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Pépère le chat du poète. Suite.

#1
Fripouille était toujours avec Elchaponne et il venait d'apprendre par l'intermédiaire de la chatdarmerie que sa love siamoise avait été kidnappée.
Il savait Pépère, déjà à sa recherche et il était un peu rassuré, mais quand même très chatriste.
Turbo lui avait envoyé un message pour lui raconter le sauvetage de la soucoupe et sa bravoure. Le brave minet arrivait avec Un-œil et Isidore accompagné de Liettuje.
Celle-ci devait repartir dans l'espace sur sa planète faire son rapport. Leilanne était déjà repartie sur vénus, mais la fée Chouânne était toujours là. Elle finissait de préparer la scène avec Thomas et le père Mike, les ecclésiastiques et les enfants qui les accompagnaient.
Pendant ce temps, les gendarmes étaient en train d'enquêter sur les phénomènes extraterrestres qui s'étaient un peu calmés. Déjà qu'ils avaient forte affaire, le père Mike vint les trouver à la brigade signaler le vol de la voiture du pape. Sa Sainteté ne savait pas encore que sa Bugatti lui avait été dérobée.
La fée Liettuje partit vers sa soucoupe après être passée voir Chouânne et les trois chats attendaient à côté de l'estrade. Isidore prit la parole.
- Vous vous rendez compte, comment Pépère a sauté de l'hélicoptère en faisant des loopings et se retrouvant à remonter dedans pendant la chute libre de l'engin.
- Ho, oui, Isidore, c'est vraiment un as le Pépère. De la soucoupe, je l'ai vu faire par les hublots.
- Moi aussi Turbo, je l'ai vu, mais il paraît que toi aussi, tu as déjà fait des exploits comme ça mon copain.
- Oui, Un-œil, j'en ai fait des centaines et Sybage ma cousine peut en témoigner. Une fois, j'ai sauté du haut de la tour eiffel pour sauver le maître à Pépère et sa compagne m'a fait plein de chat bisou sur mes joues.
- Ha, bon, tu es drôlement fort Turbo. Tu as entendu Isidore.
- Oui mon copain et d'ailleurs, Turbo va passer dans toutes griffes dehors pour parler de ses missions. Je ne la connais pas celle-ci et j'aimerais bien la connaître, chat chat chat.
- Hé bien, je vais vous la raconter et vous allez tout comprendre.
Déjà pour situer la chose, il faut savoir que j'étais parti chez Disney Land avec Pépère.
Voilà la direction l'avait contacté, car quelqu'un dans le personnel faisait des signes Nike partout sur les murs. Pépère ayant le © copyright de la virgule à l'envers ils l'ont donc prévenu. Ce qui est normal, car il était en mesure de réclamer des droits d'auteur. Nous sommes donc partis ensemble et à peine en route avec sa petite voiture, il apprend de sa maîtresse que le brontosaure édenté de l'œil du pied-droit était parti à Disney Land chercher un moteur de voiture. Oui, le bougre s'était trompé d'endroit, il était parti dans une casse qui s'appelle Motors Land et comme il était cramé, il s'était trompé d'endroit. Arrivé là-bas, il rentre sans payer et se fait poursuivre par les gardiens. Il appelle la maîtresse à Pépère et puis son téléphone se coupe. C'est comme ça que Pépère me dit, bon appelle le harnais, il vient avec nous. Nous partons donc à Disney Land et arrivé, là-bas, on constate les cédilles à l'envers qui est le sigle des chaussures de Pépère. Ces dessins étaient principalement dans le couloir de la cafétéria. Nous recherchons en même temps jambe bionique et bras d'acier désoxydé sans le moindre indice. Je ne m'étais rendu compte de rien, car de dos, je croyais que s'était tic-tac et que le balancement était normal. Je ne m'étais rendu compte de rien car de dos je croyais que s'était tic-tac et que le balancement était normal. C'est alors que j'ai compris, le soûlard était déguisé en Mickey. Chose étrange, des guêpes volaient autour de lui. C'est alors que Pépère me dit suivons le après la parade. C'est comme ça que nous avons découvert que s'était mille volts en dessous du seuil qui était déguisé en Mickey. Pour satisfaire son appétit gargantuesque, il volait des chaudrons de mousse au chocolat qu'il cachait dans son faux gros ventre. C'est en s'essuyant le doigt sur les murs qu'il faisait ses traces. Le Pépère a été voir la direction et s'en est excusé. Comme il est internationalement connu, la direction a passé l'éponge pour son maître. C'est comme ça qu'une fois dehors, il nous demande si nous aimerions visiter la capitale. Le Pépère lui a répondu comme une question, s'il n'y avait pas assez de bistrots dans le Cher pour faire tous ceux de la capitale. C'est alors que j'ai dit à Pépère que moi, j'avais envie de monter dans la tour eiffel.
C'est alors que nous sommes partis derrière lui avec la voiture à Pépère. Le harnais était toujours devant les pattes à Pépère au cas où. Pépère lui avait interdit de dormir pour rester en forme. Nous avons suivi de loin, car l'homme faisait le crabe sur le périphérique. J'ai dit à Pépère, il ne va pas garder son permis longtemps le bougre. Il m'a répondu, ne t'inquiète pas sa soûlarde est gendarme et elle le couvre. Je lui ai dit que c'était un vilain mot et il m'a parlé de saucisson et de brûlure de la rétine, je n'ai pas tout compris. Arrivé là-bas, le gargantua est resté une heure devant un marchand de frites pendant que la queue se faisait derrière. D'ailleurs, les gens derrière n'ont rien eu, car il a tout mangé. Sous prétexte que les frites étaient salées, il a été à la buvette et là encore, les gens n'ont rien bu du tout. C'est alors que nous sommes montés et le bougre faisait des arf arf arf, pendant que Pépère s'agaçait, lui qui montait les marches deux par deux sans le moindre effort et sans fatigue. Forcément, le gargantua faisait au moins dix kilos de plus, alors il était essoufflé. Arrivé en haut, il était aussi rouge que François des Landes sur son scooter en pleine canicule où après avoir mangé un chaudron de cassoulet de Castelnaudary. Il était heureux d'être arrivé en haut, car il y avait de l'air. C'est alors qu'un fort coup de vent est arrivé. Fil de laine pour capote de bouteille de whisky c'est alors envolé par-dessus la rambarde où il se tenait. Je n'ai rien vu, j'ai juste entendu, le brontosaure de la capsule de bière préhistorique est tombé. C'est alors que j'ai ramassé une poche en plastique devant l'étale d'un marchand de souvenirs de Paris fait en Chine. Avec mes puissantes pattes, j'ai couru le long de la paroi jusqu'à l'antenne pour m'en servir de catapulte. J'ai bondi dans les airs et je suis retombé en chute libre pour arriver au-dessus de l'ivrogne. Je l'ai agrippé et avec la poche en plastique, je m'en suis fait un parachute. C'est ainsi que nous sommes atterris en douceur et sans dommage.

Lolo était stupéfait de la poésie de Pépère et le regardait avec étonnement.
- Hé bien oui mon copain les bouchers sont des poètes et laissent une trace dans la viande qu'ils manipulent.
- Du moment que le repas est bon, c'est le principal, sinon ça peut nous rendre malade.
- Mon pauvre, à qui le dis tu, j'ai été en garde à chat à la chatdarmerie une fois à cause d'un mauvais repas.
- Ha, bon, mon copain, le calcul de la moyenne compensée n'était pas bon, chat chat chat.
- Non, ce n'est pas drôle, c'est pire que ça croit moi. Cela m'est arrivé chez l'aubergine des marchés de Lourdes lorsque j'y ai été confié.
- Ha bon qu'as-tu été faire là-bas mon copain.
- Je vais te l'expliquer mon copain.
Voilà mon alcoolique m'avait à une certaine époque détourné un énorme colis de victuaille. Sous prétexte d'un pseudo voyage je lui ai été confié . J'ai été emmené de force et contre mon gré à Lourdes dans la résidence secondaire qu'ils ont à demeure non loin de la grotte. Et quand je pense qu'ils y vont pour se gaver de messe à outrance, bref. C'était une décision de mon apothicaire israélien vendeur de cierges népalais. C'était pour me punir du bâton, vu que la veille, il avait encore fait l'homme piano sous la lune. Elle était déjà là-bas pour cirer les microsillons de messe. Lui était parti pour Sancoins voir la vilaine de la poste pour me dérober mon colis, Pépère sait deviner les choses. Je ne te parle même pas des sept cents kilomètres de voiture que j'ai fait en écoutant de la messe en boucle. En plus dans une voiture qui craquait de partout. Sans compter le nombre d'arrêts impressionnant qu'elle a fait pour boire dans des bars. Elle a même picolée avec des collègues gendarmes lors d'un contrôle routier qui s'est soldé par un concours d'éthylomètre et une route en zigzagant sur deux cents kilomètres après, le temps que l'alcool se dissipe. Arrivé là-bas, j'ai dû subir un temps les affres de la faim étant nourri de rogatons et d'épluchures de légumes. Entre temps, j'ai été de corvée pour nettoyer le gourbi près de la grotte qui leur sert de résidence secondaire pour se buriner les dents à coup de vinasse et les oreilles à coup de messe. Un jour, elle me dit ;
- Mon gentil minet, je vais te faire des crêpes et de la tarte à la tomate. Autant te dire que mon estomac, rempli de crevasses, était ravi de cette nouvelle. Elle s'en va au marché me laissant la messe en écoute soit disant pour me distraire. Elle revient avec ses tomates et les ingrédients pour les crêpes et une bouteille de rhum, comme par hasard. Tu vois mon gentil minet qu'elle me dit, le rhum, c'est pour relever le goût. Et ce n'est pas tout mon secret pour la tarte à la tomate, c'est de rajouter quelques brisures de riz dans la pâte. Je la regarde faire.
- Oui, mon copain, mais ça a l'air très correcte ce que tu as mangé.
- Attend la suite et tu vas comprendre. Elle me regarde et me dit, mais j'y pense, il ne faut pas d'alcool pour un chat. Zut, j'ai ouvert la bouteille, bon, je n'ai plus qu'à la boire. Elle l'a vidée en faisant la pâte et après à fait sa tarte. C'est là que ça s'est gâté. Elle a confondu le riz en poudre avec la cocaïne de mes croquettes qu'elle avait saisie à des trafiquants et en attente de sceller et elle a préparé sa tarte. Puis l'alcool faisant son effet elle a décidée de faire les crêpes. Elle a versé le contenu de la préparation dans la poêle et ça a fait une omelette plutôt qu'autre chose. Totalement cuite, elle a sorti la tarte du four et elle me dit. Écoute mon gentil minet, je suis fatiguée tiens mange là, si tu veux et s'est endormie dans le canapé. N'ayant pas mangé correctement depuis un long moment, j'ai englouti la tarte. Oui, mais voilà la cocaïne m'a légèrement agacé et je suis parti faire un tour en passant par le balcon. Résultat, je me suis retrouvé dans un état second car en plus de la cocaïne, elle avait mis du vin sur les tomates. Après, je ne sais plus, j'ai été arrêté sous prétexte que je faisais des pets dans un bar et l'hélicoptère avec ma queue en même temps. Je me suis tapé une garde à chat d'une nuit, car les chatdarmes n'ont pas pu la sortir de son coma. Elle m'a ensuite récupéré et traité de chat bandit, moi le plus beau des chats, une honte.
Bon, repartons, la siamoise à Fripouille est peut-être en danger.

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#2
Fripouille était toujours avec Elchaponne et il venait d'apprendre par l'intermédiaire de la chatdarmerie que sa love siamoise avait été kidnappée.
Il savait Pépère, déjà à sa recherche et il était un peu rassuré, mais quand même très chatriste.
Turbo lui avait envoyé un message pour lui raconter le sauvetage de la soucoupe et sa bravoure. Le brave minet arrivait avec Un-œil et Isidore accompagné de Liettuje.
Celle-ci devait repartir dans l'espace sur sa planète faire son rapport. Leilanne était déjà repartie sur vénus, mais la fée Chouânne était toujours là. Elle finissait de préparer la scène avec Thomas et le père Mike, les ecclésiastiques et les enfants qui les accompagnaient.
Pendant ce temps, les gendarmes étaient en train d'enquêter sur les phénomènes extraterrestres qui s'étaient un peu calmés. Déjà qu'ils avaient forte affaire, le père Mike vint les trouver à la brigade signaler le vol de la voiture du pape. Sa Sainteté ne savait pas encore que sa Bugatti lui avait été dérobée.
La fée Liettuje partit vers sa soucoupe après être passée voir Chouânne et les trois chats attendaient à côté de l'estrade. Isidore prit la parole.
- Vous vous rendez compte, comment Pépère a sauté de l'hélicoptère en faisant des loopings et se retrouvant à remonter dedans pendant la chute libre de l'engin.
- Ho, oui, Isidore, c'est vraiment un as le Pépère. De la soucoupe, je l'ai vu faire par les hublots.
- Moi aussi Turbo, je l'ai vu, mais il paraît que toi aussi, tu as déjà fait des exploits comme ça mon copain.
- Oui, Un-œil, j'en ai fait des centaines et Sybage ma cousine peut en témoigner. Une fois, j'ai sauté du haut de la tour eiffel pour sauver le maître à Pépère et sa compagne m'a fait plein de chat bisou sur mes joues.
- Ha, bon, tu es drôlement fort Turbo. Tu as entendu Isidore.
- Oui mon copain et d'ailleurs, Turbo va passer dans toutes griffes dehors pour parler de ses missions. Je ne la connais pas celle-ci et j'aimerais bien la connaître, chat chat chat.
- Hé bien, je vais vous la raconter et vous allez tout comprendre.
Déjà pour situer la chose, il faut savoir que j'étais parti chez Disney Land avec Pépère.
Voilà la direction l'avait contacté, car quelqu'un dans le personnel faisait des signes Nike partout sur les murs. Pépère ayant le © copyright de la virgule à l'envers ils l'ont donc prévenu. Ce qui est normal, car il était en mesure de réclamer des droits d'auteur. Nous sommes donc partis ensemble et à peine en route avec sa petite voiture, il apprend de sa maîtresse que le brontosaure édenté de l'œil du pied-droit était parti à Disney Land chercher un moteur de voiture. Oui, le bougre s'était trompé d'endroit, il était parti dans une casse qui s'appelle Motors Land et comme il était cramé, il s'était trompé d'endroit. Arrivé là-bas, il rentre sans payer et se fait poursuivre par les gardiens. Il appelle la maîtresse à Pépère et puis son téléphone se coupe. C'est comme ça que Pépère me dit, bon appelle le harnais, il vient avec nous. Nous partons donc à Disney Land et arrivé, là-bas, on constate les cédilles à l'envers qui est le sigle des chaussures de Pépère. Ces dessins étaient principalement dans le couloir de la cafétéria. Nous recherchons en même temps jambe bionique et bras d'acier désoxydé sans le moindre indice. Je ne m'étais rendu compte de rien, car de dos, je croyais que s'était tic-tac et que le balancement était normal. Je ne m'étais rendu compte de rien car de dos je croyais que s'était tic-tac et que le balancement était normal. C'est alors que j'ai compris, le soûlard était déguisé en Mickey. Chose étrange, des guêpes volaient autour de lui. C'est alors que Pépère me dit suivons le après la parade. C'est comme ça que nous avons découvert que s'était mille volts en dessous du seuil qui était déguisé en Mickey. Pour satisfaire son appétit gargantuesque, il volait des chaudrons de mousse au chocolat qu'il cachait dans son faux gros ventre. C'est en s'essuyant le doigt sur les murs qu'il faisait ses traces. Le Pépère a été voir la direction et s'en est excusé. Comme il est internationalement connu, la direction a passé l'éponge pour son maître. C'est comme ça qu'une fois dehors, il nous demande si nous aimerions visiter la capitale. Le Pépère lui a répondu comme une question, s'il n'y avait pas assez de bistrots dans le Cher pour faire tous ceux de la capitale. C'est alors que j'ai dit à Pépère que moi, j'avais envie de monter dans la tour eiffel.
C'est alors que nous sommes partis derrière lui avec la voiture à Pépère. Le harnais était toujours devant les pattes à Pépère au cas où. Pépère lui avait interdit de dormir pour rester en forme. Nous avons suivi de loin, car l'homme faisait le crabe sur le périphérique. J'ai dit à Pépère, il ne va pas garder son permis longtemps le bougre. Il m'a répondu, ne t'inquiète pas sa soûlarde est gendarme et elle le couvre. Je lui ai dit que c'était un vilain mot et il m'a parlé de saucisson et de brûlure de la rétine, je n'ai pas tout compris. Arrivé là-bas, le gargantua est resté une heure devant un marchand de frites pendant que la queue se faisait derrière. D'ailleurs, les gens derrière n'ont rien eu, car il a tout mangé. Sous prétexte que les frites étaient salées, il a été à la buvette et là encore, les gens n'ont rien bu du tout. C'est alors que nous sommes montés et le bougre faisait des arf arf arf, pendant que Pépère s'agaçait, lui qui montait les marches deux par deux sans le moindre effort et sans fatigue. Forcément, le gargantua faisait au moins dix kilos de plus, alors il était essoufflé. Arrivé en haut, il était aussi rouge que François des Landes sur son scooter en pleine canicule où après avoir mangé un chaudron de cassoulet de Castelnaudary. Il était heureux d'être arrivé en haut, car il y avait de l'air. C'est alors qu'un fort coup de vent est arrivé. Fil de laine pour capote de bouteille de whisky c'est alors envolé par-dessus la rambarde où il se tenait. Je n'ai rien vu, j'ai juste entendu, le brontosaure de la capsule de bière préhistorique est tombé. C'est alors que j'ai ramassé une poche en plastique devant l'étale d'un marchand de souvenirs de Paris fait en Chine. Avec mes puissantes pattes, j'ai couru le long de la paroi jusqu'à l'antenne pour m'en servir de catapulte. J'ai bondi dans les airs et je suis retombé en chute libre pour arriver au-dessus de l'ivrogne. Je l'ai agrippé et avec la poche en plastique, je m'en suis fait un parachute. C'est ainsi que nous sommes atterris en douceur et sans dommage.

Lolo était stupéfait de la poésie de Pépère et le regardait avec étonnement.
- Hé bien oui mon copain les bouchers sont des poètes et laissent une trace dans la viande qu'ils manipulent.
- Du moment que le repas est bon, c'est le principal, sinon ça peut nous rendre malade.
- Mon pauvre, à qui le dis tu, j'ai été en garde à chat à la chatdarmerie une fois à cause d'un mauvais repas.
- Ha, bon, mon copain, le calcul de la moyenne compensée n'était pas bon, chat chat chat.
- Non, ce n'est pas drôle, c'est pire que ça croit moi. Cela m'est arrivé chez l'aubergine des marchés de Lourdes lorsque j'y ai été confié.
- Ha bon qu'as-tu été faire là-bas mon copain.
- Je vais te l'expliquer mon copain.
Voilà mon alcoolique m'avait à une certaine époque détourné un énorme colis de victuaille. Sous prétexte d'un pseudo voyage je lui ai été confié . J'ai été emmené de force et contre mon gré à Lourdes dans la résidence secondaire qu'ils ont à demeure non loin de la grotte. Et quand je pense qu'ils y vont pour se gaver de messe à outrance, bref. C'était une décision de mon apothicaire israélien vendeur de cierges népalais. C'était pour me punir du bâton, vu que la veille, il avait encore fait l'homme piano sous la lune. Elle était déjà là-bas pour cirer les microsillons de messe. Lui était parti pour Sancoins voir la vilaine de la poste pour me dérober mon colis, Pépère sait deviner les choses. Je ne te parle même pas des sept cents kilomètres de voiture que j'ai fait en écoutant de la messe en boucle. En plus dans une voiture qui craquait de partout. Sans compter le nombre d'arrêts impressionnant qu'elle a fait pour boire dans des bars. Elle a même picolée avec des collègues gendarmes lors d'un contrôle routier qui s'est soldé par un concours d'éthylomètre et une route en zigzagant sur deux cents kilomètres après, le temps que l'alcool se dissipe. Arrivé là-bas, j'ai dû subir un temps les affres de la faim étant nourri de rogatons et d'épluchures de légumes. Entre temps, j'ai été de corvée pour nettoyer le gourbi près de la grotte qui leur sert de résidence secondaire pour se buriner les dents à coup de vinasse et les oreilles à coup de messe. Un jour, elle me dit ;
- Mon gentil minet, je vais te faire des crêpes et de la tarte à la tomate. Autant te dire que mon estomac, rempli de crevasses, était ravi de cette nouvelle. Elle s'en va au marché me laissant la messe en écoute soit disant pour me distraire. Elle revient avec ses tomates et les ingrédients pour les crêpes et une bouteille de rhum, comme par hasard. Tu vois mon gentil minet qu'elle me dit, le rhum, c'est pour relever le goût. Et ce n'est pas tout mon secret pour la tarte à la tomate, c'est de rajouter quelques brisures de riz dans la pâte. Je la regarde faire.
- Oui, mon copain, mais ça a l'air très correcte ce que tu as mangé.
- Attend la suite et tu vas comprendre. Elle me regarde et me dit, mais j'y pense, il ne faut pas d'alcool pour un chat. Zut, j'ai ouvert la bouteille, bon, je n'ai plus qu'à la boire. Elle l'a vidée en faisant la pâte et après à fait sa tarte. C'est là que ça s'est gâté. Elle a confondu le riz en poudre avec la cocaïne de mes croquettes qu'elle avait saisie à des trafiquants et en attente de sceller et elle a préparé sa tarte. Puis l'alcool faisant son effet elle a décidée de faire les crêpes. Elle a versé le contenu de la préparation dans la poêle et ça a fait une omelette plutôt qu'autre chose. Totalement cuite, elle a sorti la tarte du four et elle me dit. Écoute mon gentil minet, je suis fatiguée tiens mange là, si tu veux et s'est endormie dans le canapé. N'ayant pas mangé correctement depuis un long moment, j'ai englouti la tarte. Oui, mais voilà la cocaïne m'a légèrement agacé et je suis parti faire un tour en passant par le balcon. Résultat, je me suis retrouvé dans un état second car en plus de la cocaïne, elle avait mis du vin sur les tomates. Après, je ne sais plus, j'ai été arrêté sous prétexte que je faisais des pets dans un bar et l'hélicoptère avec ma queue en même temps. Je me suis tapé une garde à chat d'une nuit, car les chatdarmes n'ont pas pu la sortir de son coma. Elle m'a ensuite récupéré et traité de chat bandit, moi le plus beau des chats, une honte.
Bon, repartons, la siamoise à Fripouille est peut-être en danger.

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Merci Daniel pour ce nouvel épisode de pespère.
A demain pour la suite
Amicalement
Gaby