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Babylone.

ROUSSELOT

Maître Poète
Babylone.


Oui je suis d’accord, je suis perdu
Sur les chemins des jardins suspendus
En chimères qui mènent à Babylone
C’est normal avec ce trop d’alcool.

En toute évidence je n’ai rien vu
Navigant sur l’océan inconnu
Miroir d’une pauvre vie convenue
Où glisse une brume, froide et imprévue

Oui, je suis d’accord, Je suis foutu
Sur la fumée d’une cigarette qui me tue
De folles idées brulent en mes lèvres
Murmurant les mystères de mes rêves

En toute évidence je n’ai rien entendu
Les jours où dressée sur la haute crête
Tu me dis mon amour, s’il te plaît, arrête !
Anecdote d’une incohérence saugrenue

Simple sera mon éloge funèbre
Faite de six planches de cèdre
Ma pensée s’enfuira sous les sables
Engloutissant mon âme misérable

Difficile, alors, de lutter contre soi
Le pire ennemi rencontré restera moi.

Loïc ROUSSELOT
 
L'association de la cigarette et de l'alcool...
Pas la peine de te le dire
Tu sais
Il suffit de te lire

Ps
Que doit il rester des Jardins de Babyloneentre nous LOIC ?

Et bien
La tige et les Leviers !De coude
sont kif. Kif...

Bises jo
 
Alcool, fumée, femmes, des travers pervers que les plus grands poètes ont connu !.

Tu leur ressembles tu fais parti de leur confrérie.

Écrire comme tu sais le faire c’est leur rendre ce me semble hommage, leur serrer la main partager un verre, un pétard disjoncter avec eux !.

MLCCACTP
 
Des idées folles aux jardins suspendus de Babylone, ton esprit a pris des raccourcis...ta lucidité implacable mise au service d'un écrit personnel et talentueux...une lecture qui ne peut laisser indifférent...
téléchargement (7).jpg
 
Babylone.


Oui je suis d’accord, je suis perdu
Sur les chemins des jardins suspendus
En chimères qui mènent à Babylone
C’est normal avec ce trop d’alcool.

En toute évidence je n’ai rien vu
Navigant sur l’océan inconnu
Miroir d’une pauvre vie convenue
Où glisse une brume, froide et imprévue

Oui, je suis d’accord, Je suis foutu
Sur la fumée d’une cigarette qui me tue
De folles idées brulent en mes lèvres
Murmurant les mystères de mes rêves

En toute évidence je n’ai rien entendu
Les jours où dressée sur la haute crête
Tu me dis mon amour, s’il te plaît, arrête !
Anecdote d’une incohérence saugrenue

Simple sera mon éloge funèbre
Faite de six planches de cèdre
Ma pensée s’enfuira sous les sables
Engloutissant mon âme misérable

Difficile, alors, de lutter contre soi
Le pire ennemi rencontré restera moi.

Loïc ROUSSELOT
Un peu sombre, mais très bien écrit
 
Alcool, fumée, femmes, des travers pervers que les plus grands poètes ont connu !.

Tu leur ressembles tu fais parti de leur confrérie.

Écrire comme tu sais le faire c’est leur rendre ce me semble hommage, leur serrer la main partager un verre, un pétard disjoncter avec eux !.

MLCCACTP

Travers des poètes connus....
Je partage juste la cigarette...et un tout petit peu d'imagination.
Loïc
 
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