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Mon utopique chimère

#1
Bon pour ceux qui auraient suivis, je participe à un calendrier de l'Avent, avec une thématique par jour. Aujourd'hui, Lecture.

De l’oiseau que je suis je souhaite vous écrire
Un poème évoquant sous l’encre de ma plume
Afin d’y honorer sous cette obscure écume
Ma ferveur attitrée qui ne peut se tarir
Sur ces pages lactées au grain de volupté
Assurant pleinement ma pérenne allégresse.

Du cœur de l’alphabet j’admire ma déesse
Qui m’a offert les clés par ses thermes lettrés
Pour à mon tour pouvoir confectionner mes œuvres
A l’aide de conseils quant aux codes dictant
Un étai permettant d’arborer ce présent.

De part cette affection j’ai saisi la manœuvre
Aux perles de reports dépeignant la beauté
Du dialecte français dans leur livre allusif
Emblème incontournable aux parfums créatifs
Ces hommes honorant les vertus apprêtées
De cette langue accorte à l’opulent vocable.

J’ai pu par la lecture agrandir une source
Aux ressacs apaisants qui inondent la course
De mes mondes songés ce paradis louable
Qui m’a tant apporté dans mes instants de peines.

Par sa mélancolie sous un pan apathique
Où se déploie l’amour dans une ère éclectique
Pouvant être loyal puis terminer en haine
Telles sont les valeurs appétant mes envies
De poursuivre des yeux ce phrasé mélodieux
Afin d’humidifier ce trésor minutieux
De larmes affectées prouvant sa léthargie.

Si un livre m’agrée d’éprouver en secret
Cette indulgence innée dans ses instants maussades
C’est que de sa chimère influx une accolade
Une instance calmante aux portes d’un fumet
D’un rêve curatif aux relents protecteurs.

Par ces communautés d’entités fantastiques
J’ai pu me retrouver bercer sous l’acoustique
D’un air qui comptait sous sa sombre lueur
M’octroyer un abri sur mes pleurs endormis
Détenant un appui vers lequel me tourner
Pour pouvoir m’évader de ce sol dépravé.

A jamais je voudrais remercier cette amie
Qui m’a tout simplement inspiré une onction
La possible aptitude au centre de mon art
De retourner autrui par mes divers scénars
En proie intemporel de ma saine passion.

Journellement elle m’offre un évasif confort
Que je veux retranscrire afin de transporter
Sous la mélancolie de mes fictions variées
Cet esprit lénitif qu’elle a su sans effort
M’inculquer finement d’une verve habile.

J’espère qu’aujourd’hui de par mon instrument
Sous mes fins ailerons je parviens prudemment
A compter mes accords de manière subtile
Pour pouvoir redorer cette préciosité
Afin de continuer d’y irriguer ses dons
D’un arôme cantique en hissant sa leçon
Le besoin de songer en ces temps tourmentés.

Oiseau Lyre.
 

Pièces jointes

#4
Bon pour ceux qui auraient suivis, je participe à un calendrier de l'Avent, avec une thématique par jour. Aujourd'hui, Lecture.

De l’oiseau que je suis je souhaite vous écrire
Un poème évoquant sous l’encre de ma plume
Afin d’y honorer sous cette obscure écume
Ma ferveur attitrée qui ne peut se tarir
Sur ces pages lactées au grain de volupté
Assurant pleinement ma pérenne allégresse.

Du cœur de l’alphabet j’admire ma déesse
Qui m’a offert les clés par ses thermes lettrés
Pour à mon tour pouvoir confectionner mes œuvres
A l’aide de conseils quant aux codes dictant
Un étai permettant d’arborer ce présent.

De part cette affection j’ai saisi la manœuvre
Aux perles de reports dépeignant la beauté
Du dialecte français dans leur livre allusif
Emblème incontournable aux parfums créatifs
Ces hommes honorant les vertus apprêtées
De cette langue accorte à l’opulent vocable.

J’ai pu par la lecture agrandir une source
Aux ressacs apaisants qui inondent la course
De mes mondes songés ce paradis louable
Qui m’a tant apporté dans mes instants de peines.

Par sa mélancolie sous un pan apathique
Où se déploie l’amour dans une ère éclectique
Pouvant être loyal puis terminer en haine
Telles sont les valeurs appétant mes envies
De poursuivre des yeux ce phrasé mélodieux
Afin d’humidifier ce trésor minutieux
De larmes affectées prouvant sa léthargie.

Si un livre m’agrée d’éprouver en secret
Cette indulgence innée dans ses instants maussades
C’est que de sa chimère influx une accolade
Une instance calmante aux portes d’un fumet
D’un rêve curatif aux relents protecteurs.

Par ces communautés d’entités fantastiques
J’ai pu me retrouver bercer sous l’acoustique
D’un air qui comptait sous sa sombre lueur
M’octroyer un abri sur mes pleurs endormis
Détenant un appui vers lequel me tourner
Pour pouvoir m’évader de ce sol dépravé.

A jamais je voudrais remercier cette amie
Qui m’a tout simplement inspiré une onction
La possible aptitude au centre de mon art
De retourner autrui par mes divers scénars
En proie intemporel de ma saine passion.

Journellement elle m’offre un évasif confort
Que je veux retranscrire afin de transporter
Sous la mélancolie de mes fictions variées
Cet esprit lénitif qu’elle a su sans effort
M’inculquer finement d’une verve habile.

J’espère qu’aujourd’hui de par mon instrument
Sous mes fins ailerons je parviens prudemment
A compter mes accords de manière subtile
Pour pouvoir redorer cette préciosité
Afin de continuer d’y irriguer ses dons
D’un arôme cantique en hissant sa leçon
Le besoin de songer en ces temps tourmentés.

Oiseau Lyre.
C'est sublime Oiseau Lyre