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Concours actuel les métiers disparus

Dans 'Concours de poésie' Réponses: 12 | Affichages: 267

  1. LLUMIERELIVE001

    LLUMIERELIVE001 Maître Poète

    vieux métier.jpg

    CONCOURS : les métiers disparus



    Du 17 juillet au 27 juillet
    Résultats 30 juillet

    Thème :

    Certains métiers ont disparu ou sont en voie de disparition
    (lavandières, bonnetiers, corsetiers, allumeurs de réverbères, crieurs publiques…)
    Faites les revivre, racontez le pourquoi de cette extinction.

    Consignes :

    En prose, évitez les répétitions, trouvez des synonymes et n’employez pas les auxiliaires être et avoir ( sauf pour la conjugaison de certains verbes).

    Attention à l’orthographe, aux accords de temps, à la ponctuation

    Envoi de vos poèmes participants ou hors concours sur mon MP


    Je demande aux concurrents d’attendre les résultats pour poster sur leur page personnelle les poèmes présentés au concours

    Ne pas mettre de poèmes dans la rubrique commentaire

    Si vous souhaitez faire partie du jury me contacter sur mon MP


    Chef de jury : Llumierelive

    A chacun son métier !

    **************

    1 Un vieux métier, j'espère disparu !

    Je pourrais ici vous citer certains noms célèbres, hauts fonctionnaires à ne pas pouvoir procréer pour ne pas créer de dynastie.
    A tous les postes comme : Shu Diao responsable de guerre civile, Cai Lun inventeur du papier, Zhao Gao précepteur et ministre, Li Fuguo homme de confiance d’empereur, Zheng He explorateur, Liu Jin despote, Sima Qian historien, où Yu Chao en surveillant de l’armée.
    Mais celui dont je vous parle surveille une autre armée! Qu’un pion sur l’échiquier, à la fois tour de garde, un peu fou, mais sans cheval, pour un seul roi, mais plusieurs reines.
    Ne pouvait pas jouer à la pétanque, n’ayant pas les outils mais profitant du gîte et du couvert dans une cité interdite, vingt quatre heures sur vingt quatre à disposition du souverain. Sa voix au plus haut des aigus pour accompagner la danse des sept voiles.
    Un castra simplement engagé souvent par un petit test ridicule, mais qui avait perdu ses testicules.
    Pour son job, il avait du subir une pénectomie. Gardien du lit, gardien des femmes. Mais son sourire au pieu ne restait qu’un vœu pieux. Espérant qu’aujourd’hui, cet emploi soit définitivement disparu!
    Il ne manquait de rien sauf d’un tout petit bout et d’une paire de boules.
    Et pour le remercier, une simple caresse sur la nuque pour son métier d’eunuque.


    ****************


    2 Tondeur de drap.

    Retirez moi ce poil qui dépasse !
    Autrefois, pour un sommeil revigorant, il fallait des draps pour l’armée.
    Tissés souvent à base de chanvre, les fumer n’offrait à l’époque aucune contre indication.
    Mais fabriqué d’une trame grosse et épaisse, difficile de les mettre dans le paquetage.
    Car cette étoffe aurait pu servir pour la confection de chapeau.
    Il fallait donc feurter° cette filasse, soit la peigner en la frottant
    Après les tisserands, ils devaient être passé au foulon du moulin à eau pour dégraisser le tissu.
    Suivi d’un nettoyage à l’aide de chardons pour lainer le feutrage.
    C’est là qu’intervenait le tondeur de drap pour qu’il coupe les poils dépassants.
    Cette opération ressemblait à la tonte de la laine des moutons et utilisait des forces°, les mêmes ciseaux.
    Vient ensuite le teinturier qui donnera la couleur et la touche finale.
    Mais ce textile toujours restait toujours rêche.
    Des opérations effectuées de nos jours en usine.
    Pour de nos jours préférer le coton, le lin, le satin où la plus belle soie.

    °feurter = peigner le chanvre
    °forces = ciseaux du tondeur de drap


    ************

    3 Boquillon, bûcheron, scions

    Longs sons d’oisillons se prononcent pour une belle journée,nouvelle matinée, en ce lendemain, sapins à perte de vue.
    Dépourvu «des sens», je descends vers l’odeur des tartines, j’opine de la tête, vais boire mon café qui fait effet, cela me rappelle que je dois aller couper des arbres des forêts et oraisons, des orées qui me donnent raison.
    De la cabane, je prends une direction, je suis le petit sentier.
    Héritier, certes, rentier de cernes, mes yeux regardent les troncs, pénétrons dans un monde épineux et résineux.
    Des nœuds m’apparaissent et naissent des âges, images de bûcheron qui coupe le cou de cimes.
    Infime partie de moi dans les bois, cela me coupe le souffle. Levant rayonne, vent sonne, je scie et six cônes tombent...
    Des bombes, ce soir, çà va crépiter dans le feu, hâte d’allumer et regarder l’âtre…


    *************

    4 Le mineur

    Antoine, âgé de 16ans, fut recruté en 1914 par la compagnie minière du bassin cévenol. Il était jeune, fort, docile et facile à soumettre…

    Il descendait quotidiennement au fond de la mine où il travaillait de 12 à 14 heures dans l’obscurité et la poussière saturant les galeries. Il extrayait, triait, évacuait le charbon par la seule force de ses bras, les effondrements, les accidents étaient fréquents.

    A la nuit tombée, il rentrait épuisé et buvait de l’alcool avec ses compagnons d’infortunes pour oublier. Il pensait souvent à sa famille restait au village, cela lui donnait la force de continuer.

    Antoine a passé sa vie à la mine, logé dans un baraquement insalubre et dans des conditions de vie déplorables. Dans un piètre état, il mourut en 1938 d’une pneumoconiose, il n’avait alors que 40 ans…

    Symbole de la pauvreté, le travail de mineur a été popularisé grâce au célèbre Germinal d’Emile Zola. Due à la concurrence étrangère, la profession a bien heureusement disparu en France, mais pas forcément au niveau international…

    *************


    5 Montre moi...avant

    Disparu sournoisement , sans vraiment s'en rendre compte, le fait est qu'à part quelques originaux , comme ce photographe qui réparait des appareils à accordéon , les horlogers n'existent plus.....
    Laissant place au monde moderne de marchands aux commerces de montres et parures en tous genres .
    Et pour cause : les montres aujourd'hui sont parfaitement différentes de ces merveilles de précision, en même temps des bijoux et des objets de valeur .
    Je me souviens :
    Dans la chambre de grand-mère un carillon fixé au mur, donnait l'heure toutes les 15 minutes , comment dormir tranquillement avec ces sonneries . Grand-père possédait deux oignons en or , dont la chaîne bien visible fixée toujours à la même boutonnière de son gilet . Un héritage de son père et de son oncle , et leurs initiales y figuraient dans des entrelacs gothiques et compliqués . Les femmes elles, en possédaient des plus modestes qu'elles portaient soit au poignet , soit en sautoir .
    Une fois par an nous portions nos bracelets chez l'horloger, qui les démontait, les nettoyait et les réglait .
    En admiration devant ces petits chef-d'oeuvre d'harmonie et de concordance ….heureuse chaque fois de pourvoir entrer dans l'atelier , où tous ces petits engrenages étalés sur un chiffon prêts pour sécher et nettoyaient après un bain de pétrole . Quelques fois l'occasion d'assister au remontage qui s'effectuait la loupe coincée dans l'orbite, avec des pincettes et tournevis minuscules ….quelle dextérité et minutie .
    Aujourd'hui quand l'horloger-bijoutier visse sa lentille à l’œil si notre pile bouton se trouve périmée , il conviendra au remplacement d'une nouvelle .Quand la montre ne marche plus il vous dit la plupart du temps que la réparation reste plus chère qu'une montre neuve, qu'il faudrait d’ailleurs l'envoyer quelque part à l'autre bout de la France et que cela durerait au minimum quelques semaines .
    Je sais , il reste des amoureux du métier, après leur formation ils font le choix de ne pas s'adonner à l'électronique et essaient de trouver des pièces pour réparer ces petites merveilles anciennes , qui au-delà de la valeur sentimentale peuvent diligenter une réelle valeur marchande .


    ************

    6 Fred. (pour rire)

    Roko, si Fred dit :
    Il me la faut grosse et unique cette cuisse de poulet. J'veux du bio d’élevage pour l’accommoder avec mes belles carottes et l’oignon rissolé.
    Dans sa cuisine, il ne voulait personne, car dans son domaine, sûr, il en était le maître.
    L’accent passé au chinois bien placé sur le sûre et sur le maître ne faisait ressortir que le meilleur.
    Il pouvait en saisir d’autres incitations, mais elles ne figuraient pas au menu.
    Il se sentait unique dans son domaine et de la poêle en tenait bien la queue.
    Il mijotait sur son piano des symphonies aphrodisiaques.
    - Feuilleté de sole sur canapé,
    - Sots monts en forme de quenelle,
    - Moules à la crème,
    - Bol héros d’écrevisses,
    - Paul hanta le chevreuil de sa sauce grand veneur.
    - Pour décontracter ce petit trou normand
    - Voie lactée des saints de glace suivit de pets de none glacés sur lit de noix.
    - Etc…
    Pour la maîtresse de maison, il portait bien son nom ce maître queue.
    Seul, maintenant reconnu, dans les bons restaurants, ils ne font que faire monter la note.
    Dans les familles, ce feu s’est aujourd’hui éteint et si je lis tes ratures, j’en comprends le sens caché.


    ****

    7 Falot au boulot

    La journée finie, son travail commençait, une nouvelle errance dans les rues de la ville.
    De viles espérances et des nuances, les avenues devenaient ternes, il les éclairait.
    Il allumait sa lanterne puis la balançait et sans baliverne, il ne voulait que retourner dans sa caverne, il sentait l'atmosphère.
    Des éclairs, une flamme naissante, le feu des mots, à l’abri, il pensait à tout, surtout il voulait regarder les lueurs des fenêtres.
    Quel être, des pleurs et des douleurs, des gouttes sans couleur et transparentes lui souriaient et il riait, en quête de vérités avant l’orage.
    Des charges et de l’électricité dans l’air, la misère était en marge, il le signalait avec quelques vers.
    Vers de nouveaux horizons, une telle déraison, que représentaient ses anciennes raisons.
    Des maisons à surveiller, l’artiste de rue apparaissait et son cerbère terminera finalement sous les réverbères.
    Les lampadaires, par la suite, remplaceront les lumières de sa place, son métier ne deviendra plus luminescence mais science.
    Une évidence, en toute conscience, un progrès sans procès qui vaincra son vécu dans le temps avec tant de patience, il réfléchira, plus d'icône.
    Des pylônes, prendront en silence le dessus sous nos crânes, tellement d' ondes.
    Je sonde, j’espère que nos ampoules, têtes sans abat-jour s’illumineront…


    **********

    8 Super marché, hyper, marchez

    Dès le petit matin, ils criaient et démarchaient, vue de métiers et commerçants malheureusement disparus et oubliés.
    Au grand jour, ils apparaissaient et faisaient découvrir leurs personnalités, ils poursuivaient la mise en place sur la promise place.
    Les gens marchaient, tout en pensant à leurs achats, erraient le long des allées.
    Des personnes regardaient puis achetaient, d’autres fuyaient auprès de la hausse des prix qui raisonnait et déclassait, il fallait savoir et pouvoir se regarder et fondre devant une glace.
    Premiers stands étalés, rangée A, ils rendaient déjà la monnaie.
    D’un côté, l’Agréministe cousait des ornements sur des vêtements et rebrodait des robes.
    De l’autre, l’Aumussier qui vendait ses bonnets et voulait protéger mon « toit » du froid.
    Puis l’Aiguilletier qui « lassé » entretenait présage avec des cordages, tenait quelques aiguillettes, sept !
    En face, l’Arquebusier manipulait la foudre en touchant la poudre et aiguisait finement des épées.
    L’Allumetier tentait et voulait m’éclairer, sonne voix « vers » la bonne voie avec quelques allumettes désuètes.
    Ensuite, l’Apothicaire, que de comptes précaires suite à des contes, préparateur de remèdes et vendeur de mensonges, aide mes songes, pharmacien, du bien-être, peut-être !
    Enfin, l’Archetier, il jouait du violon le chef d’orchestre, ressentait maître grief, osons.
    Un jour pour des jours arriva la grande distribution, offrandes et attributions.
    Tout dans de grands rayons fous, libre service, équilibre de vices.
    Terre ronde, Terre Mère sonde, du monde gronde.
    Des mots à lire, démos à décrire et des lots à inscrire.
    Ma liste relue, je n’oublie rien, rien de plus à ajouter, partir et sortir les billets.


    Ironie du sort, avoir n’est pas être et l’être n’est pas un avoir…



     
    Last edited: 23 Juillet 2017, 10:13
  2. Raymond3

    Raymond3 Maître Poète

    Hors concours

    A toit, l'oiseau


    Dans la noue épaisse le paysage fuit,
    L'innocent gel prise le piaf dans son errance,
    Le chant des mésanges anime la cadence
    L'étourneau entraîne sa colonie pour la nuit.

    Charpentiers ,compagnons habillent les liteaux,
    A l'assaut du sommet qu'entoure le silence,
    Troublé par les asseaux, parés en transhumance,
    Et qu'un crépuscule vous renvoie en écho.

    Lucarnes à chevalet de forme contiguë
    Trouent la sombre toiture, oeuvrée à la besaiguë,
    D'où s'échappent équipiers et couvreurs en chansons.

    Tout là haut l'oiseau bleu quand on ne peut dormir
    Accompagne la trêve en plans de finitions,
    Parure de lauzes s'admirent tout sourire.


    Une noue en toiture est la rencontre de deux pentes, les asseaux sont des marteaux de couvreurs.
     
    Lucie Mathis et iboujo aiment ça.
  3. iboujo

    iboujo Maître Poète

    je passais par là


    il fait nuit


    j'ai allumé les réverbères des couloirs de Crea

    bises tout le monde
     
    Lucie Mathis et tieram aiment ça.
  4. luron1er

    luron1er Administrator Membre du Staff

    VITRIER !
    [​IMG]
    VIE TRIEE ?
     
    Lucie Mathis aime ça.
  5. zuc

    zuc Administrator Membre du Staff

    Le savetier
    Stéphane Mallarmé

    Hors de la poix rien à faire,
    Le lys naît blanc, comme odeur
    Simplement je le préfère
    À ce bon raccommodeur.

    Il va de cuir à ma paire
    Adjoindre plus que je n’eus
    Jamais, cela désespère
    Un besoin de talons nus.

    Son marteau qui ne dévie
    Fixe de clous gouailleurs
    Sur la semelle l’envie
    Toujours conduisant ailleurs.

    Il recréerait des souliers,
    Ô pieds, si vous le vouliez !
     
    Lucie Mathis aime ça.
  6. iboujo

    iboujo Maître Poète

    Au boulot Creapoètes !!



    bises tout le monde
     
  7. iboujo

    iboujo Maître Poète

    Oh! là

    ça bloque ?


    de l'huile de mains svp lol
     
  8. luron1er

    luron1er Administrator Membre du Staff

    Soyeurs, soyez à l'heure !
     
  9. Lucie Mathis

    Lucie Mathis Maître Poète

  10. luron1er

    luron1er Administrator Membre du Staff

    Une pensée à tous les galibots qui ont perdu leur vie par leurs conditions de travail.
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    Last edited: 21 Juillet 2017, 21:57
    Polymnie2 et Lucie Mathis aiment ça.
  11. zuc

    zuc Administrator Membre du Staff

  12. iboujo

    iboujo Maître Poète

    Quand je dis qu'en France !! ça bosse plus assez

    et bien chez Crea..ça cale sec!!

    et je pense à la cale du bateau....
    C'est le trou noir au bout de 7 textes?

    pas possible rire!


    au moins 10 proses les Amies ,Amis
    non?

    Bon Dimanche à toutes et tous
     
  13. zuc

    zuc Administrator Membre du Staff

    elles ont disparues
     

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