tieram
Maître Poète
J’ai tant rêvé l'amour qu'il s’invite en silence
Exprimant sa chaleur tout comme un bel espoir
Que l’on tient pour désir dans ce vide le soir
Le souvenir s’efface inspirant l’insolence
J’ai tant rêvé l’amour qu'il s’invite en silence.
Exprimant sa chaleur tout comme un bel espoir
Que l’on tient pour désir dans ce vide le soir
Le souvenir s’efface inspirant l’insolence
J’ai tant rêvé l’amour qu'il s’invite en silence.
Sous ta frêle lueur je ressens ton odeur
Et le chagrin s’estompe en la bonté d’une âme,
Je retrouve à l’instant les plaisirs d’être femme
Dans tes mains la caresse où s’étend ta Grandeur,
Sous ta frêle lueur je ressens ton odeur.
Et le chagrin s’estompe en la bonté d’une âme,
Je retrouve à l’instant les plaisirs d’être femme
Dans tes mains la caresse où s’étend ta Grandeur,
Sous ta frêle lueur je ressens ton odeur.
Si d'un pressentiment s’éloigne la tristesse
Dans nos cœurs l'appétit, posé là, sans adresse,
Il me reste pourtant ce bonheur dans tes yeux
Si d'un pressentiment s’éloigne la tristesse.
Dans nos cœurs l'appétit, posé là, sans adresse,
Il me reste pourtant ce bonheur dans tes yeux
Si d'un pressentiment s’éloigne la tristesse.
Je serai près de toi le restant de ma vie
Te chérir mon amour sans recourt à l’envie
Et d’un vœu, retrouver ton esprit vers les cieux
Je serai près de toi le restant de ma vie.
Te chérir mon amour sans recourt à l’envie
Et d’un vœu, retrouver ton esprit vers les cieux
Je serai près de toi le restant de ma vie.
Maria-Dolores


