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Pépère le chat du poète. Suite.

#1
Le brigadier était furax de constater que personne ne voulut le prendre sur le bord de la route. En désespoir de cause et ayant peur de se faire remettre en place par son chef, il appela sa cousine pour venir le chercher. Il comptait se changer avant de rejoindre la brigade. Il ne pouvait donc pas appeler directement le commissariat. Personne ne voulant le prendre en stop, c'était la meilleure solution que d'appeler sa cousine.À l'épicerie l'ambiance était de bon ton. Le pape lisait oui-oui avec sœur Mathilde. Le président lisait l'économiste et parlait à l'épicière des cours de la bourse. Celle-ci s'en moquait un peu mais en profitait pour lui faire les yeux doux. Le ministre se reposait de toutes les mésaventures qu'il venait de vivre à Nevers. Coco était sur ses genoux et picorait du grain dans une écuelle posée devant lui sur le bureau.Le téléphone de la boutique se mis à sonner.Tout le monde sursauta et la femme se leva.
- Hé bien, sacré oui-oui tu as vu sœur Mathilde comme il est malin ce gamin. Je l'imagine tendre comme un enfant de choeur obéissant et doux comme une plume.
- Hé vieux Mohican, calme toi ton os ventral va te faire honte. Vieux sagouin va tu ne changes pas.
- S'il vous plaît, pouvez-vous laisser cette brave femme parler au téléphone.
- Merci monsieur mon love cheveu bleu, oups, président, allô !
Le brigadier expliqua la situation à sa cousine. Il expliqua un mensonge sur la panne de la voiture en prétendant un accident avec un délit de fuite.L'épicière était embêtée et ses invités de fortune qui étaient là comprirent la situation.
- Comment allez-vous faire, pouvons-nous vous aider ma fille.
- Toi, faire l'épicier vieux rhinocéros, hé bien, tu vas vider la cave et tu n'y connais rien.
- Cocorico, mon copain Totof sert très bien le grain, cocorico.
- Oui, Coco, mais je ne saurais pas faire ça !
- Hé bien, moi, je peux assurer cette tâche sans difficulté.
- Vos monsieur cheveu bleu, faire le marchand !
- Sœur Mathilde, tu es encore vulgaireavec ton président, c'est insensé cette histoire.
- Vous, monsieur le président, me replacer pendant que je vais chercher mon cousin.
- Oui, je l'ai déjà fait étant jeune, ce n'est pas un problème.
- Ha bon, c'est intéressant ça, alors, je vous laisse les commandes et je file.
La brave femme disparut et le président se mit derrière le comptoir.
- Hé bien, vous avez déjà fait l'épicier, monsieur le président.
- Oui, sœur Mathilde, pour rendre service à un copain. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai découvert un trésor. En partie grâce à la fonction et surtout grâce à mon héroïque cheveu frontal tel Artemis sur son cheval hiiii.
- Hé bien, vous faites formidablement le cheval monsieur le président.
- Merci monsieur le pape, je l'ai appris, c'est pour ça.
- Ha oui, c'est intéressant ça, comme votre histoire de trésor.
- Oui, sœur Mathilde, j'ai appris le cheval dans ma prime jeunesse. J'ai fait l'école vétérinaire, car cela était ma première vocation. J'ai abandonné mes études en deuxième cycle suite à l'accouchement du boa que j'avais à charge de faire une césarienne. La bête est décédée durant l'intervention et je ne m'en suis jamais remis. Donc durant cette période ayant appris toutes les langues animales, j'ai remplacé un vieil étalon agrégé es lettres pour enseigner à sa place le cheval à de jeunes poulains qui apprenait à lire et écrire. Voilà pourquoi je parle le cheval couramment. Donc, pour ce qui est de l'épicerie, laissez-moi vous expliquer cette histoire.
Un jour, j'étais parti voir un copain dont les parents tenaient une épicerie. Ceux-ci étaient absents ce jour, car il devait emmener sa sœur chez un spécialiste pour l'ablation d'un œil sur le genou. C'est une malformation très courante et largement connue. Donc, je l'aidais régulièrement grâce à mon cheveu pince dont j'étais muni à l'époque grâce à un maréchal-ferrant que j'avais rencontré quand j'enseignais le cheval. Je vous en reparlerai plus tard. Donc, j'étais à la boutique quand d'un seul coup le téléphone sonne et il répond. Une fuite de gaz était en cours dans sa rue quelques kilomètres plus loin. Il s'en va et dans la précipitation s'accidente. Ses parents étant à l'autre bout de la France et lui à l'hôpital, j'ai eu la charge de l'épicerie.
Le soir même, avant de partir, il m'est arrivé une avarie.
En rangeant les produits sans le vouloir, j'ai crevé une bouteille d'acide et ne m'en suis pas rendu compte.
Je suis donc parti et j'ai été mangé après avoir fermé la boutique.
Le lendemain, en arrivant, je vois le désastre. L'acide avait percé un trou de deux mètres de profondeur dans le sol et les produits étaient dans le trou. J'ai donc rangé et là le Graal. Dans le sol, il y avait un trésor de quelques millions de francs. Voilà sœur Mathilde comment j'ai trouvé ce trésor.
Le Pépère était toujours devant intermarcher quand deux véhicules de gendarmerie passèrent les sirènes hurlantes. Ils allaient vers la nationale où des automobilistes avaient signalé la voiture du brigadier qui était accidentée.
- Toc toc toc, qu'est-ce qui se passe, toc toc toc.
- Fle fle fle, ils vont sauver ma love gendarme, fle fle fle.
- Hé bien quelle agitation dans ma rue ce soir.
- Hé bien, ils sont à la recherche des ogives nucléaires, ne t'inquiète pas Avéame.
- Ah oui, qu'est-ce que c'est que cette histoire d'ogive nucléaire.
- Hé bien, laisse-moi te raconter l'histoire Avéame et tu vas comprendre. Il y a quelques temps de ça, ma love maîtresse qui me gardait au commissariat me dit. Mon gentil minet, je vais avoir besoin de toi. Non loin de Bourges, il y a un terrain militaire où nous dressons des poules pour la recherche de cocaïne dans les transports de maïs. Oui, c'est une nouvelle technique, en cachant la drogue dans le maïs, les chiens en reniflant se bouche le nez avec les grains et ne trouvent jamais la drague, donc ils prennent des poules, bref. Elle me dit voilà, l'une d'elles a perdu sur le terrain sa balise GPS. Pour la retrouver, je dois creuser avec une pelle et j'ai mal aux reins, car hier soir, j'ai fait un concours de lever de coude et les sept litres de bière que j'ai bu m'ont énormément tirer sur les épaules et le dos à cause du poids de mon ventre. Donc arrivée là-bas, elle me fait creuser un trou puis, elle me dit, non, c'est plus loin. C'est ainsi que j'ai creusé un trou de sept mètres de long sur huit mètres de large et deux mètres en profondeur. Elle pendant ce temps me disait, vas-y Pépère, vas-y Pépère, tu vas la retrouver, vas-y Pépère. Puis mon soûlard arrive avec un camion, soit disant pour aller chercher un moteur de char afin d'en réparer un qui arrivait d'Irak. Puis nous sommes rentrés au commissariat où j'ai eu le droit à un dé à coudre d'eau. En fait, le salopard avait enterré des ogives nucléaires dans le trou que j'avais fait. Le soir, il y était retourné, mais un voisin avait appelé la brigade de Bourges. C'est ainsi qu'il est reparti et a voler une voiture à l'entrée de Mornay pour échapper aux gendarmes. C'est vrai et pas faux tien regarde, Avéame.
Le Pépère sorti une coupure de journal de son chat-ventre et le donna à Avéame.
- C'est une publicité de viande, chat, chat, chat.
Le Pépère était confus et échangea avec le journal.
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