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Une obscure vitalité

#1
Cette ondée mystérieuse advenant de la voûte
Qui en trombe déverse un diluviens torrent
De parures perlées qui défient les mois d'août
Où le Soleil s'éteint sous ce chant transparent.

Il comprend qu'il n'est plus sous ce doux clapotis
Colporteur de propos qui nous réchaufferaient
Dans la morosité qui sur Terre aluni
Un océan brumique accroissant les marais.

En silence, impuissante, je ne peux que mirer
Mon Dieu qui nous délivre un Spleen sempiternelle
En voyant que son œuvre est un chaos grimé
D'une agonie vereuse aux larmes éternelles.

Les hommes sont perdus, déboussolés ou presque
Tel est la partition entonnés par ces gouttes
Plus ou moins crescendo en facéties burlesques
Qui transforme le globe en un ultime doute.

D'une pluie de brouillard au tsunami rageur
Voici l'évocation du fruit de ces esprits
Où d'aveugles façons les pulsions de leur cœur
Viennent à devenir l'halali qui les lie.

Elle égraine le temps, nos heures sont comptées
Par ces morceaux de ciel ruisselant sur nos peaux
Pour orner notre corps d'un linceul alité
Où les corbeaux criard aiguisent leurs appeaux.

Le message est probant, de ces saphirs découlent
Le tableau du futur que nous modélisons
Où Dieu n'a plus sa place en ce vent qui le soule
Souillé et altéré sous l'aura du démon.

Cette eau devient aride, pateuse, où l'amertume
De cette déception d'une ondée meurtrière
S'apprête sous le joug du feu qui la costume
Par un faisceau impie qui détruit notre Père.

Notre aquatique temps se mute en un présage
D'une fluviale fin où ondoient les secondes
En métaphotisant que ce vital ancrage
Devient un tas de boue sous ce désert immonde.

Oiseau Lyre.
 

Pièces jointes

Polymnie2

Maître Poète
#2
Le titre dit bien le poème
mais il faut reconnaître
que parmi, chantent des anges
il faut savoir reconnaître les langes!

Ne sois pas, parmi tous ses ombrages
un arbres sans feuillages!

Dieu n'a pas changé de lieu
chacun le met à sa taille
mais pas fermé à double tour
et dès que le soleil sera Râ Dieu
une ombre se fermera
l'amour ne fera paille!

Un bel écrit en un état, une période lavée
et délavée, mais un coin de ciel bleu
apparaîtra toujours!

Grand merci à toi, bises Poly