Vous êtes le tsar de la poésie. Ancien petit poupard du quartier Sainte-Marguerite où mon père vécu lui aussi et où je demeure à présent. Est-ce seulement le fruit du hasard ? Vous avez revêtu sans doute ce manteau de pauvreté durant la traversée des années.
N'avez-vous fait que les corps caresser ou êtes-vous aveuglément Orphée ? Que vous ayez connu des tumultes ou des nuits plutôt inouïes, à corps perdu, dans la chambre d'Iris, pour des plaisirs solitaires, vous êtes libre des mots que vous couchez sans découcher, vêtu ou dévêtu, le cœur à nu sous ce manteau de pauvreté. Et la richesse de vos pensées que vous offrez à notre Patrie empaillée nous tire du sommeil et nous fait voir la vie en bleu.
La poussière passe mais reste éternelle dans votre esprit immortel. Le temps sépare dit-on, mais le cœur et le regard se souviennent toujours. Maître Izoard, vous enseignez encore, l'amour de l'écriture, des mots, l'amour du rêve, de la passion…
Les années n'ont fait que passer sur vous, car vous avez gardé un cœur d'enfant, ce cœur que vous nous livrez à chaque instant.
Comme un cadeau du ciel,
C'est un arc-en-ciel
Que je dépose à vos pieds
N'avez-vous fait que les corps caresser ou êtes-vous aveuglément Orphée ? Que vous ayez connu des tumultes ou des nuits plutôt inouïes, à corps perdu, dans la chambre d'Iris, pour des plaisirs solitaires, vous êtes libre des mots que vous couchez sans découcher, vêtu ou dévêtu, le cœur à nu sous ce manteau de pauvreté. Et la richesse de vos pensées que vous offrez à notre Patrie empaillée nous tire du sommeil et nous fait voir la vie en bleu.
La poussière passe mais reste éternelle dans votre esprit immortel. Le temps sépare dit-on, mais le cœur et le regard se souviennent toujours. Maître Izoard, vous enseignez encore, l'amour de l'écriture, des mots, l'amour du rêve, de la passion…
Les années n'ont fait que passer sur vous, car vous avez gardé un cœur d'enfant, ce cœur que vous nous livrez à chaque instant.
Petit veinard, Maître Izoard, aujourd'hui c'est votre anniversaire que je vous souhaite en vers ou à l'envers. De tout mon cœur, je vous offre un petit nectar de pensées pour que le mausolée du vent, -car vous êtes ce mausolée-, ce bel aujourd'hui d'hier que vous avez construit et gardé comme un secret se sente encore un enfant dans son brouillard d'étoiles envahi par les parfums et odeurs d'autrefois.
Recevez mon amitiéComme un cadeau du ciel,
C'est un arc-en-ciel
Que je dépose à vos pieds