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Concours actuel concours "regard"

LLUMIERELIVE

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#1
CONCOURS « regard »

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Du 5 octobre au 15 octobre
Résultats 18 octobre


Vu le nombre des participants le concours est prolongé jusqu'au 22 octobre résultats le 25 octobre

Thème : que vous suggère ce mot « regard »

Consignes :

5 quatrains en rimes embrassées (ABBA), riches et avec alternance féminines/masculine ou masculine féminine, en alexandrins (12 pieds)

Attention à l’orthographe, aux accords et à la ponctuation.

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Je demande aux concurrents d’attendre les résultats pour poster sur leur page personnelle les poèmes présentés au concours.
Tout écrit mis en concours demeurera sur Créa-poèmes, restant bien sûr, votre propriété...même si vous décidez de quitter le site.
Une fois votre poème envoyé il ne pourra être modifié.
Vos poèmes seront notés et commentés avec la plus grande impartialité et selon les contraintes ci-dessus.
Chaque participant peut envoyer 3 poèmes.
L'envoi des Hors concours sera limité à un par personne.....


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Envoyez vos poèmes sur la messagerie privée LLUMIERELIVE et non plus sur LLUMIERELIVE001)
Si vous souhaitez faire partie du jury me contacter


Chef de jury Llumierelive

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1 Lisa


À ses parents chéris, l’annonce est ainsi faite
Je pars en vacances chez MaJo et Raymond
Son sac à main son bob de franchir vaux et monts
Elle en a décidé et plus rien ne l’arrête.


À deux ans et demie ce joli bout de chou
C’est tous les jours dimanche avec elle on s’enflamme
On ira voir l’âne les canards, quel programme!
Nous mène par le nez, et nous lui cédons tout,


Chanson des marionnettes ainsi font se répètent
Son regard circulaire à l’assemblée suffit,
Préparant ses jouets, quand nos yeux ébahis,
Croisent sa frimousse c’est une vraie tempête .


Un repère, l’entrée, lui permet de sortir
Talent certain, acquis, une étoile magique
Devons lui emboîter le pas, une logique
Offre son ciel le doigt pointé sur l’avenir.


Dans son vocabulaire avancé, appliqué
La petite historiette en soirée dans son lit
En œillade complice de joie nous remplit,
Et glissant lentement, dans ses rêves inexpliqués...






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2 Le parapluie de Lisa

Dans l’art de déployer un savoir faire acquis
Sur ses livres imagés, l’œil fixe l’onde pluviale,
En ce matin d’été, dans sa mine joviale,
S’en vient naturellement quérir mon appuis.


Le beau rôle, créer la pluie sur les baleines
À l’aide du tuyau, le rideau s’est ouvert,
Sur les flaques d’eau et de ses pieds recouverts,
Sans hésiter, ma star riait à perdre haleine.


La bouée s’impose comme l’ardent soleil
Venu barboter la piscine improvisée
Décochant ses rayons au parapluie visé,
Que rien ne défait d’une main, ni d’un orteil.


De même que mes ratés imitant le tonnerre
Ne retardent la minute heureuse faisant front,
L’idole du matin cherchant l’ultime affront
Du puissant orage à ce jet sur le parterre.


Et comme toutes bonnes choses ont une fin
Croiser son regard c’est palier à sa demande
Et devant la truite préparée aux amandes
Nous tombons vite d’accord car tous avons faim...


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3 L'autre regard

Sur mon passage, des yeux se fixèrent sur moi.
Leur regard a croisé le mien.
A travers de tels regards, j'ai découvert tant de choses.
A travers ces regards, j'ai pu comprendre pas mal de choses.


Entre autres, ce que ces gens pensaient:
Première pensée: Que peut – il bien faire celui-là?
Qu'est-ce qui a bien pu l'amener ici?
Par quel vent a-t-il pu venir ici?


Deuxième pensée: ça devrait être un malfaiteur, un voleur, un criminel..........
Il a une drôle de tête, drôle de démarche............
Troisième pensée: Ma pensée: J'avais envie de crier, de dire ce que je ressentais au fond de moi-même,

J'aurai aimé crier et dire à cette femme qui n'a pas cessé de me fixer avec ses yeux:

Ô! Vous qui me regardez ainsi !, ne portez surtout aucun jugement de valeur en ce qui me concerne,
Je ne suis pas celui que vous croyez être, vous ne me connaissez même pas,
Vous ne m'avez jamais parlé, vous ne connaissez pas mes idées,
Ce que je pense du monde, vous ne savez pas quelle est ma conception du monde.


Mais sachez, que vous êtes inconscientes, que vous vivez à la dérive, quoi à la marge,
Ma valeur vaut peut-être plus que la vôtre, si vous saviez ce que je représente,

Si vous saviez ce que je vaux, eh! Bien! Sachez que vous regretteriez toute votre vie d'avoir un seul instant pensé de la sorte,
D'avoir douté de ma valeur. Vous ne pouvez être qu'inconsciente et bornée.


Tout ce qui compte pour vous, ce sont les apparences, l'aspect extérieur, le superflu, le secondaire.
Eh! Bien sachez ce que vous représentez pour moi: Vous êtes pour moi le NEANT.
Vous êtes esclave de votre monde, un monde qui vous est sacré, où vous vous enfermez tous les jours,
Mais c'est aussi pour vous un cercle infernal, qui vous étouffe et qui vous asphyxie.


Vous ne vous en sortirez jamais tant que vous ne prendrez pas conscience d'un tel fait
Et vous aurez toujours à vous débattre contre vous-même,
Mais à tout moment vous perdrez et vous perdrez gros,
Vous perdrez cet autre qui aurait pu vous apporter peut-être la joie,


Peut-être le bonheur, peut-être l'amitié, peut-être l'amour, peut-être le tout,
Peut-être ce dont vous avez tant besoin et cet autre ça pourrait être moi.


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4 Carnaval regards

« L’importance n’est pas dans la chose regardée mais dans l’intensité du regard ».


Gare à ceux qui s’égarent par leur regard,
Au regard mystérieux, difficile à cerner et en eux une énigme,
Qui finissent au bord de l’abîme,
Au regard nonchalant, qui errent dans les gares.


Attention au regard en chien de faïence ou de Lynx qui fusille et assassine,
Regarde, dévore avec avidité sans aucune lucidité,
Dévisage avec perspicacité et ténacité,
Porte un jugement sur les autres, sans vraiment les connaître et leur courbe l’échine.


Sans oublier ceux qui ont un regard sur le Panthéon et en même temps sur la tour Eiffel,
Distraits et nullement discrets,
Ne prêtent nullement attention ni aux lois ni aux décrets,
On dirait qu’ils viennent de la commune de Duffel.


Quant au regard coupable, il use de de la Mesquinerie et de tous les subterfuges,
Sans vraiment oser avouer ses faits et actes et crimes,
Prêt à vous emporter au-delà des cimes,
Quitte à vous porter sur une luge jusqu’à Bruges,


Pour vous faire avaler la pilule et faire passer la pellicule,
Il se faufile, se débine, vous drible jusqu’à vous faire perdre le fil,
Grand comédien, joue parfaitement le rôle du fou et du débile,
Quitte à s’emparer de votre pécule, même si c’est au crépuscule.


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5 Confidence du regard…

Les yeux sont l’immense fenêtre sur le monde,
Parfois en calme plat, parfois brillant désir,
Les cils en éventail, se trouble le plaisir,
La fiole des embruns, l’œil grime l’immonde,


L’aveugle lui-même dispose d’un regard,
Au toucher Ô lente et douce caresse,
La lucarne se joue de joie, de tristesse,
La simple œillade, provoque sans égard,


Soupirail, d’un seul mot dessine un tableau,
Aussi ardent soit-il, statue l’écrit d’un livre,
Coucher sur les pages saturées ou ivres,
L’iris sans un cache, sans le moindre câbleau,


La prunelle s’ennuie, la vie fuit le miroir,
Prophète de vision, d’un zeste sait traduire,
Qui mal y pense en joue, sans mot à séduire,
Cette réserve sommeille sans étendoir,


Nul besoin d’idiome pour se laisser aller,
Une confidence, que hisse la voilure,
D’une larme aussi chaude qu’une brûlure,
Le coup d’œil sous père sienne pour le toiler.


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6 Perception du regard


Il y a le regard pensant et philosophe,
Qui par l’intensité du regard est à même d’analyser,
Extraire, extrapoler et formaliser,
Voire même prédire l’arrivée d’une catastrophe,


Il est visionnaire comme s’il s’agissait d’une simple apostrophe,
Nul regard ne peut le rivaliser,
Par sa profondeur et sa perspicacité, nul besoin d’avaliser,
A vous décrire toute une scène avec une simple strophe.


Quant au regard vitreux, il est à demi-teinte,
Mi-figue, mi-raisin et nullement clair,
Il est furtif comme l’éclair,
Son allure vous éreinte.


Deux regards qui se croisent peuvent provoquer un amour en étincelle,
Ou au contraire jaillir et provoquer une bagarre, voire même une guerre,
Qui ne prendra fin qu’une fois sous terre,
Ou souvent une amitié éternelle.


Le regard merveilleux,sourire aux lèvres comme Gatsby le magnifique,
Qui apporte la joie et tout le temps vous soulage et vous réconforte,
Vous ouvre grandes ouvertes toutes les portes,
Et vous emporte, par vents et marrées, jusqu’au Pacifique.




 
Dernière édition:

Lyseron7

Maître Poète
#3

Bravo ! Mumu, pour ce thème.
Je " jette un oeil ";) sur le sujet et j'y réfléchis....
je vais dorénavant changer d'optique en croisant certains regards :)
Bisous...Lys

 

zuc

Administrator
Membre du personnel
#6
je vous poste le sketch des inconnus "cela ne nous regarde pas" mais je n'ai toujours pas rebranché ma chaine sur mon ordi et n'est toujours pas de son donc je ne sais pas la qualité de la vidéo,
 

luron1er

Administrator
Membre du personnel
#12
Pour ce regard, faite votre devoir,
Car ici, il vous faut le percevoir,
A vous donc de prendre le pouvoir,
Pour nos concours, les promouvoir,
Comme dab, il n’y a rien à prévoir,
Si ce n’est l’amitié à recevoir,
Pas la peine d’étaler votre savoir,
Vos mots, sont remplis dans votre réservoir,
J’arrête là avec ces fins en voir,

Juste un regard pour nous émouvoir.