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Résultat du concours concours: ombre (s)

LLUMIERELIVE

Moderator
Membre du personnel
#1
CONCOURS : Ombre (s)
du 5 avril au 15 avril /résultats 18 avril

ombre.JPG




Consignes :

Le titre doit obligatoirement comporter le mot ombre (s) et servir d’acrostiche à votre poème.
Rimes en ABAB , riches et alternées (féminines masculines ou masculines et féminines.


Attention à l’orthographe, aux accords et à la ponctuation.


**************

Je demande aux concurrents d’attendre les résultats pour poster sur leur page personnelle les poèmes présentés au concours.
Tout écrit mis en concours demeurera sur Créa-poèmes, restant bien sûr, votre propriété...même si vous décidez de quitter le site.
Une fois votre poème envoyé il ne pourra être modifié.
Vos poèmes seront notés et commentés avec la plus grande impartialité et selon les contraintes ci-dessus.
Chaque participant peut envoyer 3 poèmes.
L'envoi des Hors concours sera limité à un par personne.




Si vous désirez faire partie du jury me contacter

Chef de jury Llumierelive

Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve ( Edmond Rostand)


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Médaille d'Or LUZE... 9.45
Médaille d'Argent STEPH76...9.36
Médaille de Bronze LILASYS...8.88

1 A l’ombre du concours LURON 1er ........7.4

Respect des rimes abab mais l’alternance M/F laisse à désirer… les 2 premiers quatrains en F/M, le reste en M/F les 2 derniers vers que des F.
Pourquoi avez- vous mis un S à ombre alors que votre titre est « à l’ombre du concours » ? Quelques rimes suffisantes (ricochet/archet, barème/bohème, flemme/diadème…
Amusant et agréable lecture
J'aime beaucoup votre acrostiche, ( même si vous n'avez pas développé
le mot ombre ) voilà un texte bien ficelé d'où vos jolies idées en sortent
Pour aller vers la lumière. Intéressant.
( Dans un acrostiche, les lettres doivent se suivre : pas de s après sombre)
Rimes riches et alternées en majeur partie respectées.
(affiché et embrocher : rimes suffisantes)


Avec dextérité, offrez une jolie crème,

L’envie d’écrire pour nous doit être un ricochet,

Organisation d’un titre à accrocher,
Mécaniquement pour la valeur d’un poème,
Bizarrement conçu comme un pull au crochet,
Réservé ici aux bons amis que l’on aime,
Entre belles notes provenant de mon archet,
Sans complexe restant à la limite du barème.


Dévoyez les nobles mots sans les amocher
Un texte apparaîtra peut-être un peu bohème


Comme un titre premier, vous pourrez empocher,
Où de lanterne rouge, si vous avez la flemme,
Notez, plus on est pour un défit affiché,
Caricaturera l’acrostiche en diadème,
Où du bonnet d’âne, serez ainsi embrocher,
Un peu d’humour pour vous, avec vous, je parsème,
Résultat d’un jeu d’écriture effilochée,
Scintille aux yeux d’un jury sans aucun problème.


**************************

2 Et si l’ombre sombre LURON 1er...........7.26

Aïe ! avec quoi rime « reconnaissant » ? autrement le ABAB est bien respecté.

Au paragraphe de « sombre » où se trouve l’alternance des M/F ? que des féminines aux 5 derniers vers. Rimes suffisantes (tombés/absorbés/embourbées, chaudières/casanières…
Pourquoi S à ombre ? Suivez votre titre pour l’acrostiche.
« dès lors »
Une ombre bien écologiste !
Comme vous avez raison, l'ombre est tout aussi nécessaire
que la lumière, pour tous les êtres vivants sur notre terre.
Une conclusion profonde.
( dans un acrostiche, les lettres doivent se suivre, pas de s après ombre )
( reconnaissant est suivi par une rime Masculine )
( absorbée et embourbées : rimes féminines )
( De belles rimes riches mais aussi des rimes suffisantes )


Encore une fois il faudrait vous le répéter,
Toute notre vie future, dés lors est à défendre.


Sur notre planète, des erreurs, nous ajuster,
Influençons pour des idioties à pourfendre.


L’avenir des jeunes en sera reconnaissant.

Orme, cet illustre bois de nos belles forêts,
Maintient par ses feuilles de l’insolent soleil, l’ombre,
Bienvenue est sa fraîcheur dessous le béret,
Revivifié, le bûcheron œuvre sans encombre,
Égalisant sans fin les grumes, tout guilleret,
Soufflant dans ses mains pour ces labeurs en surnombre.


Survolté des coupes une fois les arbres tombés,
Où la lumière trop chaude inonde les clairières,
Met dame nature en épreuve sans raie absorbée,
Bousculant les rythmes des saisons en chaudières,
Réunissant contre elles les nations embourbées,
En une prise de conscience réelle mais casanière.


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3 A l'ombre de ma peine CORTISONE........7.28

Rimes ABAB respectées mais l’alternance F/M est absente dans les 5 premiers vers. Quelques rimes suffisantes (honneur/pleur, sereine/peine, la ponctuation est à revoir.
Beaucoup de souffrance en votre acrostiche, qui j'espère
sera pour vous, un exutoire... que l'ombre s'efface en votre cœur.
Rimes riches et alternées respectées, en majeur partie.
( faiblesses, certitude et bassesse sont des rimes féminines )


A l'ombre de ma peine

Là, se trouve ma terrible faiblesse

Oh ! Non, je n'ai pas en elle de certitudes
Mais le regret de toute cette bassesse
Bravant le carcan de mes habitudes
Reste encore toute la simplicité
Et le regret se fait d'une vague


Depuis ce cruel jour d'ainsité
Encore trop souvent qui divague


Mais je mettrai un point d'honneur
A ne pas t'oublier, moi ta marraine


Peut-être un jour cesseront tous les pleurs
Et, enfin, je revivrai plus sereine
Il y aura encore ce grand bonheur
Nous retrouver au delà de la peine
Ensemble, pour des jours meilleurs


********************

4 Ombre URBAIN FATEWA..........6.24

Acrostiche non respecté, rime manquantes (ange) sage ne rime pas avec arbre…donc défaut de ABAB, d’alternance M/F et de rimes riches, mais ne désespérez pas ! le fond de votre poème révèle un beau jeu d’ombre et de lumière, j’aime particulièrement vos 2 premiers vers, sorte de dicton…
Mot ombre parfaitement placé en votre poème,
en définissant vos ressentis....Bravo !
mais hélas, pas d'acrostiche, quel dommage !
( la lecture de celui-ci se fait de haut en bas,
en prenant chaque lettre, du mot ombre )
Rimes riches ( en majeur partie ) alternées respectées
( soleil et sommeil....noir et miroir : rimes suffisantes )


Qui travaille sous le soleil
Mangera à l'ombre
Cette dame paresseuse au sommeil
Cette douceur lumineuse et sombre
Te caressera, oui, comme un ange
Partout elle sème sa froideur
Et te donne envie de parler en sage
L'ombre, oh l'ombre sans odeur!
Unit ce monde sous un arbre
Montre le ton amour et ta valeur
Met la nuit dans tes suaves nombres
Une fois que tout devient noir
C'est la nuit, je te vois comme ma femme
S'approchant dans un coin du miroir
Cacher derrière une bougie sans flamme
Je t'adore quand il ne fait plus jour
Revient, belle demoiselle, revient Marie
Pendant tes redoutables séjours
O mon ombre nocturne sur ma galerie !


*********************

5 De l’ombre à la lumière LURON 1er............7.43

Un très bel acrostiche, plein de délicatesse,
Une sortie de l'ombre en beauté, beaucoup d'espérance aussi,
Pour une personne qui vous est chère, c'est touchant.
( vie, envies auraient dû être des rimes masculines
ainsi que votre avant-dernière rime...quel dommage ! )
De belles rimes riches...quelques rimes suffisantes ( fort et encore
espoir et devoir,)
( ville et fille : sons différents)
1er et dernier vers que des féminines, et l’alternance ? fille ne rime pas avec ville.
Quelques rimes suffisantes (altière/tanière, devoir/espoir)
J’avoue avoir des lacunes…Qui est-elle ? J’ai trouvé, une de nos poétesse…un très bel hommage pour elle !



Décrivant sans fin la tristesse de sa vie,
Elle nous en narre les affres de sa plume altière,


Laissant à d’autres le bonheur de ses envies,

Ourse solitaire recluse en sa tanière,
Même à vouloir en faire un beau devoir,
Brinquebalée entre le bonheur de ses filles,
Répétant inlassablement, mais en gardant l’espoir,
En pensant aux retrouvailles dans sa petite ville.


A l’ode du printemps est venu le réconfort,

La médaille gagnée était bien acquise,
Avec ses amis, l’avenir sera plus fort,


La lumière revenue sera enfin conquise,
Une rencontre espérée atténuera ses cris,
Mais comme son texte « Ô déshabillez-nous encore ! »,
Inversera la grande tristesse de ses écrits,
Et lui vaudra l’or, peignant les métaphores,
Retrouvant la tendresse et la joie de vivre,
En un conte merveilleux d’un nouveau livre.


******************
6 A l’ombre de mes silences … LILASYS médaille de Bronze 8.88

Un titre fort bien trouvé ! Respect de ABAB, dommage l’alternance F/M a été rompue au 5ème vers et changé en M/F
Belles rimes riches, magnifique écriture pourvue de sens.
Un très bel acrostiche subtil, écrit avec beaucoup de profondeur.
Il me semble que notre liberté est limitée pour pouvoir vivre en bonne entente
avec notre entourage, seule la liberté de penser, ne l'est pas, et bienheureusement... ( avis perso )
Oui pour nos aïeuls difficile d'oublier...
De très belles rimes riches, leur alternance aurait pu être parfaite
si vous n'étiez pas repartie sur gazouillis qui est une rime masculine
( hymne et anonyme : légèrement différents mais accepté )
( des canailloux ) ( des va-nu-pieds ) (porte lames )




Aussi profonde soit la vie dans ses maladresses,

L’aspect du courtil se saupoudre de libres échantillons,

Ovations d’arômes, prises en bouquets de caresses,
Monde où se rallient le fusil, poudre et trublions,
Beauté de l’enfant oublié dans ses gazouillis,
Ramage en frémissements, d’un cheval à bascule,
Ecoutez la plume effacer ces éternels gargouillis,


De surprise, vocation l’ombre où plane le crépuscule,
Expression où l’homme impose un silence foi, dignité,


Maître d’un orchestre, d’un panel d’anonymes,
Entretenu par des discours intellectuels, d’indignités,
Sommes-nous les citoyens épris d’un drapeau à l’hymne ?


S’indigner par les vas-nus-pieds entrechoqués de cailloux,
Intime pensée d’une sphère épuisée, brisée sous les flammes,
Léguer la haine aux leaders oligarques d’achat de canaillous,
En plein ciel, les étoiles ne clarifient plus l’humain porte-lames
Nature violée a nos yeux, où sont nos pelles, pioches et râteaux ?
Ce pays qui est le nôtre, dressons la table pour les convives !
Egalité, fraternité et incommensurable liberté cerise sur gâteau,
Savoir pardonner est un luxe, pour nos aïeuls un drame rédivive.


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7 L’ombre dans le jardin parle toujours de toi LUZE médaille d'Or 9.45

Un bel acrostiche tout en our et ade... et si poètique, si mélancolique.
et avant tout un merveilleux poème d'amour dédié à cette ombre du passé.
En vous lisant, on peut ressentir qu'une grande compassion...
Respect de l'alternance des rimes masculines/féminines ...Bravo !
( beaucoup de rimes suffisantes en vos rimes masculines en our,
sauf : tour et retour )
Consignes respectées, fort poétique, harmonie d’écriture, bravo !



Lorsque descend le jour au jardin de l’amour

On entend murmurer doucement la cascade
Mille reflets d’argent scintillent à l’entour
Bijoux sur les cailloux, luisante cavalcade.
Rien n’est aussi joli que ce brillant discours
Emportant dans le soir la tendre roucoulade


Des cailloux amoureux en habit de velours !
Accords clairs et furtifs en si douce ballade
Notes illuminant de leurs riches atours ;
Sur la rive dorée où le merle parade,


Le vieil arbre moussu protégeant nos amours
Et la nuit qui se pose a des lueurs de jade !


Je rêve à son abri d’un possible retour
A l'heure où le soleil en ardente glissade,
Rentre ses teintes d’or et s’en va faire un tour.
Dis, me reviendras-tu de ta longue escapade,
Irrésistible amant au regard si glamour ?
N’entends-tu pas mon cœur te chanter son aubade ?


Partir voir la planète, en faire tout le tour
Admirer ses beautés , aimer sans mascarade,
Rien ne te faisait peur ! A chaque carrefour
Le destin amoureux t’adressait son œillade !
Esprit aventureux, âme de troubadour


Tu n’as pas résisté , sautant la palissade !
Ô, bonheur de mes nuits, espoir de mes toujours
Un lumineux matin est devenu maussade
Je t’ai vu t ‘éloigner le cœur à contre-jour,
Oublieux des serments, tout en fanfaronnade,
Un départ résonnant comme un cri de tambour !
Retenant mon chagrin, j’ai subi l’estocade,
Souriant et joyeux, tu faisais de l’humour !


De chacun de tes mots, je me sentais malade
Et mes yeux te disaient encor tout mon amour


Toi,tu n’as rien compris de mes regards charade ...
Orage et désespoir, depuis ce triste jour
Il pleure dans mon cœur et mon âme est noyade ...


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8 Il y’a ombre et mille ombres ELUARD..........5.75

Votre poésie n'est pas un acrostiche, hélas !
En revanche, vos développements sur l'ombre sont très intéressants...
( vous auriez dû inscrire votre titre à la verticale, où chaque lettre de
celui-ci aurait commencé, chacune de vos phrases )
Toutes vos rimes sont féminines ( sauf Saint Omer ) et non féminines/ masculines,
mais elles sont toutes riches...bravo ! pour cela.
Quel dommage ! que vous n'ayez pas respecté toutes les consignes
( reconnaît)
Et l’acrostiche ? Défaut de ABAB dans le 1er quatrain, alternance F/M inexistante, quelques rimes suffisantes : maitre/renaitre, cigarette/sauvette
Belle description de l’ombre avec pointe d’humour, lecture très agréable.




L’ombre est passagère,
La vie est éphémère,
La pénombre est étrangère,
N’est-ce pas Saint Omer ?


L’ombre suit son Maître,
Dans l’ombre totalement elle s’efface,
Elle se dédouble, se multiplie en trois puis en quatre pour renaître,
Elle ne domine plus l’espace.


Avec le soleil, elle fait surface,
Ombre ou silhouette ?
Pile ou face ?
Ou simple girouette ?


L’ombre qui se balade comme une brouette,
L’on ne peut nullement l’appréhender tel un mirage,
Changeante comme une pirouette,
Et que l’on se retrouve à la renverse, lorsqu’on rate un virage.


Telle l’image des flots sur un rivage,
Qui finit par s’éteindre telle une cigarette,
Une ombre que l’on ne reconnait plus quand on la dévisage,
Et qui n’arrive nullement à voler la vedette ne serait-ce à la sauvette.


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9 Ombres STEPH 76.....médaille d'Argent 9.36

Un poème très court mais très percutant.
Les ombres y sont très présentes, et font apparaître
une situation actuelle sombre et oppressante,
vous avez su choisir les mots qu'il fallait pour la définir.
Respect de l'alternance des rimes Masculines/ féminines
les rimes en eur et ume sont bien des rimes riches.
Consignes respectées dans le choix de vos rimes, sens profond mais j’aurais apprécié un titre plus long afin de développer votre poème en acrostiche. Au demeurant, très belle poésie, bravo

Ombres générées par de sombres prédateurs
Maculent d’un noir de carbone le bitume.
Baisers monnayés par tous les consommateurs
Redistribuant leurs gains au goût de l’amertume ,
Elles vivent l’enfer pour ces vils exploiteurs
Sans savoir que leur répit peut être posthume.



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10 Fouzia mon ombre RAYMOND3.........7.5

Un acrostiche très poétique, que j'ai apprécié.
Belle idée que ce monologue avec votre ombre,
qui, sans le soleil ou la lueur de la lune n’existerait pas...
Alternance des rimes F./M. respectées, riches pour certaines,
mais suffisantes pour moitié...( en eur et eux ) dommage !
Consignes abab et alternance respectées mais très peu de rimes riches ex : lumière/lierre, étale/pâle
L’ombre de votre ombre, l’ombre de vos pas, une belle passion


Fouzia, c’est l’amour qui tombe dans la lumière
Ô belle âme de volupté et de douceur,
Unique tu me rends plus fort tu es mon lierre,
Zapper une seule journée, un crève-cœur,
Il y a cette complicité outrancière,
À chaque instant j’attends l’appel adorateur.


Mon adorée, l’encre sur la toile s’ėtale
Oubliant le temps qui passe, je m’émeus
N e serait-ce ta photo à la lueur pâle.


Ô vertiges intérieurs, ton regard lumineux
Me transperce quand se pose ta silhouette,
Battent les palmes d’un cœur, épris amoureux
Retenant tes courbes comme des devinettes,
En pensées mes baisers appuyés et fougueux.


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11 Sons des ombres en lumières POLYMNIE2..........8.76

J'aime beaucoup le titre de votre acrostiche
Belle écriture poétique qui mérite d'être relue pour bien en saisir le sens,
des jeux de mots insérés judicieusement,
Joli « En celui qui sait aimer tissant le sentiment
Sur sceau de l’un à l’autre la clé universelle. »
Alternance des rimes F./M. Respectées, riche en presque totalité
( petite suggestion : après sentiment, j'aurais mis : infini... )
Belles rimes à part sentiment/signant
Fort poétique et de fins jeux de mots


Si clair-obscur cherche la portée musicale
Ou prie le roi Soleil de fléchir ses rayons
Ne fera pas diadème sans la note LA amicale
Sans ce « rai fléchi » dans le son carillon !


Devant sa main, ses doigts longs, fin, de grâce
En place un premier Râ-Dieu du premier matin
Sur sol chantera l’aube avant d’être pris en disgrâce.


Ô source ensevelie au profond du satin !
Ma nuit baille encore avide sous ciel-de-lit en rêve,
Berce mes ombres dans l’infini, l’esprit s’endort,
Respire la vie, le songe aussi m’étreint sans trêve
Espérance dessine un souffle ambiant fée d’or
Sous l’effigie d’un amour né quand l’aimant se dresse


Enfiévrant ma pensée, s’en sort un sortilège affermit
N’entendant qu’un silencieux sous l’éclairci de tendresse !


Le ciel soudé à la terre comme dans les mers, frémit,
Unit le jour et la nuit que l’union sans adresse
Mène, se fond, se confond, que l’alliance seule anoblit
Idylle naturelle que lumière fraternelle soit caresse
Et que l’amphore en son creuset ne soit pas oubli !
Rien n’est plus simple à suivre qu’un mouvement en selle
En celui qui sait aimer tissant le sentiment
Sur sceau de l’un à l’autre la clé universelle


Sous l’arc-en-ciel « l’aimant si paix » signant !

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12 Tes ombres scintillent en moi comme des sources de clarté IBOUJO.......... 7

Une invite à l'amour transformant ombres en lumière
( joli titre )
Attention à l'alternance R. Masculine/Féminine
( à partir de Blondinette )

Vos 4 dernières rimes sont bien alternées
Des rimes riches mais aussi suffisantes et pauvres :
enfer/ vert...(s)cheveux /scabreux...(p)Amour /jours...(s)
engouements/ penchants...(p)
Sons différents :
yeux/ feux ...allégresse/liesse....heureux/ délicieux,
satiété/ éternité
Il manque une rime avec : soudaine et incertains
amourette/ blondinette....surdoués :r. m./ joncacées : r.f.
sont des rimes suivies AA et non AB

( magnifiez-les … mis pour engouements ? ) ( de braises joncacées)
Quel dommage la première partie « tes ombres scintillent en moi comme »
Consignes respectées, mais la suite ne fait pas état de l’alternance…
Beaucoup de rimes suffisantes ( enfer/hiver, cheveux/ scabreux
Par la venue de l’amour l’ombre devient lumière !


Très voyageuses mes alliées présentes,
Envoyant leurs nombreux rais d’enfer,
Si dépourvue quand ils s’absentent,


Ombres magiques de mon hiver.
Mille fois je les guette discrète,
Bouleversant mon âme et mon corps,
Rais, Ô ! rais, armes secrètes,
Elevez - vous à bras-le corps.
Scintillants, vos flammes sont des phares


Séduisants, à allumer de pépites mes yeux ,
Caressants en doux et tendre tintamarre ,
Infiltrez mes pupilles de vos feux.
N’hésitez pas à faire de moi votre Reine,
Touchez le diamant du diadème sur mes cheveux,
Inoculez votre sang à mes veines ,
Larguez vos anciens desseins scabreux
Lacez vos ombres à mes arpèges ,
Eternisant notre inséparable amour
Ne me privez pas Ô ! sacrilège
Tenez- vous altiers, oubliant le drège des jours


Engendrez votre clarté novice
Niez-vous vos engouements


Magnifiez- le, par un feu d'artifice
Omettez tous vos" mauvais penchants "
Inutile de" réfléchir ", votre fulguration est lisible,


Claire , tel un soleil levant, croquez la Vie à satiété,
Osez la diaphanéité d'une tendresse audible ,
Misons tous deux pour l'Eternité.
Mes ressentis sont en liesse
Etablissons un avenir heureux


Dédiabolisons le taciturne en allégresse
Etalez vos rayons chaudement délicieux
Soleil je rougis d'une émotion soudaine


Sans l’aube, les ans seraient incertains,
Obligée de cacher me désirs d'amourettes;
Uniques et réservés à votre blondinette,
Réunissant vos rais à ma joie parfaite
Corrigez-moi si l'erreur est de mise
Ensemble, vivons en une " réflexion" gaîte


Dans le destin des ombres scintillantes comme une eau claire
Emmenant brasiller vos éclats surdoués


Conduites vers moi, mais si je ne reçois pas vos lumières, reste à faire
Le deuil d'une vie que je rêvais enjouée.
A mis rayons .tendez vos fils de braise joncacées
Rien, ni personne à vos envergures,
Tant que vous pétillerez, mes ombres seront chassées
Et si vos ténèbres° se transmuaient °° miroitantes : Quelle augure !


ténèbres / dans le sens d’ombre
Se transmuer / se transformer



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HORS CONCOURS

Les murmures de l’ombre Llumierelive

Les incertitudes projettent nuée d’ombre,
Elle me suit, me talonne éhonteusement
Sous un voile plombé, accablant, sourd et sombre.


Murmures chuchotés en asservissement
Ululant des absurdités blêmes et confuses,
Remparts superficiels aux cimes du néant
Mâchurant toutes raisons en visions diffusent,
Usurpant la réalité en puits béant,
Relaxer la méprise au profit de clarté
En l’oriflamme incontestée d’entendement
Sur les perfidies manifestes d’aparté,


De bannir les semblants et tout exondement
Engloutissant le reflet de réminiscence,


L’aptitude au refus semble incompréhension :

Ombre du doute survole en évanescence
Martelant en perplexité l’appréhension,
Brimant de l’égo la ferveur compulsionnelle,
Ravin abrupt où fustige une propension
Evanouie en l’ubiquité irrationnelle.


**********************

« L’OMBRE » ELUARD

Une chose qui passe, laissant derrière elle une ombre
Quoi ; une pénombre,
Une chose qui se dépasse par son ombre.
Tantôt guidée par l’instinct tantôt par son ombre,
Une chose qui se dédouble par son ombre.
Une chose et son ombre,
L’ombre d’un regard,
Un regard figé sur cet autre.
Chacun de nous regarde l’autre à travers son ombre,
L’image de l’autre est son ombre.
Pour se mirer, il suffit de regarder son ombre,
Une ombre changeante,
Une ombre toute déformée, suée par le temps,
Une ombre obscure, confuse et diffuse.
Une ombre rendue incertaine par le destin, qui se transforme,
Et qui se métamorphose, qui disparaît, puis réapparaît,
pour enfin se perdre parmi tant d’autres.
Une ombre qui se fait jeune, qui du jour au lendemain se fait vieille,
se fait vieux jeu.
Une ombre à l’allure vive qui essaie de se frayer un chemin, un chemin
parmi tant d’autres. Elle se débat, se sent écrasée, essaie de résister,
manifeste sa volonté de vivre libre, sa volonté de défier le temps ;
Malgré tout ; elle reste inconnue des autres.
Elle veut imposer sa rationalité, pour cela ; elle ne veut plus être
considérée comme une simple ombre mais bien plus ;
Elle a horreur de cette nomination coutumière : « OMBRE PASSAGERE »
Elle souhaite devenir « OMBRE HUMAINE »
Mais comment ???.....
Si au moins tout cela dépendait de sa propre volonté ; tout serait simple ;
Le malheur est que tout ce qui l’entoure lui rend la vie insupportable,
Une vie passée à l’ombre, elle est un point de mire.
Ô ! Ombre humaine !
La vie a toujours été pour l’homme une ombre ; une ombre passagère ;
une ombre qui avec le temps disparaît comme si elle n’avait jamais existé,
Une ombre qui se détache de son être, de l’être qui l’a toujours portée
Pour qu’enfin de compte devenir une simple fumée, une fumée sans feu….


**************
Pourquoi j'aime l'ombre... LYS

Pourquoi ce nuage aux allures punitives,
Obstrue t'il toutes pensées, tous horizons ?
Usurpateur calamiteux, toi qui récidives,
Reprends ton voile de sombres trahisons.
Quand l'ombre se manifeste, la lumière
Utile à tous, arrive sur son cheval blanc.
Oublie-moi, je ne regarde pas en arrière !
Incroyable magie d'un univers troublant...


J'aime ses éclats, même s'ils sont de verre,

Aime leurs chemins menant à l'évolution,
Ils sont garde-fous contre un effet de serre,
M'emmènent parfois si loin, sans intention,
En balade, vers l'étrange appel de la dualité...


L'ombre yin et l'or yang, trésors de la vie...

Ombre, Ô doux par-feu du coup ensoleillé,
Manne rafraîchissante dont je suis l'amie,
Blessée par l'attaque de ses volcans en éveil.
Repos forcé... dont j'ignore la trame infinie...
En quelque sorte, avant-goût d'un sommeil....











 
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