire, j'y suis arrivé. Oui-oui et les voleurs de poules, en est le titre. J'ai transpiré comme jamais pour arriver à déchiffrer cette ligne difficile. C'est avec étonnement que j'ai vu à la fin de six à huit ans. Je l'ai lu en vingt minutes alors que les meilleurs mettent six ans. Essaie donc d'en faire autant et on en reparle.
Cookie commençait à être un peu agacé par les histoires de Pépère. Elle s'en alla dans le fond du terrain pour surveiller de loin ce que faisaient les Américains.
Ils étaient toujours en train d'essayer de régler la parabole pour recevoir les informations satellites du pentagone.
Avéame se demandait ce que faisait Fripouille et partit s'isoler dans la cabane à Cookie pour lui téléphoner.
Le Pépère était toujours en face de Lolo, Lucie et Bibou. Une sirène se fit entendre sur la route le long du chemin.
- Soit l'une ou l'autre, ou bien, ils vont arrêter les foies jaunes ou bien mon trafiquant d'armes de destructions massives.
- Hiii, ils viennent arrêter le cacateux, hiii ce chat se drogue hiiii c'est un mythomane, hiii.
- Hii, crois-tu min méga love Pépère, ils continuent leur route, mais où vont-ils ?
- Whouaf, tu es mon whouaf et quand je te whouaf je fais whouaf whaouf, ils vont venger Avéame, yes, Fripouille va être content, ils vont emprisonner les kidnappeurs de sa chatte love, whouaf.
- Isidore, le citadin dans la ville, crie victoire, je vois déjà la joie de mes copains.
- Chat chat où t'es où as-tu mit ton chat chat, poulet où t'es où as-tu mis ta ficelle, chat chat chat, oui c'est la fête, enfin ces bandits ne feront plus de mal à Avéame mais non plus à ma love maîtresse que j'aime.
Par association d'idée, le Pépère repensa à la réouverture de la boucherie à Sancoins. Il fouillait d'une patte l'intérieur de son chatventre et se rendit compte, qu'il avait laissé la dernière publicité dans l'hélicoptère.
- Cela me fait penser qu'il n'y a pas de fête sans musique. Il faut du courant pour ça et mon hélicoptère est presque sans batterie. Cela m'y a fait penser, je m'en vais aller déployer mes panneaux solaires et prévenir Coin-coin et Pêcheur de se tenir prêts pour le départ.
- Whouaf, nous t'attendons mon copain.
- Hii, oui mon méga love Pépère, fait le de suite pendant qu'il y a du soleil.
Le Pépère partit en direction de l'hélicoptère. Il ne s'attendait pas à voir son maître devant la plate-forme. Celui-ci était sorti intrigué par la sirène des gendarmes. Le Pépère le vit dès l'entrée du terrain.
- Hé bien, qu'est-ce qu'il t'arrive, étiquette de vinasse pour bouteille percée ne retenant que l'alcool. Tu as entendu les gendarmes et tu pensais que c'était pour ton trafic d'armes, hein soûlard. Tu veux un petite pèpèle pour aller récupérer tes saloperies chimiques dans la cabane à Cookie. Tu n'as pas honte de donner la gastro-entérite à ma copine salopard. Ne t'inquiète pas, ils vont revenir, ton compte est bon mon gaillard.
Pendant que le Pépère avançait, le poète lui, était monté sur la plate-forme et s'apprêtait à rentrer dans le chalet quand il vit Pépère.
Il se demandait bien ce qu'il faisait ici et comptait lui donner à manger.
- Alors mon Pépère, que fais-tu là ? Tu as faim peut-être mon gamin.
Le Pépère le regarda d'un air autoritaire et méchant et lui répondit d'un air peu commode.
- Alors mon soûlard qu'est ce que tu fais dans ton gourbi ? Tu picoles sac à vin, il n'est que quinze heures et tu es déjà rentré de l'auberge des moines. Tu n'y es pas resté pour attendre le retour de mes cartons de saucissons.
Occupe-toi de tes bouteilles et de ta soûlarde et ne te mêle pas de mes affaires espèce d'alcoolique Pyrénéens rempli de whisky saoudien.
Occupe-toi de tricoter des pulls pleins de trous avec Josiane.
Je n'élevé pas de mites moi, soûlard, je suis un mythe, c'est différent, alors révérence à ton chat.
J'ai une mission à remplir à Sancoins et déjà, je vais manger pendant que d'autres picolent et écrivent des messes noires en écoutant la messe en rap du docteur maboul.
Oui, j'ai une réserve d'intelligence à remplir en vitamine B12.
Salut espèce d'ivrogne et si tu mets ta voiture au fossé, tu n'as qu'à envoyé un courrier en recommandé au harnais qui est en congé non payé et manifeste pour des sanctions plus sévères à l'égard des soûlards de ton genre.
Puis, il partit en courant et rentra dans l'hélicoptère.
Le poète le vit fuir et disparaître étant donné que l'appareil lui était invisible. Il ne comprenait plus rien et se dit qu'à force d'espérer le retour de Pépère, il le voyait partout.
- Un chat ne peut pas disparaître comme ça se disait-il.
Il repartit à son bureau et continua d'écrire, et de manger téléphone en main.
- Qu'est-ce que c'était chéri ?
- Je ne sais pas, les gendarmes passaient dans la rue. Tiens je viens de voir bouboule devant le chalet, puis il a disparu.
- C'est quoi ce bruit, on dirait que tu ponces du bois.
Le poète continuait de se couper une part de tarte et répondit.
- Aucune idée, j'écris, c'est peut-être le bruit du stylo.
Le Pépère dans l'hélicoptère sortit le prospectus et fit des bisous dessus.
- Ha, mes amours, excusez moi, je vous avais oublié. J'espère que vous n'êtes pas trop tristes et fâchés contre papa Pépère. Figurez-vous que j'ai dû aller faire le termitator. Oui, mes belles, j'ai été à la brigade sauver une peluche de tigre qui était infestée de mites. Hé oui, ma love boit pas d'eau à force de vivre toutes fenêtres ouvertes pour évacuer la chaleur interne de son estomac à fait prendre froid à Josiane. La pauvre bête toussait et ne pouvait plus donner de lait. Étant donné qu'elle lui donne du raisin nucléaire, elle était en plus plein de gaz. C'est comme ça que j'ai failli mourir asphyxié en l'emmenant chez le tortureur. Pour que la bête n'est pas froid, ma love saucissons lui avait acheté une panthère en peluche. Elle m'a d'ailleurs outragé devant ses collègues en disant, hé bien bouboule en a peur, une honte un chat de ma trempe. C'est comme ça qu'elle a eut l'idée de faire un tricot à Josiane. Vous vous doutez bien mes chéries que c'est Pépère qui, aiguilles en pattes à fait le tricot vache. Comme il lui donnait trop chaud, elle l'a fait aérée par des mites, oui mes belles, des mites. C'est comme ça qu'elles ont finies dans la panthère et que j'ai dû revêtir ma combinaison de terminator. Voilà mes jolies, pourquoi je vous avais un peu oublié, mais je ne vous ai pas été infidèle.
Le Pépère eut la sensation d'une présence à l'extérieur de l'hélicoptère.
En effet, Pêcheur et Coin-coin le regardaient.
Il sortit téléphone en patte.
- Toc toc toc, tu parles tout seul, toc toc toc.
- C'est quoi ce dépliant, fle fle fle.
Le Pépère rangea le prospectus dans son chat ventre.
- Ce n'est rien, c'est une feuille d'explication de la moyenne compensée. J'étais au téléphone avec ma maîtresse qui avait un souci de partage avec une caisse de vin.



