glycine
Maître Poète
Quand pleureront les jours sur ta pesante absence
Les mots brûlants d'amour devenant lourd silence
Quand larmoieront les nuits, blanches de solitude
Dans des draps qui s'ennuient, la peine en habitude
Quand ton regard soyeux ne me charmera plus
La couleur de tes yeux, bel océan perdu
Quand tes mains de satin déserteront mon corps
Me laissant le chagrin geindre toujours plus fort
Quand nos moments d'émoi deviendront souvenirs
La distance et le froid me feront tant souffrir
Mon cœur sera blessé en tombant à genoux
Seule je pleurerai sur tout ce qui fut nous
Ton absence
Lorsque tu es parti, le ciel s'est écroulé
Le joli paradis s'est métamorphosé
Devenant un enfer car tu n'étais plus là
Me privant de lumière et du chaud de tes bras
Lorsque tu es parti, le temps tel une enclume
Est devenu tout gris en déprimant ma plume
Qui ne pouvait gémir que des mots de souffrance
Sans joie et sans plaisir sur ta cruelle absence
Lorsque tu es parti, le soleil s'est caché
Et le cours de ma vie s'est soudain pétrifié
Tu ne reviendras pas, me léguant le chagrin
Laissant le désarroi me prendre par la main
Les mots brûlants d'amour devenant lourd silence
Quand larmoieront les nuits, blanches de solitude
Dans des draps qui s'ennuient, la peine en habitude
Quand ton regard soyeux ne me charmera plus
La couleur de tes yeux, bel océan perdu
Quand tes mains de satin déserteront mon corps
Me laissant le chagrin geindre toujours plus fort
Quand nos moments d'émoi deviendront souvenirs
La distance et le froid me feront tant souffrir
Mon cœur sera blessé en tombant à genoux
Seule je pleurerai sur tout ce qui fut nous
Ton absence
Lorsque tu es parti, le ciel s'est écroulé
Le joli paradis s'est métamorphosé
Devenant un enfer car tu n'étais plus là
Me privant de lumière et du chaud de tes bras
Lorsque tu es parti, le temps tel une enclume
Est devenu tout gris en déprimant ma plume
Qui ne pouvait gémir que des mots de souffrance
Sans joie et sans plaisir sur ta cruelle absence
Lorsque tu es parti, le soleil s'est caché
Et le cours de ma vie s'est soudain pétrifié
Tu ne reviendras pas, me léguant le chagrin
Laissant le désarroi me prendre par la main
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