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Résultat du concours concours "regard"

LLUMIERELIVE

Moderator
Membre du personnel
#1
CONCOURS « regard »

regard.jpg

Du 5 octobre au 15 octobre
Résultats 18 octobre


Vu le nombre des participants le concours est prolongé jusqu'au 22 octobre résultats le 25 octobre

Thème : que vous suggère ce mot « regard »

Consignes :

5 quatrains en rimes embrassées (ABBA), riches et avec alternance féminines/masculine ou masculine féminine, en alexandrins (12 pieds)

Attention à l’orthographe, aux accords et à la ponctuation.

**************

Je demande aux concurrents d’attendre les résultats pour poster sur leur page personnelle les poèmes présentés au concours.
Tout écrit mis en concours demeurera sur Créa-poèmes, restant bien sûr, votre propriété...même si vous décidez de quitter le site.
Une fois votre poème envoyé il ne pourra être modifié.
Vos poèmes seront notés et commentés avec la plus grande impartialité et selon les contraintes ci-dessus.
Chaque participant peut envoyer 3 poèmes.
L'envoi des Hors concours sera limité à un par personne.....


****************

Envoyez vos poèmes sur la messagerie privée LLUMIERELIVE et non plus sur LLUMIERELIVE001)
Si vous souhaitez faire partie du jury me contacter


Chef de jury Llumierelive

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Médaille d'Or FREDERIC REBOUL 7.94
Médaille d'Argent ZUC 7.81
Médaille de Bronze RAYMOND3 7.66


1 Lisa RAYMOND3 6.78

Rimes embrassées ok
5ème quatrain que des M
Quelques rimes pauvres (suffit/ébahis sentir/ avenir)…
Alexandrins ok sauf au dernier vers (13 pieds)
Un regard sur l’enfance et le regard d’un enfant, belle émotion
Une fillette qui sait mener son monde !
La ponctuation est assez légère surtout au 3e vers. La coupure de la phrase du 2e quatrain est très bizarre, début au premier vers et fin au dernier.
Les vers 9 et 19 ont 13 syllabes, l'alternance F et M n'est pas respectée au quatrain final
Délicieux poème, un regard plein d'amour, inspiré par cette petite fille qui sait ce qu'elle veut.
Bien pour les alexandrins, dommage le dernier vers comporte 14 syllabes.
Raymond/monts , sortir/avenir, : rimes suffisantes ( 2 sons en fin de vers )
Chou/tout, suffit/ébahis, lit/remplit : rimes pauvres
Rimes embrassées et alternances respectées...Bravo !


À ses parents chéris, l’annonce est ainsi faite
Je pars en vacances chez MaJo et Raymond
Son sac à main son bob de franchir vaux et monts
Elle en a décidé et plus rien ne l’arrête.


À deux ans et demie ce joli bout de chou
C’est tous les jours dimanche avec elle on s’enflamme
On ira voir l’âne les canards, quel programme!
Nous mène par le nez, et nous lui cédons tout,


Chanson des marionnettes ainsi font se répètent
Son regard circulaire à l’assemblée suffit,
Préparant ses jouets, quand nos yeux ébahis,
Croisent sa frimousse c’est une vraie tempête .


Un repère, l’entrée, lui permet de sortir
Talent certain, acquis, une étoile magique
Devons lui emboîter le pas, une logique
Offre son ciel le doigt pointé sur l’avenir.


Dans son vocabulaire avancé, appliqué
La petite historiette en soirée dans son lit
En œillade complice de joie nous remplit,
Et glissant lentement, dans ses rêves inexpliqués...



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2 Le parapluie de Lisa RAYMOND3 6.39

Belles rimes
Acquis/appuis rime pauvre
Au 4ème quatrain 1et et second vers en 13 pieds
Le thème du regard n’est pas assez abordé, mais plutôt l’image d’une petite fille enjouée…
Des vers assez décousus qui manquent de sujet :qui s'en vient quérir un appui ?
"La bouée s’impose comme l’ardent soleil
Venu barboter la piscine improvisée ?"

Là j'ai du mal à comprendre ce que ça veut dire.
Appui ne rime pas avec acquis, ni improvisée (rime féminine) avec visé(rime masculine )
plusieurs vers dépassent les 12 syllabes (les 2. 13. 14.17. )
Un regard vous rappelant une tranche heureuse de votre vie.... 1er Q. 2éme vers (14 syllabes)
1er Q. 3ème vers 1er Q. (13 Syllabes)
4ème Q 1er, 2ème vers (13 syllabes )
5ème Q. 1er, 2ème vers (13 syllabes ) Alternance de rimes respectées Sauf : acquis/appui : rimes aux sons différents Fin /faim : rimes suffisantes ( 2 sons en fin de vers ) ( Attention ! Visé est une rime masculine ) ( mon appui sans s )


Dans l’art de déployer un savoir faire acquis
Sur ses livres imagés, l’œil fixe l’onde pluviale,
En ce matin d’été, dans sa mine joviale,
S’en vient naturellement quérir mon appuis.


Le beau rôle, créer la pluie sur les baleines
À l’aide du tuyau, le rideau s’est ouvert,
Sur les flaques d’eau et de ses pieds recouverts,
Sans hésiter, ma star riait à perdre haleine.


La bouée s’impose comme l’ardent soleil
Venu barboter la piscine improvisée
Décochant ses rayons au parapluie visé,
Que rien ne défait d’une main, ni d’un orteil.


De même que mes ratés imitant le tonnerre
Ne retardent la minute heureuse faisant front,
L’idole du matin cherchant l’ultime affront
Du puissant orage à ce jet sur le parterre.


Et comme toutes bonnes choses ont une fin
Croiser son regard c’est palier à sa demande
Et devant la truite préparée aux amandes
Nous tombons vite d’accord car tous avons faim...


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3 L'autre regard ELUARD 4

Absence des consignes : 5 quatrains demandés, alexandrins inexistants ainsi que le ABBA, manque de rimes sans parler de l’alternance, beaucoup trop de répétitions : regard, chose, pensée, connaissez, monde etc…
« vous êtes inconsciente » (sans s)
Un long monologue basé toutefois sur le regard
Consignes non respectées , pas de rimes , pas d'alexandrins ,beaucoup trop de répétitions
Le message délivré par la fin est joli mais la façon de le dire est à remanier
Regard provoquant une révolte, dévoilant le besoin d'être compris par une société
jugeant son prochain trop hâtivement... peut-être par manque de temps ? Comme c'est dommage de ne pas avoir respecté les consignes ! Leurs regards croisèrent le mien...est préférable ( passé simple )
( A éviter, la répétition des mots : choses et regard, perdrez : pensez aux synonymes... ) ( c'est peut-être un malfaiteur...) ( inconsciente : sans s )
( préférable : Ma valeur équivaut à la vôtre )



Sur mon passage, des yeux se fixèrent sur moi.
Leur regard a croisé le mien.
A travers de tels regards, j'ai découvert tant de choses.
A travers ces regards, j'ai pu comprendre pas mal de choses.


Entre autres, ce que ces gens pensaient:
Première pensée: Que peut – il bien faire celui-là?
Qu'est-ce qui a bien pu l'amener ici?
Par quel vent a-t-il pu venir ici?


Deuxième pensée: ça devrait être un malfaiteur, un voleur, un criminel..........
Il a une drôle de tête, drôle de démarche............
Troisième pensée: Ma pensée: J'avais envie de crier, de dire ce que je ressentais au fond de moi-même,

J'aurai aimé crier et dire à cette femme qui n'a pas cessé de me fixer avec ses yeux:

Ô! Vous qui me regardez ainsi !, ne portez surtout aucun jugement de valeur en ce qui me concerne,
Je ne suis pas celui que vous croyez être, vous ne me connaissez même pas,
Vous ne m'avez jamais parlé, vous ne connaissez pas mes idées,
Ce que je pense du monde, vous ne savez pas quelle est ma conception du monde.


Mais sachez, que vous êtes inconscientes, que vous vivez à la dérive, quoi à la marge,
Ma valeur vaut peut-être plus que la vôtre, si vous saviez ce que je représente,

Si vous saviez ce que je vaux, eh! Bien! Sachez que vous regretteriez toute votre vie d'avoir un seul instant pensé de la sorte,
D'avoir douté de ma valeur. Vous ne pouvez être qu'inconsciente et bornée.


Tout ce qui compte pour vous, ce sont les apparences, l'aspect extérieur, le superflu, le secondaire.
Eh! Bien sachez ce que vous représentez pour moi: Vous êtes pour moi le NEANT.
Vous êtes esclave de votre monde, un monde qui vous est sacré, où vous vous enfermez tous les jours,
Mais c'est aussi pour vous un cercle infernal, qui vous étouffe et qui vous asphyxie.


Vous ne vous en sortirez jamais tant que vous ne prendrez pas conscience d'un tel fait
Et vous aurez toujours à vous débattre contre vous-même,
Mais à tout moment vous perdrez et vous perdrez gros,
Vous perdrez cet autre qui aurait pu vous apporter peut-être la joie,


Peut-être le bonheur, peut-être l'amitié, peut-être l'amour, peut-être le tout,
Peut-être ce dont vous avez tant besoin et cet autre ça pourrait être moi.


***************

4 Carnaval regards ELUARD 5.3

Rimes embrassées présentes mais attention à l’alternance :
3ème quatrain que des M
4ème quatrain que des F
Quelques rimes pauvres : lucidité/tenacité fil/débile
Les alexandrins font défaut (12 pieds), répétition de regard
Très belle introduction « l’importance n’est pas dans la chose regardée mais dans l’intensité du regard »
Les aspects des regards sont bien représentés
Consignes non respectées , pas d'alexandrins , pas d'alternance
1erquatrain :1 M 3 F/ 3e qu: 4 M / 4 e qu: 4 F / 5e qu: 1F 1M 2F
Belle pensée en prologue.
Un florilège de regards à faire tourner la tête. ( Attention ! Gares, Débile sont des rimes féminines )
L'alternance des rimes est à revoir dans :
Le 3ème Q. rimes masculines
Les 1er, 4ème et 5ème Q. : rimes féminines sauf regard (1er Q. ) et fil (5ème Q .) 1er Q 4ème vers : 1 alexandrin, ( 12 syllabes )
3ème Q 3ème vers ; 1 alexandrin De belles rimes riches en majeure partie
( vous dribble )


« L’importance n’est pas dans la chose regardée mais dans l’intensité du regard ».


Gare à ceux qui s’égarent par leur regard,
Au regard mystérieux, difficile à cerner et en eux une énigme,
Qui finissent au bord de l’abîme,
Au regard nonchalant, qui errent dans les gares.


Attention au regard en chien de faïence ou de Lynx qui fusille et assassine,
Regarde, dévore avec avidité sans aucune lucidité,
Dévisage avec perspicacité et ténacité,
Porte un jugement sur les autres, sans vraiment les connaître et leur courbe l’échine.


Sans oublier ceux qui ont un regard sur le Panthéon et en même temps sur la tour Eiffel,
Distraits et nullement discrets,
Ne prêtent nullement attention ni aux lois ni aux décrets,
On dirait qu’ils viennent de la commune de Duffel.


Quant au regard coupable, il use de de la Mesquinerie et de tous les subterfuges,
Sans vraiment oser avouer ses faits et actes et crimes,
Prêt à vous emporter au-delà des cimes,
Quitte à vous porter sur une luge jusqu’à Bruges,


Pour vous faire avaler la pilule et faire passer la pellicule,
Il se faufile, se débine, vous drible jusqu’à vous faire perdre le fil,
Grand comédien, joue parfaitement le rôle du fou et du débile,
Quitte à s’emparer de votre pécule, même si c’est au crépuscule.


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5 Confidence du regard… LILASYS 7.21

Fort poétique, écriture harmonieuse
Dommage 1er quatrain en FMMF et les 4 autres en MFFM
Belles rimes, attention aux alexandrins : 2ème quatrain 2ème vers 10 pieds, 3ème vers 11 pieds
3ème quatrain 1 et 3ème vers 11 pieds, 4ème quatrain 3ème vers 11 pieds
5ème quatrain 3ème vers 11 pieds…
de la recherche dans les rimes, dommage que l’alternance F M, n’existe que dans le passage du premier au deuxième quatrain .
Beaucoup de vers sont à 10/11/13 syllabes
Joli titre et belle écriture poétique au vocabulaire recherché.
De très belles rimes riches,
sauf miroir/étendoir / rimes suffisantes
L'alternance de vos rimes est respectée ( sauf entre vos Q. : à partir de égard )
Consignes respectées en majeure partie.
2ème Q 2ème vers, (10 syllabes ) 3ème et 4ème vers, 11 syllabes)
3ème Q 1er et 3ème vers, (11 syllabes)
4ème Q 3ème vers, (11 syllabes) pense enjoue 5ème Q 3ème vers ( 11 syllabes) larme aussi




Les yeux sont l’immense fenêtre sur le monde,
Parfois en calme plat, parfois brillant désir,
Les cils en éventail, se trouble le plaisir,
La fiole des embruns, l’œil grime l’immonde,


L’aveugle lui-même dispose d’un regard,
Au toucher Ô lente et douce caresse,
La lucarne se joue de joie, de tristesse,
La simple œillade, provoque sans égard,


Soupirail, d’un seul mot dessine un tableau,
Aussi ardent soit-il, statue l’écrit d’un livre,
Coucher sur les pages saturées ou ivres,
L’iris sans un cache, sans le moindre câbleau,


La prunelle s’ennuie, la vie fuit le miroir,
Prophète de vision, d’un zeste sait traduire,
Qui mal y pense en joue, sans mot à séduire,
Cette réserve sommeille sans étendoir,


Nul besoin d’idiome pour se laisser aller,
Une confidence, que hisse la voilure,
D’une larme aussi chaude qu’une brûlure,
Le coup d’œil sous père sienne pour le toiler.


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6 Perception du regard ELUARD 6.48

Dommage : 4 et 5ème quatrain que des féminines…Respect du ABBA avec une majorité de rimes riches, revoir vos alexandrins ! Une belle apologie du regard
consignes non respectées, des vers inégaux, sans alternance FM au passage des quatrains ,
beaucoup trop de mots et verbes en réemploi, il faut chercher des synonymes
Les quatr 5 et 6 sont uniquement en rimes F
Un style poétique aisé que j'ai fort apprécié, un beau tour d'horizon sur les différents regards.
De très belles rimes riches.
« qui par son intensité est …. » Plus léger
Attention ! aux vers trop longs qui ne permettent pas l'alexandrin ( 12 syllabes )
1er Q. : 2ème vers (17 syllabes) 4ème vers (15 syllabes)
2ème Q ; 1er vers (19 syllabes) 2ème vers (10 syllabes)
3ème vers (19 syllabes) 4ème vers (16 syllabes)
3ème Q ; 2ème vers (11syllabes) 3ème vers (8 syllabes) 4ème vers (7 syllabes)
4ème Q. : 1er vers ( 19 Syllabes) 2ème vers (22 syllabes)
3ème et 4ème vers (10 syllabes)
5ème Q ; 1er vers( 19 syllabes) 2ème vers (18 syllabes) 4ème vers (15 syllabes)
Vos 3 premiers quatrains respectent l'alternance des rimes sauf entre eux
mais vos 2 derniers quatrains sont en rimes toutes féminines ...Dommage !
( marées )


Il y a le regard pensant et philosophe,
Qui par l’intensité du regard est à même d’analyser,
Extraire, extrapoler et formaliser,
Voire même prédire l’arrivée d’une catastrophe,


Il est visionnaire comme s’il s’agissait d’une simple apostrophe,
Nul regard ne peut le rivaliser,
Par sa profondeur et sa perspicacité, nul besoin d’avaliser,
A vous décrire toute une scène avec une simple strophe.


Quant au regard vitreux, il est à demi-teinte,
Mi-figue, mi-raisin et nullement clair,
Il est furtif comme l’éclair,
Son allure vous éreinte.


Deux regards qui se croisent peuvent provoquer un amour en étincelle,
Ou au contraire jaillir et provoquer une bagarre, voire même une guerre,
Qui ne prendra fin qu’une fois sous terre,
Ou souvent une amitié éternelle.


Le regard merveilleux,sourire aux lèvres comme Gatsby le magnifique,
Qui apporte la joie et tout le temps vous soulage et vous réconforte,
Vous ouvre grandes ouvertes toutes les portes,
Et vous emporte, par vents et marrées, jusqu’au Pacifique.


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7 Dans leur regard RAYMOND3 médaille de bronze 7.66

2ème quatrain que des masculines… 4ème quatrain en FMMF alors que le reste est en MFFM
Beaucoup de rimes pauvres et suffisantes
1er quatrain 1er vers 13 pieds
Mais le fond est remarquable, bravo
un sujet d’actualité bien traité mais plusieurs vers à 13 ( les1.9.10.19)
Manque de rimes au 2e quatrain
Un regard qui nous renvoie à une dure réalité
malheureusement grandissante, merci pour eux....Emouvant.
16 alexandrins sur 20 ...Bien
1erQ.1er vers...13 syllabes
3ème Q.1er et 4ème vers...13 syllabes
5ème Q . 3ème vers...13 syllabes
De belles rimes embrassées et presque toutes riches ...Bravo !
(dignité/réfugié:rimes pauvres …..aggraver/ crever : rimes suffisantes )
Attention à l'alternance Masc./Fémin. ( 2ème Q. : dignité/réfugié : rimes masc. )
Un regard qui nous renvoie à une dure réalité
malheureusement grandissante, merci pour eux....Emouvant.
16 alexandrins sur 20 ...Bien
1erQ.1er vers...13 syllabes
3ème Q.1er et 4ème vers...13 syllabes
5ème Q . 3ème vers...13 syllabes
De belles rimes embrassées et presque toutes riches ...Bravo !
(dignité/réfugié:rimes pauvres …..aggraver/ crever : rimes suffisantes )
Attention à l'alternance Masc./Fémin. ( 2ème Q. : dignité/réfugié : rimes masc. )


Apatrides ils sont là, les témoins faisant foi
Ceux qui n’ont eu le temps de passer la frontière
Occupés à survivre et sortir de l’ornière
Ils ne font que se rendre en un état de droit.


C’est là, le prix des rescapés, de dignité
Franchir les barrières plutôt que de crever
Enfermés dans des camps que tout vient aggraver
Comme un retour dans l’histoire du réfugié.


Les spectres hantent les mémoires des revenants
Ils entrent en files pour un bol de nourriture
Mais là où il n’y a plus de mur d’ouverture
À les voir de loin, fuir les gardes intervenants.


De remparts et d’un plan toujours plus implacable
Qu’importe le pays! Il sera moins cruel
Que la guerre et d’inégalité sans duel
Le temps passe inhospitalier et misérable.


Dans leur rêve l’espoir, un rayon fugitif
Passages redoutés la nuit un autre monde
Fantômes noirs à la silhouette vagabonde
La mer sur les récifs un nouvel objectif.


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8 Reflets vu en couleurs de nos yeux FREDERIC REBOUL 7.23

Dommage 5ème quatrain que des M
ABBA bien suivi, très bonne idée : mettre en valeur les couleurs des yeux !
Des yeux marrons, gris ,verts ou bleus c’est courant mais les rouges beaucoup moins ! Sourire
L’alternance des rimes n’est pas respectée ,dernier quatrain tout en M
L’arrivée de là nuisette est un peu surprenante , à part pour la rime , je ne vois pas trop ce qu’elle fait là ni pourquoi elle vous fait peur
Belle association du regard et de la couleur menant
au vagabondage de vos pensées....J'ai aimé.
20 Alexandrins /20...Parfait ainsi qu'en votre 5ème Q. ( rimes toutes masculines )
De très belles rimes riches sauf : reflux/déplu : rimes suffisantes



Yeux, à quoi pourrait correspondre leur couleur ?
Rouges, m'inspirant la vengeance et la colère,
Fréquents sentiments, émotions, on tolère,
Tout le monde peut ressentir une douleur…


Verts, je vois quelques arbres et quelques buissons,
Végétations florissantes, fleurissantes,
Plantations, des réactions si puissantes…
Des armes et larmes, différentes cuissons…


Réfléchissons aux bleus, « home », comme océan…
Terre, tu es rapide et tellement magique,
Magnifique, pensant pacifiques tragiques,
Tes flots traversent et coulent vers l'ô séant…


Des flux et mouvements sans cesse, des reflux,
Une mer agitée disant pense aux noisettes,
Noix, peur de mon chemin, de toi et ta nuisette,
Ton regard, couleur automne, pluies m'ont déplu…


Ton égard envers mon regard vers le beau gris,
Sous les lourds nuages et ce si sombre ciel,
Décisions partielles, essentiel.
Temps, tant de contraintes, je ne suis pas aigri…


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9 ELUARD ( mis en hors concours car déjà 3 poèmes envoyés)


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10 Regards de mômes SPARROWMILLENUM 6.71

Dommage :4 quatrains au lieu de 5
Rimes en ABAB et non en ABBA ; pauvres ou suffisantes
Le font est très touchant
un très joli poème émouvant bien que les consignes ne soient pas respectées (alexandrins, rimes embrassés alternées ) j’ai bien aimé ma lecture ,
corrigé ;au fond des yeux , on pourrait … C’est touT un poème
Malgré le non respect de certaines consignes, j'ai aimé le ton frais et délicat de votre écrit.
Vos rimes sont des rimes alternées ABAB et non des rimes embrassées ABBA
Donc l'alternance est faussée...( Il faut bien lire les consignes.) ( regard/ carambar...Maman/roman...espoir/noir : rimes suffisantes ( 2 sons en fin de vers )
( poésie/vie : rimes pauvres : 1 son en fin de vers )
Hélas ! Aucun alexandrins,
mais quelques rimes riches telles que : amour/humour...larmes/armes...aime/poème




Plein d'innocence .
Des anges traversent leurs regards .
Empli de patience .
Pour un bonbon , un carambar .


Plein d'amour .
Pour les bras de papa ou maman .
Aux fonds des yeux une pointe d'humour .
Ont pourrait en faire un touchant roman .


Regards de mômes .

Plein d'espoir .
Quand ce regard là se noie dans les larmes .
Pour vous dire j'ai peur du noir .
Votre cœur ne peut que baisser les armes .


Plein de poésie .
Pour vous charmer , vous dire je t'aime .
Ce regard débordant de vie .
C'est simple quand il vous regarde : c'est tous un poème .


Regard de mômes .

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11 Regard sur une soirée ZUC médaille d'argent 7.81

Quelques rimes suffisantes « marchant »
Soirée Halloween sans doute…
Une rencontre quand elle doit avoir lieu se moque bien de l’ambiance autour .
Voilà de beaux alexandrins , mais il manque l’alternance au passage du quatrain 1 et 2 , vous auriez du commencer par un rime F pour que tout soit bon
N'est ce qu'un courant d'air ? Qui dans la rue s'élance,
l’interrogation devrait être plutôt à la fin du vers
N’est-ce qu’un courant d’air qui dans la rue s’élance ?
Corrigé : 4e vers Des zombis marchanT ...
Dernier vers :se donnant un baiseR , baisé n’ayant pas du tout la même signification
Une soirée bien narrée, j'ai ressenti à travers ces regards
en vos vers, l'angoisse qui envahissait vos personnages.
20 alexandrins/20...parfait
Alternance Fémin./Masc. respectée ( sauf entre vos 1er /2ème Q.)
De belles rimes riches( chaviréet enivré : assonance acceptée pour un rime riche )
( baiser)


La soirée prenait fin, tout avait chaviré,
L'alcool et les pétards, la musique et les rires,
Les histoires de culs, drôles ou de vampires,
Et des zombis marchand le regard enivré,


Ils cherchaient leur chemin d'un pas court et bancal,
Et se sont heurtés là devant une vitrine,
Haletant et fuyant sous le néon citrine,
En s'échangeant surpris un regard amical,


Et leur cœur battait fort au rythme de l'enseigne,
Où les ombres dansaient dans le flash espacé,
Qui dessinait le flou de leur regard glacé,
Scrutant des yeux l’abri comme l'oiseau qui saigne,


Ils se sont blottis là dans un recoin tordu,
Un bruit sourd dans la nuit déchira le silence,
N'est ce qu'un courant d'air ? Qui dans la rue s'élance,
Ils restèrent figés et le regard perdu,


Ou bien alors un chat qui chasse sans reproche,
Comme avant de mourir d'un souffle langoureux,
Pris de mille frissons le regard amoureux,
Se donnant un baisé, le bruit qui se rapproche.


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12 Un jour au coin d’une rue FREDERIC REBOUL médaille d'or 7.94

De beaux jeux avec les mots, mais le manque de pronoms en fait un texte haché et la recherche trop poussée de rimes riches donne des vers très insolites , on sent bien que le gardon n’est là que pour la rime , il tombe comme un poisson sur la soupe ! (humour) .
Tous les quatrains sont en F.M.M.F alors qu’ils devraient être alternés avec des M.F .F.M
Belles rimes riches en grande majorité, alexandrins quasi parfaits ( 2ème quatrain 1er vers 11 pieds)

Un certain jour, un détour au coin d'une rue,
Chose inattendue car comme toujours, pressé.
Regards croisés, elle détendue, moi stressé,
Mes mots et mes excuses, telle une charrue…


Ramasse feuilles volantes et mon cartable,
Affable, j'écoute et lui demande pardon.
Je me croyais en eau douce tel un gardon,
Depuis le temps, il fallait que je passe à table…


Excité, direction café des cigognes,
Un bel envol pour un message délivré,
Ceci n'était pas écrit dans mon gros livret.
Livré à moi-même, reste que ma besogne…


Tellement doux et beaux ses yeux, elle est si belle,
Oublié l’entretien, maintenant rendez-vous,
Deux clins d’œil s'échangent, l'amour, qu'en pensez-vous ?
Pensées nous survolent, des nuées « d'irons » d'elle…


Demoiselle sur la terrasse me terrasse.
Son regard si intense me touche en plein cœur,
Ému, son signe, entre les lignes, du « par cœur »,
Gémeaux, pas de jumeaux, un fils, cela harasse…


***********

13 Cinéma, tel est FREDERIC REBOUL 7.02

Un rapide coup d’œil dans la bonne humeur
pour effacer la grisaille des séries télé.
2èmeQ ; 4ème vers 10 syllabes
Un presque parfait pour les alexandrins...Bravo !
Alternance de rimes Fémin./Masc. respectée, sauf entre vos Q.
(les cars )
(traînent : accent circonflexe)
(valoir/savoir : assonance acceptée pour une rime riche)
Quelques belles rimes riches
Alternance respectée,
1er quatrain 2ème et 4èùe vers 11 pieds ainsi que le 2ème vers du 3ème quatrain et le 1er vers du 5ème quatrain
Agréable lecture
Beaucoup de cinéma qui masque presque totalement le regard .
les vers ont bien douze syllabes mais l’alternance n’est pas respectée


Nous allons parler, regarder des comédies,
Voulons rire, sourires à faire valoir.
Faire rire, le décrire, c’est un savoir…
Nous avons marre des drames et tragédies.


Imaginons Jugnot, Blanc dévalant des pistes…
Avec modération, peu de blanc, bien sûr.
Regardons, bronzés, sous un ciel azur, si sûrs,
Le planter de bâton, freinons mirages, liste…


Lol, c'est rigolo à mes yeux, pas de réglisse,
J'aime, vois et préfère les anciens Car's,
Bonbons que je reluquais en attendant Cars.
Avalés, toute vitesse, ma queen, çà glisse…


Vers la reine des neiges qui se croit sereine.
En faisant gaffe, Olaf, bonhomme enneigé.
Un flocon, un con, fraîcheur, je me sens léger,
Je m'accroche, regarde, près de Noël, rennes…


Ils me trainent au cinéma, je ris et mate
Narco, j'essaie de garder les yeux bien ouverts.
Pas droit à somnolence, gauche, viennent vers,
Aucune des scènes et images, je rate…


**************
14 Un Regard pas comme les Autres POLYMNIE2 7.5
Sous ces yeux « révolver » brille un profond bleu-vert


Comme j'ai été touchée par ces yeux bleu-vert !
Alternance en et entre vos Q ; respectée...Bravo !
( revêtu/vertu... autan/temps ...Genoux/bijoux ; rimes suffisantes )
mais aussi de belles rimes riches
12 Alexandrins /20
1er Q . 1er vers ; 15 syllabes.... 2ème vers :14 syllabes
2ème Q. 2ème vers : 13 syllabes
3ème Q. 2ème vers : 13 syllabes… 4ème vers : 11 syllabes
4ème Q ; 1er vers : 13 syllabes... 4ème vers : 14 syllabes
5ème Q. 3èmervers : 13 syllabes...
Consignes respectées mais certains alexandrins sont bancales…
Un beau poème et un regard sur l’autre en description très vivante !Plusieurs vers débordent du compte mais l’alternance est parfaite .




Au début d’un automne, c’était un dimanche, cadeau !!
Il avait septante-cinq ans, une petite taille,
Je l’ai vu une fois avec scie et cisaille.
Droit comme un « i » alerte et jeune tel « ado »


Il a monté dix mètres, à l’aise sur l’échelle
En deux, trois mouvements, de courage revêtu,
A scié la branche déchirée sans vertu,
Armé de précautions, muni de deux ficelles.


Je n’ai jamais vu d’yeux qui activent le temps ;
Ils chantent, dansent aussi voyageant ils naviguent
Sous viseurs pleins foison ne craignant la fatigue,
Scrutent à l’horizon sa ligne vers l’autan!


Son Âme, en va-et-vient communique les causes
Une, sur cinq richesses, sur ma pupille à genoux,
Qui sortent du dedans au profit de bijoux
Alors que pour cet être une paire d’yeux me cause !


Ce regard « révolver » brille un profond bleu-vert
Avec un amour fou au creux de la paupière,
Ce voyageur pénètre il est comme en croisière !
Chaque jour sur pré vert et à tous vents, ouvert.


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15 Un regard interrogatif POLYMNIE2 6.78
Un façon très poétique de parler de ce regard interrogatif.
Joli jeu de mot « cils-en-cieux »
Belle alternance de rimes masc/fémin. enet entre vos Q. Bravo !
13 Alexandrins /20 ...
1er Q ; 2ème vers : 13 syllabes ...3ème vers : 14 syllabes
3ème Q ; ; 3ème vers : 13 syllabes
4ème Q ; 1er vers...2ème vers...3ème vers : 13 syllabes
5ème Q ; 1er vers : 11 syllabes
Saurez/né: rime pauvre
Aimer/ani... bercée/embrassée...réfléchit/affranchi...lit/lit : rimes suffisantes
mais quelques belles rimes riches aussi.
Consignes respectées mais certains alexandrins font défaut…fort poétique
J’ai du mal à trouver une harmonie dans ce poème , les vers ne se suivent pas logiquement surtout au quatrain final le premier vers (qui n’a que10 syllabes )et dont la réponse est au dernier vers .

C’est dans cet océan jamais vous ne saurez
la présence d’une Âme nageant dans l’espérance
Alors qu’elle hante ciel et terre toujours en errance
Pourquoi glisse un néant dès son horizon né !


Puisant dans son regard elle a des yeux mystères
A la pensée de lys bordés de cils-en-cieux
En l’anima bercée arrose un délicieux
Cet infini profond sourit baissé sur terre !


Graine filtre l’amour n’a de cesse d’aimer
Quand elle circule dans son berceau, bercée
Ose baigner l’iris, l’Âme pleure l’embrassée !
Lampe éteinte toujours veille un rien animé


Combien est difficile de lustrer une larme
Dans son sanglot pressé quand la sève réfléchit
l’Esprit pleure embrasé ose baigner l’affranchi
Pour qu’océan soit qu’île enterre son alarme !


Se dessine alors sous son ciel qui lit :
Pourquoi dans ce regard Une inconnue se loge
Prenant tous les égards Refusant tout éloge ?
Un sentiment fait l’or sur un long cours, son lit.





HORS CONCOURS


Son regard LUZE

Quand ses yeux d'océan m'emportent dans les nues
Je deviens cet oiseau planant sous le zéphir
Rêvant de découvrir des plages inconnues
A l'ombre des grands cils de ce regard saphir


Ses yeux sont un mystère où voyage mon âme
Des abysses profonds ils prennent la couleur
Dites, comment trouver de son cœur le sésame
Pour pénétrer enfin au cœur de sa douceur ?


Son regard est la clé d'un domaine de dunes
Où frissonne le vent qui s'amuse le soir
D'un souffle langoureux dans les boucles si brunes
D'une sombre cascade où chante mon espoir


Pour séduire son cœur je deviendrai corsaire
Menant mon fier trois mat au cœur de son trésor
Guidez moi vers son port, refuge nécessaire,
Me fondre en ce regard aux éclats d'ambre et d'or!


Dans son iris l'azur se mêle d'améthyste
Il joue avec le ciel dans le vert d'un lagon
Et je voudrais pouvoir le décrire en artiste
Pour dire la splendeur de ce pur parangon


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Indigne regard LURON1er

Assis sur mon fauteuil, ses yeux, comme des poignards,
Charognard ne voulant pas apporter d’excuses,
D’un combinard cossard, mais qui toujours abuse,
Malgré ça, j’ai soutenu l’insipide regard.


Aujourd’hui de ces geignards, plus rien ne m’amuse,
Ce cafard vil tentait de me rendre furibard,
En pensant que je n’étais qu’un petit faiblard,
Ils attendaient sûrement que ma patience s’use.


Elle ne savait que d’annoncer d’immenses bobards,
Faisant d’un rien un chambard, mais jamais confuse,
Ces pompeuses mystifications d’une vie obtuse,
L’œil teinté au laid fard dans son épais brouillard.


Je voyais ses orbites en expression confuse,
Goguenard, espérant que j’étais un froussard,
Elle répétait à tous vents ses mensonges standards,
En musique, un air lancinant de cornemuse.


Débrouillard, sans retard, envoyer au canard,
Afin que de ses vols le journal les diffuse,
Tous ses mots criards que toujours elle use,
Etouffant ainsi son dard un coup de buvard,


Remplaçant la hargne par un plus joli soleil,
Déridant le visage, faisant rire la prunelle,
C’est avant tout la face que l’on attendait d’elle,
Retrouvant enfin la belle vie sous notre ciel.


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Regard...précieux joyau.... LYS

J'ai la souvenance d'un regard chaleureux,
Il a franchi la barrière de mon âme,
Révélant mes secrets enfouis, ceux d'une femme,
Subjuguée je fus, par cet éclair amoureux...


C'est fou, la puissance émanant de cet organe,
Clin d’œil que poudre l'or, torride et fulgurant,
Étrange pouvoir issu d'ailleurs, conquérant,
Humanoïde faisceau, douceur océane...


A lui seul, quelle merveille ce mot regard !
Il thésaurise les images de nos vies,
Exacerbe nos sens, dévoile nos envies,
Mais trop souvent, devant l'horreur, devient hagard.


J'ai conscience d'avoir une grande chance,
Quand d'autres erres naissent avec handicap,
Injustice ! Comment peut-on tenir le cap ?
Privé de vue, guide suprême dès l'enfance.


Merci Dieu pour cet inestimable cadeau,
J'ai découvert du monde, toutes les facettes,
Puis empli ma mémoire de mille fleurettes,
Riant du malheur s'agrippant à mon radeau...


******************

L’âme des prunelles IBOUJO

Un regard en profondeur ou se voit l'âme ,
Des iris de couleurs, changeants selon le temps
Durs, devant la betise de petits ou grands,
Joies, drames s'y lisent en ces yeux ded Dames.


Parlons, *du regard noir*ou * du Bleu, des amoureux*
Livre ouvert, feuilles après feuilles
De vie entière,
Les yeux raconter tent leurs prières,
Ne voys détournez pas duregard langoureux,


Force de caractère ou curiosité saine
Ils peuvent être mensonge ou vérité,
Besoin des clins pour soutenir la véracité,
Même durs comme *faire*, sans mitaine


J''aime les deux, droits, sans abdiquer ,
Me parlant de rose ou de vert, même de travers
Convoitant les allumoirs , bleu ou vert,
Des aimants lisant le faux ,le vrai des briquets..


*******************

La parole est d’argent mais le regard est d’or LLUMIERELIVE

Le regard ne peut évincer la vérité,
Il dévoile en clarté les reflets de notre âme,
Sincérité ou hypocrisie il proclame
Sans aucun doute ni aucune altérité,


La parole peut falsifier l’honnêteté
En des fourberies d’artifices et d’impostures,
Seul un détecteur de mensonges par droiture
Détecterait leur loyauté en netteté,


Examiner le regard d’un individu
Pour deviner et détecter son caractère,
Viles simulacres ne pourront plus se taire,
Duplicité ne restera sous entendue,


Il peut être fascinant, profond ou hargneux,
Pénétrant, étonné, fixe, mauvais, farouche,
Menaçant, inexpressif, rieur ou bien louche,
Éteint, contemplatif, vitreux ou dédaigneux,


Dans tes yeux j’ai entendu le son de ta voix,
J’ai lu tes mensonges tes joies, peines et colères,
Tes désirs, tes rires, tes émotions et galères,
Dans ton regard, les vérités sont en convoi.


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« CONSCIENCE – INCONSCIENCE – PARTIE ET TOUT » ELUARD


Des yeux grands ouverts,
Une tête penchée vers je ne sais quoi ?
Les yeux fixent une partie d’un tout,
La tête penchée sur une partie de ce tout.


L’esprit est profondément plongé dans sa méditation,
Une drôle de méditation !....
Une seule question est en cause,
En cours de réflexion,


Que contient notre cerveau ?
Drôle de système !
Un système complexe, qui cherche la complexité, qui adore la complexité….
Le tout : Etre humain


Qu’a-t-il entre les mains ?
Eh ! Bien ! Tout simplement son cerveau,
Partie de ce tout.
Un débat entre le tout et sa partie,


Un débat entre l’être humain et son cerveau, son cerveau qu’il médite,
Quelque chose le tracasse,
Car ; à vrai dire il ne comprend rien en cette mécanique, cette mécanique de la pensée et de l’esprit.


Le débat devient duel, un duel entre le conscient et l’inconscient. Le conscient est conscient que la partie commande le tout. Mais l’inconscient n’est pas conscient d’une pareille chose. S’établit alors le duel, la lutte des contraires, une lutte qui s’impose.

L’inconscient veut imposer son inconscience du tout ; à savoir que c’est le tout qui commande ; car contenant la partie ; mais néglige que cette partie est consciente et qu’il est inconscient.

Le conscient dans sa lutte veut imposer sa rationalité au tout inconscient, quoi que faisant partie de celui-ci, sa lutte est une recherche pour un idéal de pensée, celui de redonner toute sa raison et toute sa conscience au tout.

Mais dans un monde où l’inconscience est de mise, doit-on s’attendre à un triomphe de la conscience sur l’inconscience, cette dernière laissant de plus en plus place à la raison ?

Pour qu’il en soit ainsi, il faut que chaque partie consciente entre en lutte avec son tout inconscient, tout en lui faisant prendre conscience de son inconscience.

L’inconscience remise en question de par elle-même par un mécanisme autocritique deviendrait de facto conscience de sa limitation, puis conscience de son autodestruction pour enfin de compte laisser le champ libre à une conscience totale, celle de la partie puis celle du tout.







 
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luron1er

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#11
Pour ce regard, faite votre devoir,
Car ici, il vous faut le percevoir,
A vous donc de prendre le pouvoir,
Pour nos concours, les promouvoir,
Comme dab, il n’y a rien à prévoir,
Si ce n’est l’amitié à recevoir,
Pas la peine d’étaler votre savoir,
Vos mots, sont remplis dans votre réservoir,
J’arrête là avec ces fins en voir,

Juste un regard pour nous émouvoir.