tieram
Maître Poète
Dans mon cœur je retiens le chemin de l’enfance
Ressenti sur mon âme. Épousais-je un destin
Que n’ai-je cheminé dans un ultime instinct ?
Ils furent châtiés par mon indifférence.
Ressenti sur mon âme. Épousais-je un destin
Que n’ai-je cheminé dans un ultime instinct ?
Ils furent châtiés par mon indifférence.
M’a-t-on donné le choix ? Trouvais-je une présence ?
Que tout espoir, les soirs, soit un nouveau matin,
Fais-je fi, du troupeau visant d’un doigt mutin
Fille et sœur en leurs yeux, n’en ai plus la naissance !
Que tout espoir, les soirs, soit un nouveau matin,
Fais-je fi, du troupeau visant d’un doigt mutin
Fille et sœur en leurs yeux, n’en ai plus la naissance !
Ah, ma source est tarie, y sèche le regret
De ne pourvoir garder pas même un seul secret
Est –il plus dur chemin ? Celui de l’ignorance !
De ne pourvoir garder pas même un seul secret
Est –il plus dur chemin ? Celui de l’ignorance !
Se refusant d’entendre une explication,
Un pardon consenti pour expiation,
Qui me vaudront les maux d’une seule espérance ?
Un pardon consenti pour expiation,
Qui me vaudront les maux d’une seule espérance ?
Maria-Dolores
Dernière édition:


