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Début d'essai d'un roman policier ! J'apprécierais avoir votre « FEED BACK » Merciiiii !! :-)

MonsieurBaron

Maître Poète
Essai de roman policier!

Elle était là, nue, assise parterre, les jambes et les mains croisées devant elle. Plus aucune vie ne semblait habiter son regard hagard. Une odeur nauséabonde parfumait l’air ambiant. On aurait dit « une ombre pestilente dans le nuit ».

Mais, pour l’inspecteurTruchon, cette mise en scène lui était, depuis quelque temps, beaucoup trop familière. En relisant les notes qu’on lui avait remises lors de son arrivé, il conclut, sans le moindre doute dans son esprit, qu’il s’agissait bel et bien de l’œuvre de celui qu’on avait surnommé dans le quartier « L’esprit malsain de la rue Du Passant ». Un être possiblement diabolique qui s’amusait à rendre les gens complétement maboules.

Comme il relevait lentement la tête vers la scène de crime une seconde fois, en direction de la femme pétrifiée et frigorifiée, il eut une vague impression d’être observé d’unemanière inquiétante, mais il n’y prêta pas plus d’attention. Il remit son calepin et les notes qu’on luiavait apportées dans la poche de son manteau. Entre-temps, les ambulanciers s’étaient occupés de recouvrir decouvertures chaudes, la femme qui nedisait mot et qui semblait ne plus faire partie de notre monde. Elle était assise au milieu de la rue,complétement perdue et inerte, comme si elle n’y était pas, comme si l’espacequ’elle occupait se trouvait à des lunes de cet endroit et qu’il étaitinexplicable que l’on puisse l’y apercevoir en ce point précis, à ce moment ci.

L’inspecteur Truchon, attachales boutons de son manteau, car les nuits étaient de plus en plus froides en cemilieu du mois de novembre 2019 dans les rues de Montréal, dans la belleprovince de Québec, au Canada.

On ne l’embarqua immédiatementdans l’ambulance, sur la demande de l’inspecteur T., qui avait souhaité pouvoirdécortiquer, en présence de celle-ci, tous les événements qui avaient pu subvenir avant que cette femme seretrouvât dans cette fâcheuse position, à cette heure tardive, par un vendredisoir frisquet. Il scruta immédiatementla position de la victime inerte, soit le fait d’être assise complétement nue,au beau milieu d’une rue fort bien éclairée, qui ressemblait à toutes cellesqui tapissaient cette île située à l’intérieur du Majestueux fleuve St-Laurent.

Mais un fait particulier lefit trépigner pendant une nano-fraction de seconde. La femme en question, semblait avoir surgitdu sol, tellement elle semblait ne faire qu’un avec la surface qu’elleoccupait. On aurait dit qu’elle y étaitimbriquée. Tout le contour de ses jambes, ainsi que son fessier qui faisaientcontacts avec le sol, semblait vraiment enfoncés de quelques centimètres.

C’était pour lui, du déjà vu,mais encore une fois inexplicablement déconcertant de réalitéinacceptable. Il soupira. Fit quelques pas et tenta de prendre contactavec cette femme complétement tétanisée.

- Madame ?

Rien.
- Madame ?

Aucun signe vitalapparent. Pas le moindre mouvement, sice n’est sa poitrine qui se soulevait très légèrement à toutes les 15 ou 20secondes, afin d’aspirer et d’expirer cet air exécrable qui entourait toutecette scène irréelle.

Il n’insista pas davantage etdonna enfin le signal aux ambulanciers de la soulever et de la conduire dansl’ambulance, afin de l’amener le plus rapidement possible à l’hôpital le plusprêt, sois l’enfant-Jésus.

L’empreinte corporelle laisséesur la surface asphalté, se dévoila d’une manière encore plus surprenante queles dernières fois. Il semblait qu’elleoccupa cette place depuis toujours, tellement on semblait l’avoir arraché à sonsocle. Comme un tableau accroché à sonmur depuis un siècle et que l’on enlève après tout ce temps. L’empreinte laissée sur le mur, nous fait àpenser qu’il a toujours été là.

On fit venir les expertscriminalistes afin de photographier les lieux et de prendre l’empreinte laisséesur le sol, au moyen d’une glaise spéciale, que l’on coula sur celle-ci et qui sefigea en quelques minutes. Puis l’onretira de son moule, l’empreinte en 3-dimensions qui s’y était formée.

Pendant toute cette manœuvre,l’inspecteur T. se dirigea vers la seconde victime, qui gisait, inerte etallongée, face contre sol, à quelques mètres seulement de cette première. Il s’agissait bel et bien, à première vue dumoins, d’un homme, dans la trentaine, vue la nature de son caleçon, de sescheveux et de la montre qu’il portait.

Là, cher lecteur, chèrelectrice, je vous devine quelque peu éberlué en ce qui a trait à l’associationde l’âge de la victime versus sa montre. Et je comprends tout à fait votre étonnement. Je vous expliquerai donc la ou les raisonsqui motivent cette hypothèse qui semble un peu farfelue, mais pasimmédiatement. Car il me plait davantagede poursuivre le récit de cette aventure policière qui deviendra de plus enplus rocambolesque.

Tout comme la première victimequi se trouvait maintenant en route pour l’hôpital, cette deuxième victimesemblait également avoir véritablement surgit du sol. Elle était également enfoncée de quelques centimètresdans cette matière bitumineuse, que l’on nomme; asphalte.

En s’approchant, le détectiveT. remarqua des empreintes de doigts dans le dos de cette nouvellevictime. Car celle-ci ne portait qu’unléger «sleep sexy» sur le corps d’une marque populaire et très à la mode depuisquelque temps, soit la marque «Élégant». Les dites empreintes, formaient deux mains complètes de chaque côté dudos de l’homme inerte et semblaient tirer la victime vers le sol.

Comme si le corps se trouvaitcouché sur une autre personne, en position face à face, et que l’on ne pouvait apercevoir ce deuxièmecorps qui visiblement était enfoui dans le sol. Aucune trace de violence n’était apparente. Pas de sang. Pas de coupure.Rien. Excepté les deux empreintes demain, à mi-chemin de chaque côté de son dos.

Il avait beau être familieravec ce genre de scène depuis déjà quelques mois, il n’en demeurait pas moinsque son cerveau, lui, ne semblait pas l’être. Celui-ci s’arrêta net pendant un temps incalculable, qui lui avaitsemblé être des heures, tellement qu’à son réveille dans le temps réel, ilremarqua que sa propre montre indiquait maintenant 3h30. Il se trouvait donc sur la scène du crimedepuis maintenant presque deux heures. Était-il tombé dans un coma éveillé sans s’en rendre compte, il ne lesavait point. Mais une chosel’inquiétait sombrement depuis un certain temps; il semblait bel et bien perdrela notion du temps pendant un moment incalculable.

Il indiqua aux coroners,arrivé depuis peu, qu’on avait tiré d’un sommeil très profond; et aux autresambulanciers toujours présents, qu’il en avait fini avec l’inspection des lieuxet qu’ils pouvaient dès maintenant se mettre à leur tâche.

En quittant la scène, il eutune fois de plus, la vague impression d’être observé à distance, mais de très,très loin, aussi loin qu’il puisse être donné à un être humain de voir uneombre à pareil distance. Il s’en fit laremarque, puis il rentra chez-lui.

La nuit, fort étoilée etfroide, le tînt réveillée jusqu’aux petites heures du matin. Il ne cessait de tourner sur lui-mêmephysiquement et mentalement. Ilexécutait quelques petits pas de danse, au rythme d’un Blues Louisianais quijouait à la radio. Son cerveau semblaitégalement tourner sur lui-même sans interruption, en perdant toute notion deréflexion. Il avait l’impression de neplus être connecté avec son propre encéphale. Il lui semblait même qu’il pouvait le voir virevolter sur le plancher dela cuisine, tout près de l’endroit où il se tenait, une bière à la main.

Il finit par déposer sa proprebière sur la table et alla prendre une douche, avant de finalement sombrer dansun coma interminable sur le fauteuil du salon. Dès le lendemain, les nouvelles de ces tristes et étranges événementsfirent le tour des médiats sociaux. Depar le monde, on commençait à s’intéresser à toutes ces victimes qui nesemblait former qu’un avec l’endroit où on les découvrait.

Lorsque l’inspecteur T.s’éveilla pour la «x ième» fois, il était pratiquement midi, à l’heure avancéde l’est. Il posa un premier pied sur lesol, mais il fut surpris de ne rien sentir sous celui-ci. Puis il posa le second et eut encore la mêmesensation de vide sous ce denier. Maislorsqu’il commença à exercer une pression sous ceux-ci, en se levant et enquittant le lit, il retrouva la sensation d’un plancher sous ses pieds.

Il déambula vers la salle de bainet s’y engouffra pour les quelques minutes qui suivirent. Une fois sa toilette matinale, ou «midinale»terminée, il se dirigea vers la cuisine. Il fit fonctionner la machine à café et extirpa une tasse del’armoire. Il s’assied sur la premièrechaise qui se présenta à lui et se mit à regarder au loin par la fenêtre. Il ne pensait à rien de bien précis. Il ouvrit la télé et sans surprise, constataqu’on ne parlait que de cette histoire d’êtres humains qui semblaient s’extirpent du sol etapparaître au grand jour dans des états confus ou tout simplement… trépassés.

Après plusieurs gorgés, ildécida d’éteindre la télé et d’aller marcher au centre-ville afin de se changerles idées. Comme il déambulaittranquillement sur une rue très achalandée, il eut l’idée de s’arrêter dans undépanneur afin de s’acheter un journal et quelques friandises sucrées qu’il nedétestait pas avaler régulièrement. Voilà pourquoi, son médecin lui avait fortement recommandé de «slaquer»un peu sur les bonbons afin d’éviter certaines maladies reliées à la tropgrande consommation de sucreries, dont le diabète. En quittant le dep, la sonnerie de sonI-phone se mit à jouer une musique de Beethoven, la neuvième symphonie, sapréférée.

- Allo !
- Inspecteur Truchon ?
- Oui ! C’est bien moi !
- Ici le coroner Demers à l’appareil. Je voulais seulement vous informer qu’à lasuite d’une première autopsie sommaire pratiquée sur le macchabé découvert lanuit dernière, il semble n’y avoir aucune trace de violence sur cedernier. Bien sûr, le médecinpathologiste en charge va pousser un peu plus loin son autopsie, mais pour lemoment, c’est le vide total. Je voustiendrai au courant des dernières trouvailles, si trouvailles ils devaient yavoir.
- Bien merci !

Et il raccrocha.

Il n’était pas vraimentsurpris de ses premiers résultats, qui étaient identiques aux derniersrésultats concernant les deniers événements similaires. Pour lui, il était bien clair qu’il avaitaffaire aux mêmes tueurs, du moins, le «modus-operandi» semblait être le même. Il poursuivi sa marche et se rendit au Parcle plus près. Il s’assied sur unbanc. En regardant courir les écureuils,tout en dégustant quelques bonbons, il se surprit à réfléchir d’une manièredifférente. Il essayait de s’imaginerque les tueurs habitaient sous la terre.

- On dirait bien que mon cerveau se fout de magueule. Se surprit-il à dire à voixhaute.

Il abandonna immédiatementcette idée farfelue, parmi les idées farfelues. À ce moment précis, passa une jolie demoiselle qu’il crut reconnaîtreimmédiatement, quoi qu’incertain de l’identité de celle-ci.

- Sophie ?
- Pardon ?
- Vous êtes bien Sophie Lambert, la sœur de SuzieLambert, qui jouait dans lance et compte ?
Mdrrr…

Non, non, je blague ici ! Il a plutôt dit :

- Vous êtes bien Sophie Lambert, la sœur deVirginie Lambert de Longueuil ?
- Oui, tout à fait ! À qui ai-je l’honneur ?
- Tu ne me reconnais pas ? Robert, Robert Truchon ! Nous avons fréquenté la même polyvalente il ya de cela… des siècles.
- Oui ! Jeme rappelle maintenant ! Comment vas-tu?

Ils s’approchèrent l’un del’autre et se donnèrent deux bisous, sur les deux joues, comme le veut lacoutume au Québec, la plupart du temps. Je pourrais bien vous faire l’historique de cette agréable tradition,mais ce n’est pas le sujet de ce roman! So, nous allons nous abstenir et poursuivre tranquillement notrehistoire déjà bien entamée!

- Est-ce que tu as quelques minutes pour t’asseoirafin de jaser un peu ?
- Oui et non, je dois me rendre à la pharmacie,mais rien ne me presse vraiment, alors oui, je veux bien m’asseoir deux outrois minutes.

Ils parlèrent de leurssouvenirs communs, vécus lors de leur séjour passé à l’école secondaire de Longueuil. Plusieurs éclats de rires se firent entendredans le parc dans les minutes qui suivirent leur rencontre inopinée. Puis elle poursuivit son chemin et lui, saréflexion.

Selon un bref décompte, qu’ilse fit, il devait en être à plus d’une dizaine de victimes aux cours desderniers mois sur cette même rue. Toutde même étrange et troublant, se dit-il. Non seulement les victimes sont placées dans une position étrange etrarissime, mais en plus, elles portent toutes des montres à bracelet aupoignet.



J’APPRÉCIERAIS VOTRE FEEDBACK!! Mais notez qu'il s'agit d'un roman policier Québécois, avec certaines expressions québécoises, qu'il faille des connaissances à la Québécoise, etc. ! :-) :-) :-)

MERCI À L’AVANCE !!

P.S. : Seriez-vous tenterde poursuivre votre lecture ? Est-cetrop du « Déjà vu » ? Note sur /10! merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!
 
Dernière édition:
c'est un long extrait qu'il faut reprendre avec attention pour te donner des corrections à faire
mais comme ça après cette lecture je dis , orthographe à revoir , trop de répétitions de mots et de faits , des détails superflus à retirer , l'histoire est intéressante et intrigante et le fait de tenir le lecteur au courant et de monologuer avec lui est amusant bien que souvent utilisé par d'autres auteurs
mais des détails que tu donnes comme ça par exemple :
Vous êtes bien Sophie Lambert, la sœur de Suzie Lambert, qui jouait dans lance et compte ?
ça ne peut être compris que par des gens de chez toi



 
Dernière édition:
Essai de roman policier!

Elle était là, nue, assise parterre, les jambes et les mains croisées devant elle. Plus aucune vie ne semblait habiter son regard hagard. Une odeur nauséabonde parfumait l’air ambiant. On aurait dit « une ombre pestilente dans le nuit ».

Mais, pour l’inspecteurTruchon, cette mise en scène lui était, depuis quelque temps, beaucoup trop familière. En relisant les notes qu’on lui avait remises lors de son arrivé, il conclut, sans le moindre doute dans son esprit, qu’il s’agissait bel et bien de l’œuvre de celui qu’on avait surnommé dans le quartier « L’esprit malsain de la rue Du Passant ». Un être possiblement diabolique qui s’amusait à rendre les gens complétement maboules.

Comme il relevait lentement la tête vers la scène de crime une seconde fois, en direction de la femme pétrifiée et frigorifiée, il eut une vague impression d’être observé d’unemanière inquiétante, mais il n’y prêta pas plus d’attention. Il remit son calepin et les notes qu’on luiavait apportées dans la poche de son manteau. Entre-temps, les ambulanciers s’étaient occupés de recouvrir decouvertures chaudes, la femme qui nedisait mot et qui semblait ne plus faire partie de notre monde. Elle était assise au milieu de la rue,complétement perdue et inerte, comme si elle n’y était pas, comme si l’espacequ’elle occupait se trouvait à des lunes de cet endroit et qu’il étaitinexplicable que l’on puisse l’y apercevoir en ce point précis, à ce moment ci.

L’inspecteur Truchon, attachales boutons de son manteau, car les nuits étaient de plus en plus froides en cemilieu du mois de novembre 2019 dans les rues de Montréal, dans la belleprovince de Québec, au Canada.

On ne l’embarqua immédiatementdans l’ambulance, sur la demande de l’inspecteur T., qui avait souhaité pouvoirdécortiquer, en présence de celle-ci, tous les événements qui avaient pu subvenir avant que cette femme seretrouvât dans cette fâcheuse position, à cette heure tardive, par un vendredisoir frisquet. Il scruta immédiatementla position de la victime inerte, soit le fait d’être assise complétement nue,au beau milieu d’une rue fort bien éclairée, qui ressemblait à toutes cellesqui tapissaient cette île située à l’intérieur du Majestueux fleuve St-Laurent.

Mais un fait particulier lefit trépigner pendant une nano-fraction de seconde. La femme en question, semblait avoir surgitdu sol, tellement elle semblait ne faire qu’un avec la surface qu’elleoccupait. On aurait dit qu’elle y étaitimbriquée. Tout le contour de ses jambes, ainsi que son fessier qui faisaientcontacts avec le sol, semblait vraiment enfoncés de quelques centimètres.

C’était pour lui, du déjà vu,mais encore une fois inexplicablement déconcertant de réalitéinacceptable. Il soupira. Fit quelques pas et tenta de prendre contactavec cette femme complétement tétanisée.

- Madame ?

Rien.
- Madame ?

Aucun signe vitalapparent. Pas le moindre mouvement, sice n’est sa poitrine qui se soulevait très légèrement à toutes les 15 ou 20secondes, afin d’aspirer et d’expirer cet air exécrable qui entourait toutecette scène irréelle.

Il n’insista pas davantage etdonna enfin le signal aux ambulanciers de la soulever et de la conduire dansl’ambulance, afin de l’amener le plus rapidement possible à l’hôpital le plusprêt, sois l’enfant-Jésus.

L’empreinte corporelle laisséesur la surface asphalté, se dévoila d’une manière encore plus surprenante queles dernières fois. Il semblait qu’elleoccupa cette place depuis toujours, tellement on semblait l’avoir arraché à sonsocle. Comme un tableau accroché à sonmur depuis un siècle et que l’on enlève après tout ce temps. L’empreinte laissée sur le mur, nous fait àpenser qu’il a toujours été là.

On fit venir les expertscriminalistes afin de photographier les lieux et de prendre l’empreinte laisséesur le sol, au moyen d’une glaise spéciale, que l’on coula sur celle-ci et qui sefigea en quelques minutes. Puis l’onretira de son moule, l’empreinte en 3-dimensions qui s’y était formée.

Pendant toute cette manœuvre,l’inspecteur T. se dirigea vers la seconde victime, qui gisait, inerte etallongée, face contre sol, à quelques mètres seulement de cette première. Il s’agissait bel et bien, à première vue dumoins, d’un homme, dans la trentaine, vue la nature de son caleçon, de sescheveux et de la montre qu’il portait.

Là, cher lecteur, chèrelectrice, je vous devine quelque peu éberlué en ce qui a trait à l’associationde l’âge de la victime versus sa montre. Et je comprends tout à fait votre étonnement. Je vous expliquerai donc la ou les raisonsqui motivent cette hypothèse qui semble un peu farfelue, mais pasimmédiatement. Car il me plait davantagede poursuivre le récit de cette aventure policière qui deviendra de plus enplus rocambolesque.

Tout comme la première victimequi se trouvait maintenant en route pour l’hôpital, cette deuxième victimesemblait également avoir véritablement surgit du sol. Elle était également enfoncée de quelques centimètresdans cette matière bitumineuse, que l’on nomme; asphalte.

En s’approchant, le détectiveT. remarqua des empreintes de doigts dans le dos de cette nouvellevictime. Car celle-ci ne portait qu’unléger «sleep sexy» sur le corps d’une marque populaire et très à la mode depuisquelque temps, soit la marque «Élégant». Les dites empreintes, formaient deux mains complètes de chaque côté dudos de l’homme inerte et semblaient tirer la victime vers le sol.

Comme si le corps se trouvaitcouché sur une autre personne, en position face à face, et que l’on ne pouvait apercevoir ce deuxièmecorps qui visiblement était enfoui dans le sol. Aucune trace de violence n’était apparente. Pas de sang. Pas de coupure.Rien. Excepté les deux empreintes demain, à mi-chemin de chaque côté de son dos.

Il avait beau être familieravec ce genre de scène depuis déjà quelques mois, il n’en demeurait pas moinsque son cerveau, lui, ne semblait pas l’être. Celui-ci s’arrêta net pendant un temps incalculable, qui lui avaitsemblé être des heures, tellement qu’à son réveille dans le temps réel, ilremarqua que sa propre montre indiquait maintenant 3h30. Il se trouvait donc sur la scène du crimedepuis maintenant presque deux heures. Était-il tombé dans un coma éveillé sans s’en rendre compte, il ne lesavait point. Mais une chosel’inquiétait sombrement depuis un certain temps; il semblait bel et bien perdrela notion du temps pendant un moment incalculable.

Il indiqua aux coroners,arrivé depuis peu, qu’on avait tiré d’un sommeil très profond; et aux autresambulanciers toujours présents, qu’il en avait fini avec l’inspection des lieuxet qu’ils pouvaient dès maintenant se mettre à leur tâche.

En quittant la scène, il eutune fois de plus, la vague impression d’être observé à distance, mais de très,très loin, aussi loin qu’il puisse être donné à un être humain de voir uneombre à pareil distance. Il s’en fit laremarque, puis il rentra chez-lui.

La nuit, fort étoilée etfroide, le tînt réveillée jusqu’aux petites heures du matin. Il ne cessait de tourner sur lui-mêmephysiquement et mentalement. Ilexécutait quelques petits pas de danse, au rythme d’un Blues Louisianais quijouait à la radio. Son cerveau semblaitégalement tourner sur lui-même sans interruption, en perdant toute notion deréflexion. Il avait l’impression de neplus être connecté avec son propre encéphale. Il lui semblait même qu’il pouvait le voir virevolter sur le plancher dela cuisine, tout près de l’endroit où il se tenait, une bière à la main.

Il finit par déposer sa proprebière sur la table et alla prendre une douche, avant de finalement sombrer dansun coma interminable sur le fauteuil du salon. Dès le lendemain, les nouvelles de ces tristes et étranges événementsfirent le tour des médiats sociaux. Depar le monde, on commençait à s’intéresser à toutes ces victimes qui nesemblait former qu’un avec l’endroit où on les découvrait.

Lorsque l’inspecteur T.s’éveilla pour la «x ième» fois, il était pratiquement midi, à l’heure avancéde l’est. Il posa un premier pied sur lesol, mais il fut surpris de ne rien sentir sous celui-ci. Puis il posa le second et eut encore la mêmesensation de vide sous ce denier. Maislorsqu’il commença à exercer une pression sous ceux-ci, en se levant et enquittant le lit, il retrouva la sensation d’un plancher sous ses pieds.

Il déambula vers la salle de bainet s’y engouffra pour les quelques minutes qui suivirent. Une fois sa toilette matinale, ou «midinale»terminée, il se dirigea vers la cuisine. Il fit fonctionner la machine à café et extirpa une tasse del’armoire. Il s’assied sur la premièrechaise qui se présenta à lui et se mit à regarder au loin par la fenêtre. Il ne pensait à rien de bien précis. Il ouvrit la télé et sans surprise, constataqu’on ne parlait que de cette histoire d’êtres humains qui semblaient s’extirpent du sol etapparaître au grand jour dans des états confus ou tout simplement… trépassés.

Après plusieurs gorgés, ildécida d’éteindre la télé et d’aller marcher au centre-ville afin de se changerles idées. Comme il déambulaittranquillement sur une rue très achalandée, il eut l’idée de s’arrêter dans undépanneur afin de s’acheter un journal et quelques friandises sucrées qu’il nedétestait pas avaler régulièrement. Voilà pourquoi, son médecin lui avait fortement recommandé de «slaquer»un peu sur les bonbons afin d’éviter certaines maladies reliées à la tropgrande consommation de sucreries, dont le diabète. En quittant le dep, la sonnerie de sonI-phone se mit à jouer une musique de Beethoven, la neuvième symphonie, sapréférée.

- Allo !
- Inspecteur Truchon ?
- Oui ! C’est bien moi !
- Ici le coroner Demers à l’appareil. Je voulais seulement vous informer qu’à lasuite d’une première autopsie sommaire pratiquée sur le macchabé découvert lanuit dernière, il semble n’y avoir aucune trace de violence sur cedernier. Bien sûr, le médecinpathologiste en charge va pousser un peu plus loin son autopsie, mais pour lemoment, c’est le vide total. Je voustiendrai au courant des dernières trouvailles, si trouvailles ils devaient yavoir.
- Bien merci !

Et il raccrocha.

Il n’était pas vraimentsurpris de ses premiers résultats, qui étaient identiques aux derniersrésultats concernant les deniers événements similaires. Pour lui, il était bien clair qu’il avaitaffaire aux mêmes tueurs, du moins, le «modus-operandi» semblait être le même. Il poursuivi sa marche et se rendit au Parcle plus près. Il s’assied sur unbanc. En regardant courir les écureuils,tout en dégustant quelques bonbons, il se surprit à réfléchir d’une manièredifférente. Il essayait de s’imaginerque les tueurs habitaient sous la terre.

- On dirait bien que mon cerveau se fout de magueule. Se surprit-il à dire à voixhaute.

Il abandonna immédiatementcette idée farfelue, parmi les idées farfelues. À ce moment précis, passa une jolie demoiselle qu’il crut reconnaîtreimmédiatement, quoi qu’incertain de l’identité de celle-ci.

- Sophie ?
- Pardon ?
- Vous êtes bien Sophie Lambert, la sœur de SuzieLambert, qui jouait dans lance et compte ?
Mdrrr…

Non, non, je blague ici ! Il a plutôt dit :

- Vous êtes bien Sophie Lambert, la sœur deVirginie Lambert de Longueuil ?
- Oui, tout à fait ! À qui ai-je l’honneur ?
- Tu ne me reconnais pas ? Robert, Robert Truchon ! Nous avons fréquenté la même polyvalente il ya de cela… des siècles.
- Oui ! Jeme rappelle maintenant ! Comment vas-tu?

Ils s’approchèrent l’un del’autre et se donnèrent deux bisous, sur les deux joues, comme le veut lacoutume au Québec, la plupart du temps. Je pourrais bien vous faire l’historique de cette agréable tradition,mais ce n’est pas le sujet de ce roman! So, nous allons nous abstenir et poursuivre tranquillement notrehistoire déjà bien entamée!

- Est-ce que tu as quelques minutes pour t’asseoirafin de jaser un peu ?
- Oui et non, je dois me rendre à la pharmacie,mais rien ne me presse vraiment, alors oui, je veux bien m’asseoir deux outrois minutes.

Ils parlèrent de leurssouvenirs communs, vécus lors de leur séjour passé à l’école secondaire de Longueuil. Plusieurs éclats de rires se firent entendredans le parc dans les minutes qui suivirent leur rencontre inopinée. Puis elle poursuivit son chemin et lui, saréflexion.

Selon un bref décompte, qu’ilse fit, il devait en être à plus d’une dizaine de victimes aux cours desderniers mois sur cette même rue. Toutde même étrange et troublant, se dit-il. Non seulement les victimes sont placées dans une position étrange etrarissime, mais en plus, elles portent toutes des montres à bracelet aupoignet.



J’APPRÉCIERAIS VOTRE FEEDBACK!!

MERCI À L’AVANCE !!

P.S. : Seriez-vous tenterde poursuivre votre lecture ? Est-cetrop du « Déjà vu » ? Note sur /10! merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!
Je lirai c'est sur car j"adoré les romans policiers mais je n"ai pas la tête à ça en ce moment mais je reviendrai
 
Bonsoir René...un beau travail que tu commences.
.Lourd fardeau d'écrire un roman..et grande responsabilité..
mais tu es imaginatif.
et .je ne doute pas de toi..
The End..tu l'auras..

j'ai lu.
.je relirais..
l'ensemble tient debout,

pour moi,
"des petits mots à supprimer"..pour être en bon Françias..
C 'est l'avis de jj..

Prochaine lecture ..
je te les note..

Bises jj
 
Je suis revenue comme promis.
Le sujet est I te restant mais hormis les répétitions à la relecture vous pourriez déjà corriger tous les espaces oubliés entre les mots.
J'ai apprécié malgré tout
Gaby
 
Je suis revenue comme promis.
Le sujet est I te restant mais hormis les répétitions à la relecture vous pourriez déjà corriger tous les espaces oubliés entre les mots.
J'ai apprécié malgré tout
Gaby

Bonsoir Gaby,
C'est lors du « Copié-collé » que les espaces ont disparu !???
Mais dans l'original, c'est ok !
Merci pour ton repassage et bonne semaine à toi !
Amitiés,
René xx
:-)
 
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