tieram
Maître Poète
L’espace s’est voilé dans un profond silence.
Le ciel qui nous observe a pour nous le matin,
En chimère éperdue au cœur de l’excellence,
Un charme où chaque jour luit l’aube de satin.
Le ciel qui nous observe a pour nous le matin,
En chimère éperdue au cœur de l’excellence,
Un charme où chaque jour luit l’aube de satin.
L’amour vient déposer malgré tout, l’insolence
D'un venimeux serpent qui choisit son festin.
L’artiste achève l’œuvre en triste nonchalance
La muse est à celui qui guette le destin ;
D'un venimeux serpent qui choisit son festin.
L’artiste achève l’œuvre en triste nonchalance
La muse est à celui qui guette le destin ;
Le poète se damne en les doux yeux d'un ange
Il suit au fil d’un pleur son esprit trop étrange
Et les bras d'Érato consolent ce rimeur ;
Il suit au fil d’un pleur son esprit trop étrange
Et les bras d'Érato consolent ce rimeur ;
L'illusion renaît au soupir d'une envie.
Quand s'endort dans la nuit la chaleur d'une vie,
La gloire est transportée en étrange rumeur…
Quand s'endort dans la nuit la chaleur d'une vie,
La gloire est transportée en étrange rumeur…
Maria-Dolores
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