Comme deux chevaux fous
(inspiré de la chanson la Fanette de J.Brel, et du dessin de Luze)
Nous étions deux amis et Fanette m'aimait,
Comme deux chevaux fous courant sur la prairie,
Quand le foin ondulé, crinière au vent de mai,
J'étais son chevalier, elle mon égérie,
Nous étions deux amis l'été nous acclamait,
Tendre la fleur aux dents et douce sucrerie,
Les grillons nous chantaient et le geai nous slamait,
Des couplets embrasés sur fond d’orfèvrerie,
Nous étions deux amis et mon cœur s’enflammait,
Et Fanette riait de son espièglerie,
De nos jeux d'enfants sots, parfois on s'exclamait,
Un je t'aime innocent, pure gaminerie,
Nous étions deux amis et mon ciel se fermait,
Quand l'orage soudain flouant la rêverie,
Je les vis à l’abri qu'un vert buisson formait,
Ruisselant,s'embrassant mouillant la lingerie,
Nous étions deux amis et mon chagrin filmait,
filmait et reniflait le foin d'une série,
D'un mauvais feuilleton, où le héros grimait,
Des sursauts d'amour sans la moindre féerie,
Nous étions deux amis et Fanette l'aimait,
Et la terre tremblait sous la lune fleurie,
Les arbres suffoquaient et août se consumait,
Les cigales riaient de mon âme meurtrie,
Nous étions deux amis croyez moi je l'aimais,
Et c'est bien ce jour là dans la pente en furie,
Qu'ils ont couru si bien que d'un retour jamais
Qu'ils ont couru si loin, trop loin de l'écurie,
Nous étions deux amis et Fanette l'aimait,
Et la chaude saison me revient en tuerie,
Pour toujours me hanter, de sa voix qui cramait,
J'entends c'est la Fanette expirant ahurie
Nous étions deux amis et Fanette m'aimait,
Comme deux chevaux fous courant sur la prairie,
(inspiré de la chanson la Fanette de J.Brel, et du dessin de Luze)
Nous étions deux amis et Fanette m'aimait,
Comme deux chevaux fous courant sur la prairie,
Quand le foin ondulé, crinière au vent de mai,
J'étais son chevalier, elle mon égérie,
Nous étions deux amis l'été nous acclamait,
Tendre la fleur aux dents et douce sucrerie,
Les grillons nous chantaient et le geai nous slamait,
Des couplets embrasés sur fond d’orfèvrerie,
Nous étions deux amis et mon cœur s’enflammait,
Et Fanette riait de son espièglerie,
De nos jeux d'enfants sots, parfois on s'exclamait,
Un je t'aime innocent, pure gaminerie,
Nous étions deux amis et mon ciel se fermait,
Quand l'orage soudain flouant la rêverie,
Je les vis à l’abri qu'un vert buisson formait,
Ruisselant,s'embrassant mouillant la lingerie,
Nous étions deux amis et mon chagrin filmait,
filmait et reniflait le foin d'une série,
D'un mauvais feuilleton, où le héros grimait,
Des sursauts d'amour sans la moindre féerie,
Nous étions deux amis et Fanette l'aimait,
Et la terre tremblait sous la lune fleurie,
Les arbres suffoquaient et août se consumait,
Les cigales riaient de mon âme meurtrie,
Nous étions deux amis croyez moi je l'aimais,
Et c'est bien ce jour là dans la pente en furie,
Qu'ils ont couru si bien que d'un retour jamais
Qu'ils ont couru si loin, trop loin de l'écurie,
Nous étions deux amis et Fanette l'aimait,
Et la chaude saison me revient en tuerie,
Pour toujours me hanter, de sa voix qui cramait,
J'entends c'est la Fanette expirant ahurie
Nous étions deux amis et Fanette m'aimait,
Comme deux chevaux fous courant sur la prairie,
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