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Journée du 3 août 1914, ou le début de l'Impensable...

prose16

Maître Poète
Il me tenait à coeur de reposter ce poème que j'avais composé pour un concours en 2014... 2018...100 ans d'une guerre à jamais gravée dans les esprits, les coeurs et corps meurtris...des millions de morts, PLUS JAMAIS CELA...

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Journée du 3 août 1914, ou le début de l’Impensable…




1914, journée du 3 août,
Je viens d’avoir 15 ans,
La tête remplie de peurs et de doutes…
La folie en démesure qui embrase les nations me glace le sang…

Mon père aimé a 35 ans,
Il part pour la grande guerre,
Embrasse femme et enfants,
Son baluchon en bandoulière…

Un temps, on eut des nouvelles,
Brutalement plus rien, on ne le revit pas…
Dans les champs, les bois partout des étincelles
De feu, d’incessants combats.

Aucune cause ne valide ces horreurs meurtrières,
Ces cadavres entassés dans une poudrière,
Ces survivants qui ne ressentent plus rien
Que l’odeur des charniers humains.

Le cœur et le corps en haillons,
Ils rejoindront peut-être un jour prochain
Leur maison, feignant d’oublier leur chagrin,
Pour qu’à un avenir moins sombre nous croyons.


1918, enfin l’Armistice est signée,
Je suis devenu pupille de la Nation,
Mais je ne parlais jamais de ma situation,
A mon père j’ai souvent rêvé…

Nos cœurs restent à l’unisson,
Nos pensées s’envolent pour espérer
Que pour toujours les nations,
Sauront être et resteront à jamais apaisées…

La plaie de l’absence en mon cœur
Ne s’est pas complètement refermée,
Je me plais à croire avec ferveur
Que le monde n’a pas oublié…


Composé le 23 janvier 2014

Jacqueline/Prose16
 
On ne peut et ne pourrons jamais oublier
ni les blessés, ni les morts,
ni les femmes qui poursuivaient alors le travail de leur homme
seule nourriture pour tous
et leurs enfants aidant!

Le souci comme tu dis d'attendre des nouvelles
que patiente l'esprit,

Ton texte réveille bien des émotions,
un tout en partage!

Merci Jacqueline, Bises Poly
 
des mots, des douleurs , des horreurs ,
des vers douloureux sur une guerre qui a causé tant et tant de morts

pensées pour tous ceux qui en souffrent encore
 
De la chair à canon félicitations pour cet écrit de circonstance
On ne peut et ne pourrons jamais oublier
ni les blessés, ni les morts,
ni les femmes qui poursuivaient alors le travail de leur homme
seule nourriture pour tous
et leurs enfants aidant!

Le souci comme tu dis d'attendre des nouvelles
que patiente l'esprit,

Ton texte réveille bien des émotions,
un tout en partage!

Merci Jacqueline, Bises Poly
des mots, des douleurs , des horreurs ,
des vers douloureux sur une guerre qui a causé tant et tant de morts

pensées pour tous ceux qui en souffrent encore

Merci....pour leur mémoire...
Doux week end
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