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Tout ce que je ferai pour toi...

DiedAngel

Nouveau poète
#1
Mes larmes ruisselent sur mon visage,
La plus s'abat sur moi.
En quelques secondes, je suis trempée.
Je lève mon couteau.
Couteau qui va servir a libérer mon âme de sa prison de chair,
Et qui lui permettra de descendre au royaume des morts
Pour aller te retrouver.
Mais pour le moment, je suis trempée.
Je brandis mon couteau au dessus de ma tête, et je frappe.

Le sang dégouline sur mes main.
Il est poisseux.
Pourquoi s'attendre à mieux?
Ce n'est que du sang après tout.
Rien de sensationnel.
Le tonnerre gronde.
Je sens mes forces me quitter.
Ma vue se brouille.

Je suis au milieu d'une ruelle,
Mes vêtements sont trempés,
Et mon visage rempli de larmes.
Des larmes de bonheur.
Car j'ai réussit et je vais venir te protéger.
Dans ton monde.

Je n'est pas réussi pendant que tu étais dans le mien, alors maintenant c'est à mon tour.
Je respecterai ma parole d'ange gardien et viendrai te délivrer.
Tôt ou tard.
Je ne sens presque plus la douleur.
Je suis seule.
Et je meurs.

Finallement, la mort, ce n'est pas si mal que sa.
Je suis nimbée d'une aura blanche reflétant la puretée de mon âme.
Et je flotte.
Je suis dans une forêt envahi par le brouillard.
Maintenant, il va falloir te retrouver.
Si j'était toi, par où serai-je allée?
Hé, mais c'est la forêt à côté de chez toi, ça!
Alors tu es sûrement parti en direction de ta maison.
Mais non, tu n'y es pas.

Je sais: tu es surement allé chez moi, pour voir si je n'y était pas.
En effet, je te retrouve en train de pleurer sous ma fenêtre.
Je te prends dans mes bras et te console.
Tu me sers fort contre toi.
Tu es content: tu m'as retrouvé.
Je t'emmène en direction de la ruelle où je me suis donnée la mort, quelques heures auparavant.
Mon corps y est toujours.

Tu pointes le bras dans sa direction, et le soulève dans les airs.
Tu me dis que je mérite mieux que de rester couchée là.
Tu le place sur mon lit, comme si je dormait.
Ensuite, nous faisons brûler la maison.
Comme je suis heureuse.
Une inumation digne d'un grand pharaon.
Tel a été ton présent pour me remercier de t'avoir rejoins.

Nous sommes à présent des esprits.
Quelle joie de se retrouver!
Mais tu as peur.
Tu es triste.
Si loin de ta famille.
Alors je me fais un devoir de chasser la pluie et de ramener le soleil.
Je suis morte pour toi sous la pluie.
Et je t'ai rendu heureux sous le soleil.
N'est-ce pas merveilleux?

Qu'est-ce qui te tracasse?
Ah, ta petite soeur.
Ne t'inquiète pas, elle est en sécurité.
Je l'ai rencontrée tout a l'heure.
Et elle sait.
Je ne sais pas comment, mais elle a le pouvoir.
Le pouvoir de nous voir, nous toucher, nous parler.
Je crois que c'est sa destinée.
Nous devions vivre ensembles pour l'éternité,
Mais elle devait rester en vie.
Et toi tu devais mourir.
Et moi te servir.
Te protéger.

Les années passèrent,
Des années où je t'appris à te battre, te défendre,
Mais aussi à lire et à écrire,
Car quand tu es mort, tu était trop jeune.
On t'a volé ta vie, et je suis ici pour te venger.
Je leur ferais payer.
Cher.
Très cher.
De t'avoir enlevé la vie.
Et leurs larmes se mêleront à la pluie.
Et leurs cris de douleur déchireront l'infini.

Ils seront le tonnerre qui grondera sur terre,
Et la pluie qui s'abattera sur le monde.
Ce sera le début d'une guerre sans merci.
Remplie de douleur et d'agonie.
Pour t'avoir volé ta vie.