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et quand elles font un pet

#1
Et quand elles font un pet ?

L'amour , c'est beau et merveilleux !

L'échange de tendresse , de complicité ......

et puis , et puis , ces fameux ....."caractères sexuels secondaires" ,

soit la touffe fournie , en V , de la femme ,

aussi ses fesses bien rondes ......

Tout ça ressemble à. ......une ronde ,

car on danse , on danse ,

et c'est celle là , ou c'est celui là ....... !

POURQUOI , en majuscules car c'est " une énorme énigme !" .

Pour moi , le chrétien de service ,

non, non, ça n'est pas du vice ,

mais bien la volonté de .....Dieu !

Mais quand l'amour est là ,
dans le lit ,

et qu'elles font .......un gros pet ,

alors , alors .........quoi ?
 

Pièces jointes

Vega46

Maître Poète
#2
Il n’y a pas de mal à péter la santé sous toutes ses formes...et flatter ainsi les organes sensoriels...
Ainsi soit-elle ou plutôt soit-il...dans ce cas je crois que l’on applique la règle et que le masculin encore une fois l’emporte...Hi
 
Dernière édition:

iboujo

Maître Poète
#3
Si elles flatulent c'est que l' usine à gaz fonctionne!

Dis - voir Stratt,
cela ne t' ai jais arrive d'envoyer une perlouse en tirant ton coup ?
tu es un homme pourtant lol

tu as de ces idées toi!

entre nous ,

Encore une fois

pas de Poésie dans tes propos
,juste une conversation que tu pourrais tenir au bar du coin avec tes copains
Jojo
 
#6
J'apporte une peu de vent pour faire tourner votre moulin, un extrait tiré du tordant Mangeclous, d'Albert Cohen, dans un passage où le ci-devant nommé Mangeclous raconte comment certains vents profonds d'une grande poétesse eurent définitivement raison de l'amour qu'il portait à celle-ci :

"Mais quels vents variés émit la poétesse en ce soir dont je vous parle et où elle se croyait seule ! Oh mes bien-aimés, il y en avait des ronds et il y en avait des pointus, il y en avait des petits qui couraient les uns derrière les autres, vite vite, et il y en avait des majestueux, ainsi - il fit un geste grave de chef d'orchestre - lentement, ô mes amis, tristement et qui avaient beaucoup d'arôme.
- Honte à toi, homme noir ! dit Saltiel.
- Absolument pas, dit Mangeclous. Quelle honte y a-t-il à nommer ce que l'Eternel n'a pas eu honte de créer ? Je continue donc l'inventaire des vents de la poétesse. Certains étaient charmantement entrelacés, d'autres étaient langoureux, d'autres avaient des ailettes philosophiques, d'autres étaient à roues dentées. D'autres ressemblaient au chant du coucou. D'autres étaient plus complets, orphéoniques en quelque sorte. [...] les miens sont brise légère et vagabonde ou barcarolle en comparaison de ceux de la poétesse qui était mon amoureuse. Les siens étaient tonitruants et surtout d'une diversité incroyable, mes amis. Il y en avait des dramatiques, des onctueux, des fielleux, des sinueux, des spirituels, des étonnés, des communistes, des fascistes; des acrobatiques, des veloutés, des chauds, des gras, des honorables, des jurisprudentiels, des calmes, des enflammés, des colériques, des pondérés. Ah, mes amis, quel bombardement ! [...] ce n'était pas une femme, c'était une escadre japonaise"
 

Vega46

Maître Poète
#7
J'apporte une peu de vent pour faire tourner votre moulin, un extrait tiré du tordant Mangeclous, d'Albert Cohen, dans un passage où le ci-devant nommé Mangeclous raconte comment certains vents profonds d'une grande poétesse eurent définitivement raison de l'amour qu'il portait à celle-ci :

"Mais quels vents variés émit la poétesse en ce soir dont je vous parle et où elle se croyait seule ! Oh mes bien-aimés, il y en avait des ronds et il y en avait des pointus, il y en avait des petits qui couraient les uns derrière les autres, vite vite, et il y en avait des majestueux, ainsi - il fit un geste grave de chef d'orchestre - lentement, ô mes amis, tristement et qui avaient beaucoup d'arôme.
- Honte à toi, homme noir ! dit Saltiel.
- Absolument pas, dit Mangeclous. Quelle honte y a-t-il à nommer ce que l'Eternel n'a pas eu honte de créer ? Je continue donc l'inventaire des vents de la poétesse. Certains étaient charmantement entrelacés, d'autres étaient langoureux, d'autres avaient des ailettes philosophiques, d'autres étaient à roues dentées. D'autres ressemblaient au chant du coucou. D'autres étaient plus complets, orphéoniques en quelque sorte. [...] les miens sont brise légère et vagabonde ou barcarolle en comparaison de ceux de la poétesse qui était mon amoureuse. Les siens étaient tonitruants et surtout d'une diversité incroyable, mes amis. Il y en avait des dramatiques, des onctueux, des fielleux, des sinueux, des spirituels, des étonnés, des communistes, des fascistes; des acrobatiques, des veloutés, des chauds, des gras, des honorables, des jurisprudentiels, des calmes, des enflammés, des colériques, des pondérés. Ah, mes amis, quel bombardement ! [...] ce n'était pas une femme, c'était une escadre japonaise"
Bon vent à tous !...après ce choix de vents oh combien détaiilés on ne peut que respirer (sentir) la santé !...l’expression être dans le vent vient elle de là ?...
 
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