tieram
Maître Poète
Voici qu’un beau matin on observe une rose,
Mais la belle saison dans l’ivresse repose.
Mais la belle saison dans l’ivresse repose.
On paresse, on s’endort sous l’effet du printemps
Dans sa douce chaleur le soleil fait peau neuve
On aimerait nager dans la mer tout le temps.
Dans sa douce chaleur le soleil fait peau neuve
On aimerait nager dans la mer tout le temps.
L’encre de l’océan où ma plume s’abreuve
Dépeint sur le vélin quelques vers anomaux
Que partage ma muse au fil de la journée,
Le poète en son cœur vient dévoiler les maux.
Que partage ma muse au fil de la journée,
Le poète en son cœur vient dévoiler les maux.
J’aimerais tant offrir en ma voix détournée
L’oraison au bonheur, qui d'un pas se transpose,
Car l’hiver semble faire une métamorphose,
Car l’hiver semble faire une métamorphose,
Et ce jardin en fleurs dévoile ces instants
Sous la rosée en pleur qui nous charme pour preuve
On verse une douceur à tous ces habitants…
Sous la rosée en pleur qui nous charme pour preuve
On verse une douceur à tous ces habitants…
Le parfum de la vie est la course d’un fleuve,
Où s’invitent parfois des refrains lacrymaux.
On atteint l’infini dans la voilure innée
En fragrance soufflée aux rosiers hiémaux,
On atteint l’infini dans la voilure innée
En fragrance soufflée aux rosiers hiémaux,
Le printemps laisse là son âme irraisonnée.
Maria-Dolores




