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La belle fille d’hier. (Pastiche à trouver)

luron1er

Administrator
Membre du personnel
#1
La belle fille d’hier. (Pastiche à trouver)

La raison d'hier dépose dit-on, mon chapeau à sourires,
La toile sergent illuminent mes chants, les filles soumises,
Les faux cons d’arpège se fondent dans un chinois qui tamise,
Découvrent à taire la chape qui tranche tous nos souvenirs.

Les nuits, ces colons tragiques violent les aiguillons glands,
Ces grands fervents des armes animées de bonds en coquilles,
Ceux sans égard, avertissent en brutalité tout le sac des filles,
Sur l’agenda d’une roulette sur chaire, dur en faits tremblants.

Pays sage fumeux, le con fut insensible au passage du papillon,
Les sabres dénudés, sans fioriture, présage le sang sans rature,
Ho ! Con, homme sacrilège, parent pécore en fait sa stature,
Quand dans l'astre dépite leur jeu, entame leur bataillon.

Leur baudrier zigouille, aiguise la bataille de leurs jours,

Il incarne le dessous, pire sans compassion des cages éteintes,
Comme une lune moins brillante dépose ses haillons de craintes,
Pour une vie vérolée en nuances bestiales en rabat tours.
 

kinkin

Maître Poète
#3
Luron éclaire moi car j'ai la tête dans la brume lol bravo pour ton style d'écriture amicalement Kinkin
 

zuc

Le chat noir
Membre du personnel
#7
en général Luron pastiche presque uniquement son inspiratrice Lilas, donc à mon avis c'est dans ce sens qu'il faut chercher ;)
 

zuc

Le chat noir
Membre du personnel
#8
j'ai trouvé
7 La pupille de l'hiver LILASYS.......8.53
 

luron1er

Administrator
Membre du personnel
#10
La pupille de l'hiver de LILASYS.

La saison d'hiver impose dit-on, son drapeau à mourir!
Les étoiles d'argent illuminent les champs, les villes soumises,
Les flocons de neiges fondent dans les eaux de la Tamise,
Couvrent la terre d'une cape blanche en nos bons souvenirs,


Les jours, ces cotons magiques volent, tels papillons blancs,
Ces petits diamants de larmes colorés, d'un fond de pupille,
Celle du regard travesti d'une beauté comme sac de billes,
Sur le frimas, une palette d'un clair à l'obscur, faits troublants


Paysage brumeux, confus, insensible au tintement du carillon,
Les arbres dénudés, sans coiffure, présage les sens de la nature
Ô bonhomme de neige dont l'enfant décore en fait la signature,
Quand dans l'âtre crépite un feu, aux flammes tel vermillon,


Le calendrier barbouille, déguise la grisaille de ces jours,
La lucarne soupire la comparaison des feuillages en teintes
Comme le soleil moins brûlant repose ses rayons Hyacinthe

Pour toute vie bariolée de nuances hivernales sous abat-jours.