tieram
Maître Poète
Oh ! Ma belle égérie en ton cœur amoureux,
Laisse en moi le parfum d’une charmante plume
Qui dépose les mots dont l’espoir se résume
Sur le vélin noirci d’un plaisir langoureux.
Laisse en moi le parfum d’une charmante plume
Qui dépose les mots dont l’espoir se résume
Sur le vélin noirci d’un plaisir langoureux.
Érato, douce muse, entends le chant heureux,
De ce poète aimant dont l’ivresse consume
La grandeur de sa voix dont la lueur rallume
Cette essence de l’âme au refrain chaleureux,
Oh ! Ma belle égérie !
De ce poète aimant dont l’ivresse consume
La grandeur de sa voix dont la lueur rallume
Cette essence de l’âme au refrain chaleureux,
Oh ! Ma belle égérie !
Dans la clarté du monde oublié par les hommes
Suit la source du ciel dévoilant les arômes,
Qui traversent le temps dans le froid des hivers.
Suit la source du ciel dévoilant les arômes,
Qui traversent le temps dans le froid des hivers.
Dépeindre sur la page un superbe poème,
Et partager l’espoir nul ne sait son dilemme,
Mais il faut bien écrire en silence les vers,
Oh ! Ma belle égérie.
Et partager l’espoir nul ne sait son dilemme,
Mais il faut bien écrire en silence les vers,
Oh ! Ma belle égérie.
Maria-Dolores
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