Les gourmets
L’abime s’est déchirée en deux,
Et je ne voyais que tes yeux,
Tout aspiré par un empire,
Doit on pleurer ou bien en rire ?
Encore une soirée sans moi,
Encore une fugue dérisoire,
Pour te raconter une histoire,
Et que tu dormes moins à l’étroit,
Je ne pourrais pas t’avouer,
Ce que j’ai fais les nuits passées,
J’ai rapporté de quoi manger,
Et ils sont beaucoup à pleurer,
Il y a un fond de curiosité,
Pour notre vie et les envieux,
Te voir sourire pour le plaisir,
M’enlève tout mon désespoir,
Tu as mes rêves, je lègue mes droits,
Qu’enfin je donne mon équité.
L’abime s’est déchirée en deux,
Et je ne voyais que tes yeux,
Tout aspiré par un empire,
Doit on pleurer ou bien en rire ?
Encore une soirée sans moi,
Encore une fugue dérisoire,
Pour te raconter une histoire,
Et que tu dormes moins à l’étroit,
Je ne pourrais pas t’avouer,
Ce que j’ai fais les nuits passées,
J’ai rapporté de quoi manger,
Et ils sont beaucoup à pleurer,
Il y a un fond de curiosité,
Pour notre vie et les envieux,
Te voir sourire pour le plaisir,
M’enlève tout mon désespoir,
Tu as mes rêves, je lègue mes droits,
Qu’enfin je donne mon équité.