iboujo
Maître Poète
Nous n'irons plus jamais dans ta chère Bretagne
Voir passer les bateaux depuis chez Tabary,
Quand j'y songe ,mon cœur , un lourd chagrin me gagne,
D'Amour pour ce pays ,tout mon être était pris.
Je n'irai plus jamais taquiner la dorade,
Je n'irai plus pécher la palourde à Berder,
Plus ne contemplerai la beauté de la rade,
Plus ne m'enivrerai de la douceur de l'air.
Jamais plus e n'irai de Quiberon à Vannes,
Découvrant des merveilles au hasard des chemins,
Je l'aurais vraiment encore sur un âne,
Si j'avais eu bien sur quelques ans de moins.
Adieu et pour toujours Golf du Morbihan,
Car plus ne reverrai tes splendides couchants,
Qui d'un doigt léger posait des touches roses,
Sue le ciel , la mer et sur r toutes les choses.
Je ne baignerai plus mon corps las et vieilli,
Dans une eau claire et bleue de tes plages tranquilles,
Et je ne verrai plus disparaître les îles,
Dans le brume du soit quand tout est recueilli.
Amis, nous n'irons plus à Larmor maintenant,
Car nous avons hélas ! à deux ,cent soixante ans.....
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Voir passer les bateaux depuis chez Tabary,
Quand j'y songe ,mon cœur , un lourd chagrin me gagne,
D'Amour pour ce pays ,tout mon être était pris.
Je n'irai plus jamais taquiner la dorade,
Je n'irai plus pécher la palourde à Berder,
Plus ne contemplerai la beauté de la rade,
Plus ne m'enivrerai de la douceur de l'air.
Jamais plus e n'irai de Quiberon à Vannes,
Découvrant des merveilles au hasard des chemins,
Je l'aurais vraiment encore sur un âne,
Si j'avais eu bien sur quelques ans de moins.
Adieu et pour toujours Golf du Morbihan,
Car plus ne reverrai tes splendides couchants,
Qui d'un doigt léger posait des touches roses,
Sue le ciel , la mer et sur r toutes les choses.
Je ne baignerai plus mon corps las et vieilli,
Dans une eau claire et bleue de tes plages tranquilles,
Et je ne verrai plus disparaître les îles,
Dans le brume du soit quand tout est recueilli.
Amis, nous n'irons plus à Larmor maintenant,
Car nous avons hélas ! à deux ,cent soixante ans.....
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