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Pépère le chat du poète. Suite.

#1
Dans la soucoupe, Pépère continuait son récit.
Donc le lendemain matin nous sommes partis vers Sancoins. La messe à fond love colis devant et ils chantaient en plus pour couvrir le bruit de la roue.
J'ai eu le droit à tout un récital tandis que la roue de brouette montée sur le triangle avant crachait des étincelles, autant qu'elle le pouvait à cause de son revêtement en métal.
C'est ce qui leur a donné l'idée de s'arrêter chez la mère tomate.
Je fus prié de rester dans la voiture.
On te laisse la musique pour te distraire, que m'a dit ma fraise nucléaire. Hé bien, me suis-je dit, tu n'as pas fini d'en manger de la messe. Hé, bande d'ivrognes est-ce que je vous force à boire de l'eau moi.
Au début, pour passé le temps, j'ai consulté mes poèmes sur mon site, cestchatpoème. C'est alors que j'ai repensé l'avoir vu publier un poème le matin. J'ai donc surfer sur poètivroge et là, je me suis mis à chatrigoler autant que je pouvais. Ce n'est pas compliqué, ça en faisait tremblé les vitres de la voiture.
C'est alors que mon piquet pour haricot paludéen du Nigeria est arrivé. Il a taper dans la vitre en criant, tu vas arrêter de danser, puis ouvrant la porte, il me lance, puisque ça, tu aimes la messe, je vais augmenter le volume et il s'en va. Je relisais le poème en boucle, et je chatrigolais tant que je pus.
- Toc toc toc, pourquoi rigolais, tu toc toc toc, que disait ce poème, toc toc toc.
- Hé bien, il parlait de son ivrognerie, jusqu'à dire qu'il était enivré de vinasse.
Puis la messe me rendait encore plus malade que je ne l'étais déjà.
C'est alors que j'ai été les rejoindre. Hé oui, Pépère à plus d'un tour dans son sac et j'ai l'œil partout. Donc je me suis déguisé en déambulateur et la vieille a cru que c'était le sien.
Ce qui m'a permis de voir la ruse de mes deux astronautes de la fusée Pernot pour délire spatial.
Ils ont prétexté s'être arrêtés pour les tomates, car soi-disant qu'une nouvelle maladie était apparue. La tomavaricelius, qui est en réalité la varicelle de la tomate comme tout le monde le sait, bref. La vieille ne connaissait pas le nom de cette maladie très rependue chez les tomatiens.
Donc love colis est partie soi-disant voir les tomates. Elle revient en courant en disant, vite mère tomate, un lièvre de Tchernobyl dans votre jardin, la bête est grosse comme un cheval. Prise de panique la vieille se saisit de Pépère, enfin moi en déambulateur. Puis s'en va au jardin en m'appuyant sur les reins. C'est alors qu'elle vit un carpeau et qu'elle essaya de le tuer avec le déambulateur. C'est comme ça que j'ai failli avoir les deux pattes arrières cassées.
Puis ne voyant plus l'animal et écoutant la messe, la vieille se mit à prier. Comme par miracle arrivé dans le jardin, plus de lièvre et love colis s'est écriée, amen, c'est un signe de Dieu, merci mère tomate.
L'autre zèbre pendant ce temps-là, en a profité pour lui dérober une casserole et du sucre.
C'est ainsi qu'ils n'ont pas traîné à repartir. Moi avant de reprendre mon apparence, j'ai été chercher le crapaud et j'ai été le mettre dans le lit de la vieille pour me venger du mal qu'elle m'avait fait. Œil pour œil d'accord, mais dent pour dent aussi, j'ai fait caca dans l'armoire, chat chat chat.
Puis nous sommes repartis avec la voiture. Lui roulait à allure modérée et la roue se mit de nouveau à cracher des étincelles. C'est alors que love colis a pris la casserole dérobée, elle mit du vin et du sucre dedans et se servit des flamme de la roue.
Voilà comment arrivés chez le fleuriste, ils se sont réglés les soupapes à grands coups de louche à coudre avec des pleins bols de vin chaud. Hé bien, oui, la ruse était finaude, enfin bref.
Puis ils ont été cherchés les fleurs dans le magasin. Je ne précise pas que c'est moi qui aie dû pousser le chariot.
C'est en rentrant, à force de zigzaguer que la roue de brouette s'est arrachée.
C'est alors que ma carotte marocaine, élevée au xérès iranien, a eu une idée. Il a fixé sa jambe bionique sur l'essieu pour finir sa route. La voiture faisait des haut et des bas voilà ce qui a fini de me rendre malade.
Et c'est arrivé qu'il a été mettre les fleurs dans un parterre au fond du terrain pendant que je faisais du fouet.
-Toc toc toc, mais à quoi sert ce fouet, toc toc toc.
- Hé bien voilà, les fleurs en réalité, il les met au fond du terrain. À l'entrée il enterre toutes sortes de saloperies chimiques et des fleurs bizarres poussent toute seule. Le problème, c'est que Cookie n'est pas loin et comme elle a toujours la gastro-entérite, elle attire les mouches qui viennent vers elle et après vont sur les fleurs nucléaires. Elles se transforment en monstres, voilà pourquoi je dois faire du fouet pour éloigner les monstres, tu comprends maintenant.
Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire.



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Cortisone

Maître Poète
#2
Dans la soucoupe, Pépère continuait son récit.
Donc le lendemain matin nous sommes partis vers Sancoins. La messe à fond love colis devant et ils chantaient en plus pour couvrir le bruit de la roue.
J'ai eu le droit à tout un récital tandis que la roue de brouette montée sur le triangle avant crachait des étincelles, autant qu'elle le pouvait à cause de son revêtement en métal.
C'est ce qui leur a donné l'idée de s'arrêter chez la mère tomate.
Je fus prié de rester dans la voiture.
On te laisse la musique pour te distraire, que m'a dit ma fraise nucléaire. Hé bien, me suis-je dit, tu n'as pas fini d'en manger de la messe. Hé, bande d'ivrognes est-ce que je vous force à boire de l'eau moi.
Au début, pour passé le temps, j'ai consulté mes poèmes sur mon site, cestchatpoème. C'est alors que j'ai repensé l'avoir vu publier un poème le matin. J'ai donc surfer sur poètivroge et là, je me suis mis à chatrigoler autant que je pouvais. Ce n'est pas compliqué, ça en faisait tremblé les vitres de la voiture.
C'est alors que mon piquet pour haricot paludéen du Nigeria est arrivé. Il a taper dans la vitre en criant, tu vas arrêter de danser, puis ouvrant la porte, il me lance, puisque ça, tu aimes la messe, je vais augmenter le volume et il s'en va. Je relisais le poème en boucle, et je chatrigolais tant que je pus.
- Toc toc toc, pourquoi rigolais, tu toc toc toc, que disait ce poème, toc toc toc.
- Hé bien, il parlait de son ivrognerie, jusqu'à dire qu'il était enivré de vinasse.
Puis la messe me rendait encore plus malade que je ne l'étais déjà.
C'est alors que j'ai été les rejoindre. Hé oui, Pépère à plus d'un tour dans son sac et j'ai l'œil partout. Donc je me suis déguisé en déambulateur et la vieille a cru que c'était le sien.
Ce qui m'a permis de voir la ruse de mes deux astronautes de la fusée Pernot pour délire spatial.
Ils ont prétexté s'être arrêtés pour les tomates, car soi-disant qu'une nouvelle maladie était apparue. La tomavaricelius, qui est en réalité la varicelle de la tomate comme tout le monde le sait, bref. La vieille ne connaissait pas le nom de cette maladie très rependue chez les tomatiens.
Donc love colis est partie soi-disant voir les tomates. Elle revient en courant en disant, vite mère tomate, un lièvre de Tchernobyl dans votre jardin, la bête est grosse comme un cheval. Prise de panique la vieille se saisit de Pépère, enfin moi en déambulateur. Puis s'en va au jardin en m'appuyant sur les reins. C'est alors qu'elle vit un carpeau et qu'elle essaya de le tuer avec le déambulateur. C'est comme ça que j'ai failli avoir les deux pattes arrières cassées.
Puis ne voyant plus l'animal et écoutant la messe, la vieille se mit à prier. Comme par miracle arrivé dans le jardin, plus de lièvre et love colis s'est écriée, amen, c'est un signe de Dieu, merci mère tomate.
L'autre zèbre pendant ce temps-là, en a profité pour lui dérober une casserole et du sucre.
C'est ainsi qu'ils n'ont pas traîné à repartir. Moi avant de reprendre mon apparence, j'ai été chercher le crapaud et j'ai été le mettre dans le lit de la vieille pour me venger du mal qu'elle m'avait fait. Œil pour œil d'accord, mais dent pour dent aussi, j'ai fait caca dans l'armoire, chat chat chat.
Puis nous sommes repartis avec la voiture. Lui roulait à allure modérée et la roue se mit de nouveau à cracher des étincelles. C'est alors que love colis a pris la casserole dérobée, elle mit du vin et du sucre dedans et se servit des flamme de la roue.
Voilà comment arrivés chez le fleuriste, ils se sont réglés les soupapes à grands coups de louche à coudre avec des pleins bols de vin chaud. Hé bien, oui, la ruse était finaude, enfin bref.
Puis ils ont été cherchés les fleurs dans le magasin. Je ne précise pas que c'est moi qui aie dû pousser le chariot.
C'est en rentrant, à force de zigzaguer que la roue de brouette s'est arrachée.
C'est alors que ma carotte marocaine, élevée au xérès iranien, a eu une idée. Il a fixé sa jambe bionique sur l'essieu pour finir sa route. La voiture faisait des haut et des bas voilà ce qui a fini de me rendre malade.
Et c'est arrivé qu'il a été mettre les fleurs dans un parterre au fond du terrain pendant que je faisais du fouet.
-Toc toc toc, mais à quoi sert ce fouet, toc toc toc.
- Hé bien voilà, les fleurs en réalité, il les met au fond du terrain. À l'entrée il enterre toutes sortes de saloperies chimiques et des fleurs bizarres poussent toute seule. Le problème, c'est que Cookie n'est pas loin et comme elle a toujours la gastro-entérite, elle attire les mouches qui viennent vers elle et après vont sur les fleurs nucléaires. Elles se transforment en monstres, voilà pourquoi je dois faire du fouet pour éloigner les monstres, tu comprends maintenant.
Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire.



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Un épisode un peu ça catégorie mais néanmoins intéressant.
Merci Daniel de nous faire passer un bon moment chaque jour grâce à votre imagination
Amicalement
Gaby