Le tour de France vu du ciel une belle mascarade.
Un commentateur très à droite qui s’écoute parler, nous a présenté d'une façon maladroite le survol pendant trois semaines de notre cher pays, celui qui a été façonné par les mains habiles de nos ancêtres. Se sont succédées alors en cascades des images où châteaux, cathédrales et églises pittoresques représentées à ses yeux semble t-il l’unique richesse culturelle des contrées que les coureurs traversaient.
Je ferai remarquer à ce rupin orgueilleux des temps modernes que les régions survolées sont aussi vivantes et agréables à l’œil grâce à une population qui travaille en silence dans les villes comme dans les campagnes.
Pourquoi ne pas montrer nos pauvres paysans à l’esprit suicidaire qui inlassablement depuis des générations retournent la terre et entretiennent les chemins bucoliques, plutôt que de se focaliser sur une profusion de
clichés qui met en avant la noble richesse féodale ou ecclésiastique tout en masquant les lourdes ombres qui plombent les âmes saines qui rient souvent jaune en regardant passer au loin les coureurs.
Mais, me direz-vous ce guignol sans conscience qui lit ses notes est un robot formaté, comme les personnes qui l’entourent.
Merci vous me rassurez.
Un commentateur très à droite qui s’écoute parler, nous a présenté d'une façon maladroite le survol pendant trois semaines de notre cher pays, celui qui a été façonné par les mains habiles de nos ancêtres. Se sont succédées alors en cascades des images où châteaux, cathédrales et églises pittoresques représentées à ses yeux semble t-il l’unique richesse culturelle des contrées que les coureurs traversaient.
Je ferai remarquer à ce rupin orgueilleux des temps modernes que les régions survolées sont aussi vivantes et agréables à l’œil grâce à une population qui travaille en silence dans les villes comme dans les campagnes.
Pourquoi ne pas montrer nos pauvres paysans à l’esprit suicidaire qui inlassablement depuis des générations retournent la terre et entretiennent les chemins bucoliques, plutôt que de se focaliser sur une profusion de
clichés qui met en avant la noble richesse féodale ou ecclésiastique tout en masquant les lourdes ombres qui plombent les âmes saines qui rient souvent jaune en regardant passer au loin les coureurs.
Mais, me direz-vous ce guignol sans conscience qui lit ses notes est un robot formaté, comme les personnes qui l’entourent.
Merci vous me rassurez.
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