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Te souviens-tu : Pour un vieux !

luron1er

Administrator
Membre du personnel
#1
Pour un vieux !

Sa bonté te sorte tes lorgnons !

Cette scénette t’était promise naguère,
Les bonnes dévoilent tout en songe,
Délaissent la laine et l’éponge,
L'ami voit au sein du mystère,
Un cri en thème offert aux dieux,
Eloigné des armes et des pleurs,
Le choix aiguise les draps au bonheur,
Une pinte déguisée des vieux,
Qui adorent les survivants,
Et fument par les chemins pour ses efforts,
La lune se pointe encore,
Sans ancre et roucoule des mots navrants,
Emportant !
Sa bonté te sorte tes lorgnons,
Ces cas, havres de paix, découvrent-ils une farandole ?
Certes, hein ! Jamais au fiel ne convolent,
La faim est leur premier démon,
L’incroyant déjoue la hargne,
Les grands à déchoir se sont trompés,
Envoient surmonter les hêtres fatigués,
Comme d’autres dans nos belles montagnes,
En bonté, sans boniment,
En fondu, espèrent être sains d’esprit,
Hyper écrites pour leurs envies,
Un chat pelé consacre les amants,
Emportant !
Les élites publiques défendent les gammes,
De celle dont l’optique est mouillé,
Comme un commis ne peut s’empêcher,
De ces immortels, aux fleurs de femme,
Je me sais railleur, il y a
Toute mon envie qui en part en thèse,
Mes souris sont celles qui me plaisent,
Festoient de mon humour d’ apparat…

Observations...
 

luron1er

Administrator
Membre du personnel
#2
D'après l'écrit de Lilasys :

Pour un Dieu !

La méchanceté ne porte de nom !

La planète est soumise à la guerre
Les hommes voilent de mensonges
Laissent la haine qui ronge
L'ami voisin mit à terre
Un chrysanthème comme adieu
Une poignée de larmes en chœur
Une croix en guise de drapeau d'honneur
Une plainte aiguisée Ô Dieu
Ils ignorent les vivants
Parfument les parchemins pour les morts
La plume à la pointe de l'or
Dont l'encre coule des maux savants
Et pourtant !
La méchanceté ne porte de nom
Ces cadavres se couvrent-ils d'une auréole ?
certains, jamais au ciel ne volent
La fin est un dernier sermon
Les croyants jouent de l'orgue
Les petits mouchoirs trempés
Voient monter les êtres illuminés
Les autres dans une éternelle morgue
Sans pitié, sans sentiment
Au nom du père et du saint esprit
Hypocrites toute leur vie
Un chapelet de nacre ou de diamant
Et pourtant
Les livres bibliques vendent les âmes
Celui qui n'abdique est souillé
Comme s'il avait commis un pêcher
De ces mortels au cœur infâme
Je sais qu'ailleurs, il y a
Toutes ces vies en parenthèse
Elles sourient à leur aise
Côtoient d'amour les sans appât..

Méditation.....

LILASYS