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Du soleil

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion anemone
  • Date de début Date de début

anemone

Maître Poète
Dans toute la maison, j'ai souhaité du soleil
De jaune, de bleu, j'ai tapissé les murs
Et, si cependant se profilent des zones d'ombre
C'est la faute à la nuit venant tout peindre en gris


Dans tes yeux, j'ai cherché du champagne qui pétille
Cet éclat lumineux rendant les gens heureux
Et de nombreuses fois, j'ai vu que leurs couleurs
Ne se conjuguaient pas à l'image du bonheur


J'ai pioché, j'ai creusé, j'aimerais tant savoir
Pourquoi tant de tristesse sur un si beau visage !
Quel est donc ce secret, si lourd à porter ?
Sais tu, je suis là, n'aie crainte de parler !


Redeviens la petite fille, si gaie et insouciante
Dessinant des soleils même sous la pluie
Un ciel trop azuré, ignorant les nuages
Où volaient des oiseaux aux plumages bizarres

 
Dernière édition:
Dans toute la maison, j'ai souhaité du soleil
De jaune, de bleu, j'ai tapissé les murs
Et, si cependant se profilent des zones d'ombre
C'est la faute à la nuit venant tout peindre en gris


Dans tes yeux, j'ai cherché du champagne qui pétille
Cet éclat lumineux rendant les gens heureux
Et de nombreuses fois, j'ai vu que leurs couleurs
Ne se conjuguaient pas à l'image du bonheur


J'ai pioché, j'ai creusé, j'aimerais tant savoir
Pourquoi tant de tristesse sur un si beau visage !
Quel est donc ce secret, si lourd à porter ?
Sais tu, je suis là, n'aie crainte de parler !


Redeviens la petite fille, si gaie et insouciante
Dessinant des soleils même sous la pluie
Un ciel trop azuré, ignorant les nuages
Où volaient des oiseaux aux plumages bizarres

Quelle belle poésie. .
Le suis subjuguée
Merci anémone
Gaby
 
Redeviens la petite fille, si gaie et insouciante
Dessinant des soleils même sous la pluie
Un ciel trop azuré, ignorant les nuages
Où volaient des oiseaux aux plumages bizarres
Très émouvant ton écrit, je suis très touchée par tes mots, et les maux silencieux de cette petite fille...ce doit être douloureux, merci de ce partage personnel triste et beau par ton ressenti...
 
Un très beau poème né du contraste saisissant de la clarté colorée de la maison du bonheur décorée avec amour par une mère et le regard de sa fillette qui devenue grande s’éclipse jusqu’à s’éteindre.
Amitiés
Momo
MLCCACTP
 
Comment se voiler la face
alors que les yeux sont miroir de l'âme!
que le regard ne voit plus rien
qu'un néant à l'horizon lointain!
la nuit, ses spectres!
effiloche les grains de beauté
des couleurs apprivoisées
qui dessinaient elles mêmes les pensées!

Tu as beau mettre de la couleur sur les murs,
le soleil, la vie,
le pastel seulement refera une certaine harmonie!

Et si les yeux puisaient dans ses racines
un ét
état prédestiné porté de gênes familiaux?
au moindre battement de cils virgulerait
une méditation particulière!

Un très beau poème,

Bises Poly
 
J'ajoute ici, ce que je viens de vivre
en une heure de temps, dehors et
ensuite dedans!

Un festival de mots, une moquerie générale
je me tais, mais lorsque je m'aperçois de la
présence du maire qui en fat autant, je
bouillonne et vide mon sac!
Monsieur ne savais rien d'un passé re-présent
depuis août 2018, alors qu'en août il savait!
M'occupant pendant une émission télé,
ensuite ceka ser
cela sera les informations, pendant lesquelles
je ne peux rien suivre car entre sa voix, celles
de domino et autre,
on me tient des discours circulant sur les veines
d'autrui!

Ce message pour calmer les nerfs qui me font
souffrir, et encore, vient midi pour me couper
comme chaque jour, midi et soir l'appétit!

Comment se calmer? comment vivre avec les nerfs
à la gorge! comment se taire et ramper en dévotion
parce que je dois respect à chacun?
Devant le chantage journellement, je ne peux
rester muette!

Polymnie2, ce 4 juin 2019
 
Dernière édition:
Comment se voiler la face
alors que les yeux sont miroir de l'âme!
que le regard ne voit plus rien
qu'un néant à l'horizon lointain!
la nuit, ses spectres!
effiloche les grains de beauté
des couleurs apprivoisées
qui dessinaient elles mêmes les pensées!

Tu as beau mettre de la couleur sur les murs,
le soleil, la vie,
le pastel seulement refera une certaine harmonie!

Et si les yeux puisaient dans ses racines
un ét
état prédestiné porté de gênes familiaux?
au moindre battement de cils virgulerait
une méditation particulière!

Un très beau poème,

Bises Poly
Merci Poly de ton commentaire judicieux
 
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