• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

JE VOUS AIMAIS

glycine

Maître Poète
#1
Je vous aimais

Je vous aimais Monsieur
Mais vous étiez marié
J'ai caché cet aveu

D'amour je vous aimais

J'adorais votre rire
Qui enivrait l'instant
Vous voir était plaisir
L'émoi pour sentiment


Et grâce à vous le temps
S'habillait de couleurs
C'était toujours printemps
Illuminé de fleurs


Je pensais chaque jour
À un enlacement
Par vos mains de velours
De mon corps tout tremblant


Je dessinais des rêves
Vous désirant amant
Allongés sur la grève
Sous le soleil brûlant


J'avais soif de vos yeux
Qui contenaient la mer
Et faim d'un corps fiévreux
Où rien n'était amer


Mais il est tant d'histoires
Qui restent silencieuses
Laissant mourir l'espoir
Et les pensées heureuses


Je vous aimais Monsieur
Mais vous étiez marié
Le chagrin dans les yeux

Et au cœur le secret
 
Dernière édition:

glycine

Maître Poète
#6
Cela arrive parfois
Bel écrit
Merci glycine
Gaby
Très joli poème plein de vérité
Gros bisous Sabine
les amours interdites sont les plus douloureuses
ou les plus merveilleuses
suivant si l'on brave l'interdit ou pas

amitiés bleutées
Un amour interdit nous offre une très belle poésie.
Merci Glycine .
Bravooooo ,joli partage.
Nacy
Merci Mesdames... pour vos charmants messages...
J'aime bien conter l'intensité des amours impossibles...
Bon week-end... Bises
 

prose16

Maître Poète
#7
L'amour à "sens unique"...reste unique et fait souffrir d'autant plus que l'autre ne sait...Merci Sabine de cet autre point de vue de l'amour, un joli partage, bisous et beau week end à toi!
 
#8
Je vous aimais

Je vous aimais Monsieur
Mais vous étiez marié
J'ai caché cet aveu

D'amour je vous aimais

J'adorais votre rire
Qui enivrait l'instant
Vous voir était plaisir
L'émoi pour sentiment


Et grâce à vous le temps
S'habillait de couleurs
C'était toujours printemps
Illuminé de fleurs


Je pensais chaque jour
À un enlacement
Par vos mains de velours
De mon corps tout tremblant


Je dessinais des rêves
Vous désirant amant
Allongés sur la grève
Sous le soleil brûlant


J'avais soif de vos yeux
Qui contenaient la mer
Et faim d'un corps fiévreux
Où rien n'était amer


Mais il est tant d'histoires
Qui restent silencieuses
Laissant mourir l'espoir
Et les pensées heureuses


Je vous aimais Monsieur
Mais vous étiez marié
Le chagrin dans les yeux

Et au cœur le secret
C'est extrêmement beau...
 

glycine

Maître Poète
#9
L'amour à "sens unique"...reste unique et fait souffrir d'autant plus que l'autre ne sait...Merci Sabine de cet autre point de vue de l'amour, un joli partage, bisous et beau week end à toi!
Merci Jacqueline... J'ai toujours aimé exprimer le sentiment amoureux sous toutes ses formes...
Ravie de te revoir sur le site... Bisous
 
#12
Paradoxalement ce sont peut être les amours les plus intenses, même si le côté charnel n'est pas au rendez-vous.
Ils traduisent souvent une période de la vie où l'on est plus réceptif à ce genre d'attache.
En tout cas très joliment décrit.
Bises Stéphane
 

glycine

Maître Poète
#13
Paradoxalement ce sont peut être les amours les plus intenses, même si le côté charnel n'est pas au rendez-vous.
Ils traduisent souvent une période de la vie où l'on est plus réceptif à ce genre d'attache.
En tout cas très joliment décrit.
Bises Stéphane
Oui, car même sans le charnel, intenses dans la pensée... et les pensées sont tenaces...
Merci Stéphane... Bises