Bien que...,
(en ennéasyllabe car la vérité fait impaire )
Il n'y a de vrai que ce qui est,
le ciel bleu, un caillou, une épeire,
Et voir de faux que ce qui paraît,
l'homme, dieu, le souffle qui espère,
(bien que...)
Et pourtant nous tenons pour admis,
Et nous croyons aussi bien des choses,
L'enseignant, le prêtre, nos amis,
Prêtons espoir et pensées aux roses,
(bien que…)
Le calcul, un plus un égal deux,
S'oppose aux philosophies abstraites,
La liberté se vend aux merdeux,
Quand le monde se pare de traites,
(bien que…)
Malgré tout son noble sentiment,
Il faut rendre à l'homme la justice,
Sans un réel mécontentement,
Donne aux règles du jeu le factice,
(bien que…)
L'âge fait il source de savoir ?
Quand l'ado par nature est rebelle,
Que le nourrisson crache au bavoir,
Fait complexité humaine belle,
(bien que…)
Nous ne pouvons de la vérité,
De nos conditions, du mystère,
De la mort, de la réalité,
Nous défausser ainsi de la terre.
(bien que...)
écrit pour le concours "peut on renoncer à la vérité?"
je me suis aperçu que je ne l'avais jamais retranscrit en page perso,
j'ai apporté une correction au premier quatrain car je fais souvent cette faute de mettre un "e" à fleur qui pour la rime féminine j'ai transformé en épeire,
et je répond aux remarques d'un jury pour en expliquer mes vers et pourquoi, je ne retiens pas ces suggestions
car si cette personne n'a pas compris le sens profond de mes phrases d'autres lecteurs pourrait aussi mal les interpréter
( juste une petite erreur : une fleur, du coup votre rime devient masc. ) >>> la j'ai corrigé
( Dieu ) ( et ne voir de faux que ce qu'il paraît )
( nous ne pouvons en vérité )
( plus clair : Aux règles du jeu, il donne le factice )
>>> dieu sans majuscule, je m'en suis déjà expliqué mais je réexplique ma position n'étant pas croyant dieu pour moi n'est pas une personne ou un nom propre mais un concept abstrait tout comme la liberté ou l'art que l'on peut il est vrai écrire avec un grand A mais pas obligé
>>> "et ne voir de faut que ce qu'il parait" pour moi pas de négation, il ne s'agit pas de ne pas voir mais de voir au contraire ce qui est faut donc ce qui parait
et pas qu'il "qui serai quelqu'un là il s'agit de chose" idem ce qui appartient non ce qu'il appartient
>>> "nous ne pouvons en vérité" là ça voudrait dire nous ne pouvons en vrai, ce n'est pas ça,
la vérité est un ensemble, un tout comme les conditions, le mystère
donc bien "Nous ne pouvons de la vérité, De nos conditions, du mystère"
>>>"plus clair : Aux règles du jeu, il donne le factice " premièrement ça ne rentrerai pas dans mon ennéasyllabe, serte le "il" serai un rappelle du sujet mais pour ma part ça se comprend ainsi
(en ennéasyllabe car la vérité fait impaire )
Il n'y a de vrai que ce qui est,
le ciel bleu, un caillou, une épeire,
Et voir de faux que ce qui paraît,
l'homme, dieu, le souffle qui espère,
(bien que...)
Et pourtant nous tenons pour admis,
Et nous croyons aussi bien des choses,
L'enseignant, le prêtre, nos amis,
Prêtons espoir et pensées aux roses,
(bien que…)
Le calcul, un plus un égal deux,
S'oppose aux philosophies abstraites,
La liberté se vend aux merdeux,
Quand le monde se pare de traites,
(bien que…)
Malgré tout son noble sentiment,
Il faut rendre à l'homme la justice,
Sans un réel mécontentement,
Donne aux règles du jeu le factice,
(bien que…)
L'âge fait il source de savoir ?
Quand l'ado par nature est rebelle,
Que le nourrisson crache au bavoir,
Fait complexité humaine belle,
(bien que…)
Nous ne pouvons de la vérité,
De nos conditions, du mystère,
De la mort, de la réalité,
Nous défausser ainsi de la terre.
(bien que...)
écrit pour le concours "peut on renoncer à la vérité?"
je me suis aperçu que je ne l'avais jamais retranscrit en page perso,
j'ai apporté une correction au premier quatrain car je fais souvent cette faute de mettre un "e" à fleur qui pour la rime féminine j'ai transformé en épeire,
et je répond aux remarques d'un jury pour en expliquer mes vers et pourquoi, je ne retiens pas ces suggestions
car si cette personne n'a pas compris le sens profond de mes phrases d'autres lecteurs pourrait aussi mal les interpréter
( juste une petite erreur : une fleur, du coup votre rime devient masc. ) >>> la j'ai corrigé
( Dieu ) ( et ne voir de faux que ce qu'il paraît )
( nous ne pouvons en vérité )
( plus clair : Aux règles du jeu, il donne le factice )
>>> dieu sans majuscule, je m'en suis déjà expliqué mais je réexplique ma position n'étant pas croyant dieu pour moi n'est pas une personne ou un nom propre mais un concept abstrait tout comme la liberté ou l'art que l'on peut il est vrai écrire avec un grand A mais pas obligé
>>> "et ne voir de faut que ce qu'il parait" pour moi pas de négation, il ne s'agit pas de ne pas voir mais de voir au contraire ce qui est faut donc ce qui parait
et pas qu'il "qui serai quelqu'un là il s'agit de chose" idem ce qui appartient non ce qu'il appartient
>>> "nous ne pouvons en vérité" là ça voudrait dire nous ne pouvons en vrai, ce n'est pas ça,
la vérité est un ensemble, un tout comme les conditions, le mystère
donc bien "Nous ne pouvons de la vérité, De nos conditions, du mystère"
>>>"plus clair : Aux règles du jeu, il donne le factice " premièrement ça ne rentrerai pas dans mon ennéasyllabe, serte le "il" serai un rappelle du sujet mais pour ma part ça se comprend ainsi
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