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Une ombre taciturne

#1
Lorsque je crus comprendre en ces noirs horizons
Que mes vœux ne pourront être un jour exaucés
Au creux de ces refrains composant ma chanson
D’une existence amorphe où en une pincé
Mes rêves deviendront une illusion ancrée
Sur les plus aliénées des sources dystopiques.

Je ne fus que l’objet d’ironies qui se créés
De par mes émotions cette faiblesse épique
Où les larmes seront des perles inspirantes
Afin de composer un écrit humecté
Par ce courant souillé de lames véhémentes
Profitant de cette eau afin de m’impacter
Sous une ode putride illustrant ma souffrance.

Ma sensibilité trait de mon caractère
Est le point culminant de ma haute appétence
Pour apporter au monde une ondée de prières
Afin de le conduire en des chemins plus saints
Sous un souffle d’espoir d’une étoile plus pure
Qui battront les chagrins et les ennuis malsain.

J’aimerai sous ma plume appeler Epicure
Afin que ce savant débarrasse mon cœur
Aux portes du décès endeuillé sous les coups
Qui rythment les tempos de ces amères heures
Où la morosité fut mon crédo tabou
En devant encaisser ces fléaux quotidiens
Dans le plus grand silence où s’élime mon être.

Mais malgré le Messie, ce sage, et les félins
Aucun n’a réussi à laisser transparaître
Ce que je recherchais à vouloir réfuter
En taisant mes tourments pour être masochiste
A sans cesse vouloir aider et apporter
Un rassurant soutien en épaulant la liste
De ceux qui ont un jour attenter à mon âme.

La dépression croissait dans la mélancolie
Où je devais compter en cette augure infâme
Que sur mon propre égo en ayant bien saisi
Que l’entraide sincère était une notion
Qui s’est vite éludée en ces temps mortifères
Afin de m’adonner sous cette amputation
A devoir secourir en suivant la misère.

L’aspiration de ce tabac cancérigène
Encrasse sans pitié mes poumons calcinés
Par ces phrasés blessant ma litanie chrétienne
En narrant un recueil de lettres satinées
Par le rouge carmin du sang qui ruisselait
Sous le bal des poignards se jouant de mes sanglots
Pour couturer mon cœur d’un profane ballais.

Mais malgré ces douleurs le désir ne se clôt
D’avoir pour vocation sans l’once d’un remord
De conseiller ceux qui sans culpabilité
M’ont nuit gratuitement en ignorant leurs torts
En profitant de ma gentillesse alitée
Qui m’annihile sans l’ombrage d’un scrupule.

Je serais toujours prête en cet aveugle attrait
À rester un appui sous mes relents crédules
En servant sans compter pour le primitif souhait
D’apporter mon soutien aux êtres démunis
En camouflant mon mal afin d’être fidèle
A ma philosophie qui s’est vu être uni
A cette religion en un rai d’étincelles.

Alors je poursuivrais d’être une messagère
Des propos de mon Père en apportant au monde
Malgré ces afflictions pour le moins meurtrières
Un regain de lumière en ces eaux moribondes.

Oiseau Lyre.
 

Pièces jointes