tieram
Maître Poète
Elle observe le temps lui qui passe troublant,
Les souvenirs perdus d’une oraison funèbre
Invitant le silence à l’émoi que célèbre
L’aube qui vient mourir dans un long faux-semblant.
Les souvenirs perdus d’une oraison funèbre
Invitant le silence à l’émoi que célèbre
L’aube qui vient mourir dans un long faux-semblant.
Elle espère parfois l’équilibre endiablant,
Un soupir enivré court dévoiler septembre
Et l’automne ravit son destin bien trop sombre,
Le chagrin se reflète à l’esprit tout tremblant.
Un soupir enivré court dévoiler septembre
Et l’automne ravit son destin bien trop sombre,
Le chagrin se reflète à l’esprit tout tremblant.
Quand l’hiver fuit l’instant d’une seule caresse
En laissant la tiédeur de son âme tendresse,
Le soleil vient couvrir la chaleur de sa main.
En laissant la tiédeur de son âme tendresse,
Le soleil vient couvrir la chaleur de sa main.
Nul n’a pour tous les maux la grandeur du courage,
Quand la lueur vacille en ce monde naufrage,
Plus personne n’oublie un vœu du lendemain.
Quand la lueur vacille en ce monde naufrage,
Plus personne n’oublie un vœu du lendemain.
On ne tient pour tristesse,
La souffrance d’un corps et la peur de l’ennui
Qui contemplent l’effroi dans une ombre à minuit.
La souffrance d’un corps et la peur de l’ennui
Qui contemplent l’effroi dans une ombre à minuit.
Quand les mots de justesse
Viennent nourrir la fièvre à la lune qui fuit,
Une épreuve insolite en chagrinant la nuit.
Maria-Dolores
Viennent nourrir la fièvre à la lune qui fuit,
Une épreuve insolite en chagrinant la nuit.
Maria-Dolores
Maria-Dolores


