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Pépère le chat du poète. Suite.

#1
Dans la soucoupe Pépère raccrocha le téléphone. Chatdore s'était bien gardé de lui dire que la petite Ettesion était enceinte de ses œuvres.
Elle mangeait sa brioche avec insouciance.
Coin-coin et Dranac s'étaient mis l'un contre l'autre et s'étaient assoupis un peu.
Chacun savait que la soucoupe était en pilotage automatique pendant encore au moins deux bonnes heures. C'est ce que leur avait annoncé la fée Leïlanne.
Pêcheur n'osait plus s'approcher du pupitre de commande de peur que son long bec ne vienne percuter un bouton. Il regardait Pépère et se questionnait sur ce qu'il avait dit concernant le fouet et les fleurs.
- Toc toc toc, pourquoi dis-tu que ça va être ta fête avec le fouet, toc toc toc, ta maîtresse te corrige.
- Diantre, comme dirait l'aristochat, jamais de la vie. Elle est la seule à me faire des bisous sur mes grosses joues. Elle m'offre, René poulet, Hector la côte de porc, Quentin le crottin ou Gaston le saucisson à chaque fois que je lui rends un service. Je l'aime, je l'aime, en plus maintenant, quand elle vient me faire des bisous sur mes grosses joues, elle m'envoie avant un SMS. C'est pratique, comme ça j'ai le temps de mettre des lunettes de protection pour éviter une troisième brûlure au cinquantième degré de la rétine.
-Toc toc toc, alors de quoi as-tu peur, toc toc toc, tu ne crains rien.
- Hé bien, laisse-moi t'en parler et tu t'en feras juge toi-même, accroche toi mon copain, c'est du très lourd, mais alors du vraiment lourd.
Déjà pour commencer, c'est moi qui vais planter ces fleurs. Hé bien oui, mon loulou, moi, tu as bien entendu. Il va me faire gratter la terre comme un manant en me surveillant bouteille en main. Vas-y Pépère, encore une, vas-y Pépère enlève les cailloux. L'an dernier ça, c'est passé comme ça, j'ai roulé quatorze brouettes de cailloux. Je m'en souviens, car j'avais été malade, la veille, et je n'étais pas bien. Tout ça à cause de bec de perroquet de girafe de Mongolie. Il m'avait emmené avec lui pour me faire charger les fleurs qui sont en réalité un alibi, d'où le fouet. Donc la veille d'aller chercher les fleurs, love colis s'était servi de la voiture et avait fini par faire SOS harnais ayant arraché une roue en roulant dans un fossé. Mon Comanche iranien, bourré de bière saoudienne, n'était pas très content, car il n'avait pas de roue d'avance. C'est alors qu'il a été cherché, une vielle roue de brouette en bois et en métal, enfin une roue de brouette préhistorique.
Je partais me reposer quand j'entends, Pépère, mon gentil minet, j'ai un service à te demander. C'est alors que je le vois arriver avec sa roue. Heureusement que je suis ingénieux, car monter une roue de brouette sur une automobile, il faut déjà y arriver.
Une fois le travail effectué, il a été essayé l'auto. Ça faisait un raffut du diable, je me suis dit Pépère, ça va te coûter cher, il ne va pas être content l'épinard déshydraté pour la maison casse moi les grains. C'est à ce moment-là qu'est arrivé ma tomate italienne des marchés de la lune. Elle me demande ce qui se passe. Je lui demande où elle était partie et elle me répond qu'elle était répartie à pieds chez la vilaine à l'épicerie acheter des spaghettis pour le soir. En fait, quand j'avais ramené la voiture avec le harnais, je l'avais vu partir avec un sac à la main. Je pense que les spaghettis, elle les avait déjà. Elle était partie se brosser la rate à grands coups de fils à repriser, plutôt, bref. Donc, je lui raconte la réparation et elle me dit comme ça. Hé bien, c'est discret, il va être contente jambe d'acier. Il revient et stupéfait, je vois qu'il était heureux. Il dit à love colis, super avec ce bruit, c'est un alibi parfait, on ne pourrait pas dire que nous n'étions pas aller chercher des fleurs. Nous verrons ça demain, prépare les spaghettis, j'ai faim. Je me suis dit, pas la peine de préciser tu as tout le temps faim gargantua.
C'est alors que love gâteau aux fraises est partie faire les spaghettis.
Une fois fini les spaghettis à la bolognaise, je l'entends râler et ma maîtresse sort avec le saladier et me les donne à manger. Étant donné que j'avais beaucoup forcé entre la roue et le harnais, je me suis jeté sur cette mane inespérée et une fois avalé, j'ai eu comme un drôle de goût dans la gueule. C'est alors que j'entends mon polonais décoloré à l'acide sulfurique, oui, c'est ce que je pensais, tu t'es trompé ce n'était pas de la sauce tomate, mais du liquide de direction assistée. C'est alors que je compris avoir ingéré une immonde mixture. Ça m'a gargouillé dans le ventre toute la nuit et j'avais des gaz. Je me suis fait virer de la cabane en pleine nuit, bref.
Donc le lendemain matin nous sommes partis vers Sancoins. Messe à fond love colis devant et ils chantaient en plus pour couvrir le bruit de la roue...

La suite demain...


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Cortisone

Maître Poète
#2
Dans la soucoupe Pépère raccrocha le téléphone. Chatdore s'était bien gardé de lui dire que la petite Ettesion était enceinte de ses œuvres.
Elle mangeait sa brioche avec insouciance.
Coin-coin et Dranac s'étaient mis l'un contre l'autre et s'étaient assoupis un peu.
Chacun savait que la soucoupe était en pilotage automatique pendant encore au moins deux bonnes heures. C'est ce que leur avait annoncé la fée Leïlanne.
Pêcheur n'osait plus s'approcher du pupitre de commande de peur que son long bec ne vienne percuter un bouton. Il regardait Pépère et se questionnait sur ce qu'il avait dit concernant le fouet et les fleurs.
- Toc toc toc, pourquoi dis-tu que ça va être ta fête avec le fouet, toc toc toc, ta maîtresse te corrige.
- Diantre, comme dirait l'aristochat, jamais de la vie. Elle est la seule à me faire des bisous sur mes grosses joues. Elle m'offre, René poulet, Hector la côte de porc, Quentin le crottin ou Gaston le saucisson à chaque fois que je lui rends un service. Je l'aime, je l'aime, en plus maintenant, quand elle vient me faire des bisous sur mes grosses joues, elle m'envoie avant un SMS. C'est pratique, comme ça j'ai le temps de mettre des lunettes de protection pour éviter une troisième brûlure au cinquantième degré de la rétine.
-Toc toc toc, alors de quoi as-tu peur, toc toc toc, tu ne crains rien.
- Hé bien, laisse-moi t'en parler et tu t'en feras juge toi-même, accroche toi mon copain, c'est du très lourd, mais alors du vraiment lourd.
Déjà pour commencer, c'est moi qui vais planter ces fleurs. Hé bien oui, mon loulou, moi, tu as bien entendu. Il va me faire gratter la terre comme un manant en me surveillant bouteille en main. Vas-y Pépère, encore une, vas-y Pépère enlève les cailloux. L'an dernier ça, c'est passé comme ça, j'ai roulé quatorze brouettes de cailloux. Je m'en souviens, car j'avais été malade, la veille, et je n'étais pas bien. Tout ça à cause de bec de perroquet de girafe de Mongolie. Il m'avait emmené avec lui pour me faire charger les fleurs qui sont en réalité un alibi, d'où le fouet. Donc la veille d'aller chercher les fleurs, love colis s'était servi de la voiture et avait fini par faire SOS harnais ayant arraché une roue en roulant dans un fossé. Mon Comanche iranien, bourré de bière saoudienne, n'était pas très content, car il n'avait pas de roue d'avance. C'est alors qu'il a été cherché, une vielle roue de brouette en bois et en métal, enfin une roue de brouette préhistorique.
Je partais me reposer quand j'entends, Pépère, mon gentil minet, j'ai un service à te demander. C'est alors que je le vois arriver avec sa roue. Heureusement que je suis ingénieux, car monter une roue de brouette sur une automobile, il faut déjà y arriver.
Une fois le travail effectué, il a été essayé l'auto. Ça faisait un raffut du diable, je me suis dit Pépère, ça va te coûter cher, il ne va pas être content l'épinard déshydraté pour la maison casse moi les grains. C'est à ce moment-là qu'est arrivé ma tomate italienne des marchés de la lune. Elle me demande ce qui se passe. Je lui demande où elle était partie et elle me répond qu'elle était répartie à pieds chez la vilaine à l'épicerie acheter des spaghettis pour le soir. En fait, quand j'avais ramené la voiture avec le harnais, je l'avais vu partir avec un sac à la main. Je pense que les spaghettis, elle les avait déjà. Elle était partie se brosser la rate à grands coups de fils à repriser, plutôt, bref. Donc, je lui raconte la réparation et elle me dit comme ça. Hé bien, c'est discret, il va être contente jambe d'acier. Il revient et stupéfait, je vois qu'il était heureux. Il dit à love colis, super avec ce bruit, c'est un alibi parfait, on ne pourrait pas dire que nous n'étions pas aller chercher des fleurs. Nous verrons ça demain, prépare les spaghettis, j'ai faim. Je me suis dit, pas la peine de préciser tu as tout le temps faim gargantua.
C'est alors que love gâteau aux fraises est partie faire les spaghettis.
Une fois fini les spaghettis à la bolognaise, je l'entends râler et ma maîtresse sort avec le saladier et me les donne à manger. Étant donné que j'avais beaucoup forcé entre la roue et le harnais, je me suis jeté sur cette mane inespérée et une fois avalé, j'ai eu comme un drôle de goût dans la gueule. C'est alors que j'entends mon polonais décoloré à l'acide sulfurique, oui, c'est ce que je pensais, tu t'es trompé ce n'était pas de la sauce tomate, mais du liquide de direction assistée. C'est alors que je compris avoir ingéré une immonde mixture. Ça m'a gargouillé dans le ventre toute la nuit et j'avais des gaz. Je me suis fait virer de la cabane en pleine nuit, bref.
Donc le lendemain matin nous sommes partis vers Sancoins. Messe à fond love colis devant et ils chantaient en plus pour couvrir le bruit de la roue...

La suite demain...


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Encore un épisode riche en aventures
Amicalement
Gaby
 
#4
Dans la soucoupe Pépère raccrocha le téléphone. Chatdore s'était bien gardé de lui dire que la petite Ettesion était enceinte de ses œuvres.
Elle mangeait sa brioche avec insouciance.
Coin-coin et Dranac s'étaient mis l'un contre l'autre et s'étaient assoupis un peu.
Chacun savait que la soucoupe était en pilotage automatique pendant encore au moins deux bonnes heures. C'est ce que leur avait annoncé la fée Leïlanne.
Pêcheur n'osait plus s'approcher du pupitre de commande de peur que son long bec ne vienne percuter un bouton. Il regardait Pépère et se questionnait sur ce qu'il avait dit concernant le fouet et les fleurs.
- Toc toc toc, pourquoi dis-tu que ça va être ta fête avec le fouet, toc toc toc, ta maîtresse te corrige.
- Diantre, comme dirait l'aristochat, jamais de la vie. Elle est la seule à me faire des bisous sur mes grosses joues. Elle m'offre, René poulet, Hector la côte de porc, Quentin le crottin ou Gaston le saucisson à chaque fois que je lui rends un service. Je l'aime, je l'aime, en plus maintenant, quand elle vient me faire des bisous sur mes grosses joues, elle m'envoie avant un SMS. C'est pratique, comme ça j'ai le temps de mettre des lunettes de protection pour éviter une troisième brûlure au cinquantième degré de la rétine.
-Toc toc toc, alors de quoi as-tu peur, toc toc toc, tu ne crains rien.
- Hé bien, laisse-moi t'en parler et tu t'en feras juge toi-même, accroche toi mon copain, c'est du très lourd, mais alors du vraiment lourd.
Déjà pour commencer, c'est moi qui vais planter ces fleurs. Hé bien oui, mon loulou, moi, tu as bien entendu. Il va me faire gratter la terre comme un manant en me surveillant bouteille en main. Vas-y Pépère, encore une, vas-y Pépère enlève les cailloux. L'an dernier ça, c'est passé comme ça, j'ai roulé quatorze brouettes de cailloux. Je m'en souviens, car j'avais été malade, la veille, et je n'étais pas bien. Tout ça à cause de bec de perroquet de girafe de Mongolie. Il m'avait emmené avec lui pour me faire charger les fleurs qui sont en réalité un alibi, d'où le fouet. Donc la veille d'aller chercher les fleurs, love colis s'était servi de la voiture et avait fini par faire SOS harnais ayant arraché une roue en roulant dans un fossé. Mon Comanche iranien, bourré de bière saoudienne, n'était pas très content, car il n'avait pas de roue d'avance. C'est alors qu'il a été cherché, une vielle roue de brouette en bois et en métal, enfin une roue de brouette préhistorique.
Je partais me reposer quand j'entends, Pépère, mon gentil minet, j'ai un service à te demander. C'est alors que je le vois arriver avec sa roue. Heureusement que je suis ingénieux, car monter une roue de brouette sur une automobile, il faut déjà y arriver.
Une fois le travail effectué, il a été essayé l'auto. Ça faisait un raffut du diable, je me suis dit Pépère, ça va te coûter cher, il ne va pas être content l'épinard déshydraté pour la maison casse moi les grains. C'est à ce moment-là qu'est arrivé ma tomate italienne des marchés de la lune. Elle me demande ce qui se passe. Je lui demande où elle était partie et elle me répond qu'elle était répartie à pieds chez la vilaine à l'épicerie acheter des spaghettis pour le soir. En fait, quand j'avais ramené la voiture avec le harnais, je l'avais vu partir avec un sac à la main. Je pense que les spaghettis, elle les avait déjà. Elle était partie se brosser la rate à grands coups de fils à repriser, plutôt, bref. Donc, je lui raconte la réparation et elle me dit comme ça. Hé bien, c'est discret, il va être contente jambe d'acier. Il revient et stupéfait, je vois qu'il était heureux. Il dit à love colis, super avec ce bruit, c'est un alibi parfait, on ne pourrait pas dire que nous n'étions pas aller chercher des fleurs. Nous verrons ça demain, prépare les spaghettis, j'ai faim. Je me suis dit, pas la peine de préciser tu as tout le temps faim gargantua.
C'est alors que love gâteau aux fraises est partie faire les spaghettis.
Une fois fini les spaghettis à la bolognaise, je l'entends râler et ma maîtresse sort avec le saladier et me les donne à manger. Étant donné que j'avais beaucoup forcé entre la roue et le harnais, je me suis jeté sur cette mane inespérée et une fois avalé, j'ai eu comme un drôle de goût dans la gueule. C'est alors que j'entends mon polonais décoloré à l'acide sulfurique, oui, c'est ce que je pensais, tu t'es trompé ce n'était pas de la sauce tomate, mais du liquide de direction assistée. C'est alors que je compris avoir ingéré une immonde mixture. Ça m'a gargouillé dans le ventre toute la nuit et j'avais des gaz. Je me suis fait virer de la cabane en pleine nuit, bref.
Donc le lendemain matin nous sommes partis vers Sancoins. Messe à fond love colis devant et ils chantaient en plus pour couvrir le bruit de la roue...

La suite demain...


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Une bonne dose d'humour peut soigner bien des maux, merci Daniel, on attend demain pour la suite