Mon âme, mon trésor
Elle est plus belle que l’infini,
Ses mots sont pour moi symphonies,
Et son écho est le plus beau,
Dans tous mes rêves, de ceux éclos,
Sous le malheur de Callipyge,
Le papyrus ne veut faner,
Il donne vie, que l’on corrige,
Les mots actés, pour conserver,
Où tous les gestes, doucement,
Emmènent, l’amour, lentement,
Pour elle , je me ferais mendiant,
Mais je resterais remédiant,
Je ne suis pas un homme en or,
Et tu demeures une diamantine,
Valant bien plus que le platine,
Toi mon amour et mon trésor
Elle est plus belle que l’infini,
Ses mots sont pour moi symphonies,
Et son écho est le plus beau,
Dans tous mes rêves, de ceux éclos,
Sous le malheur de Callipyge,
Le papyrus ne veut faner,
Il donne vie, que l’on corrige,
Les mots actés, pour conserver,
Où tous les gestes, doucement,
Emmènent, l’amour, lentement,
Pour elle , je me ferais mendiant,
Mais je resterais remédiant,
Je ne suis pas un homme en or,
Et tu demeures une diamantine,
Valant bien plus que le platine,
Toi mon amour et mon trésor