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Un mot sur le répondeur !!

lilasys

Maître Poète
#1
Un mot sur le répondeur !!

Ça fait des jours que tu ne réponds
Ni aux messages, ni au téléphone
Une éternité que je me morfonds
Quand j’appelle : Il n’y a personne

Ce soir j’avais besoin d’entendre ta voix
Le timbre clair de ton rire qui résonne
J’avais l’esprit et le cœur au désarroi
Au bout du fil, il n’y a personne

Ce soir au comble de l’émoi
J’avais envie, comme un appel,
D’un peu de toi en moi……
Le désir que tu sois bien réel

J’ai laissé un mot sur le répondeur
Ce robot à la voix monotone
Qui, inlassable, au fil des heures
Annonce qu’il n’y a personne

Je n’en peux plus de cet accueil
Pas de malentendus, qu’il n’y ait maldonne :
Je décide toute seule de passer le seuil
Au bout de ce fil, il n’y aura plus personne

J'ai perdu mon coeur sur la route
Le jour où son regard eut un doute
Il est là, quelque part sur le chemin
Entre l'ennui et le chagrin
Peut-être un jour, si le sort le veut bien
Je rencontrerai celui qui le détient

Il est des mots tendresse qui sont comme des couteaux
Il est des mots caresse aussi lourds qu'un bateau
Il est des mots d'amour qui au temps prennent l'eau
Il est des mots toujours qui au phone crient : Allo ??

LILASYS / HAMILCAR

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luron1er

Administrator
Membre du personnel
#2
Un sot sur le répondeur !

Ça fait des nuits que rien tu ne ponds,
Ni aux beaux sages, ni à l’interphone,
« Une éternité que je me morfonds »
Je t’interpelle : Le vide résonne.

Ce jour, j’avais besoin d'étendre tes choix,
Dans l’ombre clair ton sourire déraisonne,
J’étais d’esprit tes malheurs en désarroi,
D’un coup de fil : Le vide résonne.


Ce jour, je me comble de ta joie,
Je suis ravi, comme un rappel,
Beaucoup de toi pour moi……
Le plaisir est ici bien réel.

J’ai délaissé le sot bien trop pondeur,
Ce poulbot à la voix monocorde,
Qui, instable, te refile des malheurs,
Renonce quand il n’y a personne.

Je n’en veux plus de ces recueils,
Toujours mal tendus pour qui le mal donne,
Je préside avec toi à repasser aux feuilles,
Au bout de ce fil, je veux plus de personnes.

Eperdu de ma sœur en déroute,
Le soir où mes égards ont un doute,
Tu es toujours là, grande part de mon chemin,
Entre l'envie et l’alexandrin.


Peut-être un soir, si ton fort le peut bien,
Je te conterai celui qui te retient.


Il est des maux tristesse qui ne sont point beaux,
Il est des maux bassesse trop lourds qu'un râteau,
Il est des mots d'humour qui me viennent du berceau,
Il est des mots toujours aphones qui déchirent le bandeau.
 
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