Con fit dans les égards. (D’après confidence du regard de Lilasys)
Souvent palmes d’éclat, souvent vaillants plaisirs,
L’œil hagard se doit de reparaître en ta ronde,
La gueule en beau brun, le regard s’exprime sans sonde,
Soucis des détails, il embrouille tous mes désirs.
Il beugle mais il aime quand repose ce brouillard,
A loucher sur l’opulente et rousse paresse,
Ma télé se déjoue des envois, sans hardiesse,
Qu’une douce accolade débloque le bavard.
Sou duraille, que seuls maux s’assignent au blaireau,
Si urgent soit-il, je statue aux cris que tu livres,
D’accoucher sur tes pages structurées et libres,
Ma fleur n’est que lâche pour éclairer le beau.
Ma prune, elle s’enfuit, l’envie suit tes tiroirs,
Défaite en pana vision, qu’un reste pour enduire,
Qui bien y danse et déjoue, ses maux à réduire,
Qu’elle observe mon soleil et s’étend à revoir.
Plus besoin d’axiome pour l’abaisser ou l’acculer,
Le con fit danse et tisse tes belles enluminures,
D’un charme qui aussi rode sous tes brûlures,
Mon coup d’œil espère faire sienne pour l’étoiler.
Confidence du regard
Les yeux sont l’immense fenêtre sur le monde,
Parfois en calme plat, parfois brillant désir,
Les cils en éventail, se trouble le plaisir,
La fiole des embruns, l’œil grime l’immonde,
L’aveugle lui-même dispose d’un regard,
Au toucher Ô lente et douce caresse,
La lucarne se joue de joie, de tristesse,
La simple œillade, provoque sans égard,
Soupirail, d’un seul mot dessine un tableau,
Aussi ardent soit-il, statue l’écrit d’un livre,
Coucher sur les pages saturées ou ivres,
L’iris sans un cache, sans le moindre câbleau,
La prunelle s’ennuie, la vie fuit le miroir,
Prophète de vision, d’un zeste sait traduire,
Qui mal y pense en joue, sans mot à séduire,
Cette réserve sommeille sans étendoir,
Nul besoin d’idiome pour se laisser aller,
Une confidence, que hisse la voilure,
D’une larme aussi chaude qu’une brûlure,
Le coup d’œil sous père sienne pour le toiler.
Lilasys
Souvent palmes d’éclat, souvent vaillants plaisirs,
L’œil hagard se doit de reparaître en ta ronde,
La gueule en beau brun, le regard s’exprime sans sonde,
Soucis des détails, il embrouille tous mes désirs.
Il beugle mais il aime quand repose ce brouillard,
A loucher sur l’opulente et rousse paresse,
Ma télé se déjoue des envois, sans hardiesse,
Qu’une douce accolade débloque le bavard.
Sou duraille, que seuls maux s’assignent au blaireau,
Si urgent soit-il, je statue aux cris que tu livres,
D’accoucher sur tes pages structurées et libres,
Ma fleur n’est que lâche pour éclairer le beau.
Ma prune, elle s’enfuit, l’envie suit tes tiroirs,
Défaite en pana vision, qu’un reste pour enduire,
Qui bien y danse et déjoue, ses maux à réduire,
Qu’elle observe mon soleil et s’étend à revoir.
Plus besoin d’axiome pour l’abaisser ou l’acculer,
Le con fit danse et tisse tes belles enluminures,
D’un charme qui aussi rode sous tes brûlures,
Mon coup d’œil espère faire sienne pour l’étoiler.
Confidence du regard
Les yeux sont l’immense fenêtre sur le monde,
Parfois en calme plat, parfois brillant désir,
Les cils en éventail, se trouble le plaisir,
La fiole des embruns, l’œil grime l’immonde,
L’aveugle lui-même dispose d’un regard,
Au toucher Ô lente et douce caresse,
La lucarne se joue de joie, de tristesse,
La simple œillade, provoque sans égard,
Soupirail, d’un seul mot dessine un tableau,
Aussi ardent soit-il, statue l’écrit d’un livre,
Coucher sur les pages saturées ou ivres,
L’iris sans un cache, sans le moindre câbleau,
La prunelle s’ennuie, la vie fuit le miroir,
Prophète de vision, d’un zeste sait traduire,
Qui mal y pense en joue, sans mot à séduire,
Cette réserve sommeille sans étendoir,
Nul besoin d’idiome pour se laisser aller,
Une confidence, que hisse la voilure,
D’une larme aussi chaude qu’une brûlure,
Le coup d’œil sous père sienne pour le toiler.
Lilasys
