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Concours actuel concours: ombre (s)

LLUMIERELIVE

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Membre du personnel
#1
CONCOURS : Ombre (s)
du 5 avril au 15 avril /résultats 18 avril

ombre.JPG




Consignes :

Le titre doit obligatoirement comporter le mot ombre (s) et servir d’acrostiche à votre poème.
Rimes en ABAB , riches et alternées (féminines masculines ou masculines et féminines.


Attention à l’orthographe, aux accords et à la ponctuation.


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Je demande aux concurrents d’attendre les résultats pour poster sur leur page personnelle les poèmes présentés au concours.
Tout écrit mis en concours demeurera sur Créa-poèmes, restant bien sûr, votre propriété...même si vous décidez de quitter le site.
Une fois votre poème envoyé il ne pourra être modifié.
Vos poèmes seront notés et commentés avec la plus grande impartialité et selon les contraintes ci-dessus.
Chaque participant peut envoyer 3 poèmes.
L'envoi des Hors concours sera limité à un par personne.




Si vous désirez faire partie du jury me contacter

Chef de jury Llumierelive

Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve ( Edmond Rostand)


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1 A l’ombre du concours

Avec dextérité, offrez une jolie crème,

L’envie d’écrire pour nous doit être un ricochet,

Organisation d’un titre à accrocher,
Mécaniquement pour la valeur d’un poème,
Bizarrement conçu comme un pull au crochet,
Réservé ici aux bons amis que l’on aime,
Entre belles notes provenant de mon archet,
Sans complexe restant à la limite du barème.


Dévoyez les nobles mots sans les amocher
Un texte apparaîtra peut-être un peu bohème


Comme un titre premier, vous pourrez empocher,
Où de lanterne rouge, si vous avez la flemme,
Notez, plus on est pour un défit affiché,
Caricaturera l’acrostiche en diadème,
Où du bonnet d’âne, serez ainsi embrocher,
Un peu d’humour pour vous, avec vous, je parsème,
Résultat d’un jeu d’écriture effilochée,
Scintille aux yeux d’un jury sans aucun problème.


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2 Et si l’ombre sombre

Encore une fois il faudrait vous le répéter,
Toute notre vie future, dés lors est à défendre.


Sur notre planète, des erreurs, nous ajuster,
Influençons pour des idioties à pourfendre.


L’avenir des jeunes en sera reconnaissant.

Orme, cet illustre bois de nos belles forêts,
Maintient par ses feuilles de l’insolent soleil, l’ombre,
Bienvenue est sa fraîcheur dessous le béret,
Revivifié, le bûcheron œuvre sans encombre,
Égalisant sans fin les grumes, tout guilleret,
Soufflant dans ses mains pour ces labeurs en surnombre.


Survolté des coupes une fois les arbres tombés,
Où la lumière trop chaude inonde les clairières,
Met dame nature en épreuve sans raie absorbée,
Bousculant les rythmes des saisons en chaudières,
Réunissant contre elles les nations embourbées,
En une prise de conscience réelle mais casanière.


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3 A l'ombre de ma peine

A l'ombre de ma peine

Là, se trouve ma terrible faiblesse

Oh ! Non, je n'ai pas en elle de certitudes
Mais le regret de toute cette bassesse
Bravant le carcan de mes habitudes
Reste encore toute la simplicité
Et le regret se fait d'une vague


Depuis ce cruel jour d'ainsité
Encore trop souvent qui divague


Mais je mettrai un point d'honneur
A ne pas t'oublier, moi ta marraine


Peut-être un jour cesseront tous les pleurs
Et, enfin, je revivrai plus sereine
Il y aura encore ce grand bonheur
Nous retrouver au delà de la peine
Ensemble, pour des jours meilleurs


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4 Ombre

Qui travaille sous le soleil
Mangera à l'ombre
Cette dame paresseuse au sommeil
Cette douceur lumineuse et sombre
Te caressera, oui, comme un ange
Partout elle sème sa froideur
Et te donne envie de parler en sage
L'ombre, oh l'ombre sans odeur!
Unit ce monde sous un arbre
Montre le ton amour et ta valeur
Met la nuit dans tes suaves nombres
Une fois que tout devient noir
C'est la nuit, je te vois comme ma femme
S'approchant dans un coin du miroir
Cacher derrière une bougie sans flamme
Je t'adore quand il ne fait plus jour
Revient, belle demoiselle, revient Marie
Pendant tes redoutables séjours
O mon ombre nocturne sur ma galerie !


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5 De l’ombre à la lumière

Décrivant sans fin la tristesse de sa vie,
Elle nous en narre les affres de sa plume altière,


Laissant à d’autres le bonheur de ses envies,

Ourse solitaire recluse en sa tanière,
Même à vouloir en faire un beau devoir,
Brinquebalée entre le bonheur de ses filles,
Répétant inlassablement, mais en gardant l’espoir,
En pensant aux retrouvailles dans sa petite ville.


A l’ode du printemps est venu le réconfort,

La médaille gagnée était bien acquise,
Avec ses amis, l’avenir sera plus fort,


La lumière revenue sera enfin conquise,
Une rencontre espérée atténuera ses cris,
Mais comme son texte « Ô déshabillez-nous encore ! »,
Inversera la grande tristesse de ses écrits,
Et lui vaudra l’or, peignant les métaphores,
Retrouvant la tendresse et la joie de vivre,
En un conte merveilleux d’un nouveau livre.


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6 A l’ombre de mes silences …

Aussi profonde soit la vie dans ses maladresses,

L’aspect du courtil se saupoudre de libres échantillons,

Ovations d’arômes, prises en bouquets de caresses,
Monde où se rallient le fusil, poudre et trublions,
Beauté de l’enfant oublié dans ses gazouillis,
Ramage en frémissements, d’un cheval à bascule,
Ecoutez la plume effacer ces éternels gargouillis,


De surprise, vocation l’ombre où plane le crépuscule,
Expression où l’homme impose un silence foi, dignité,


Maître d’un orchestre, d’un panel d’anonymes,
Entretenu par des discours intellectuels, d’indignités,
Sommes-nous les citoyens épris d’un drapeau à l’hymne ?


S’indigner par les vas-nus-pieds entrechoqués de cailloux,
Intime pensée d’une sphère épuisée, brisée sous les flammes,
Léguer la haine aux leaders oligarques d’achat de canaillous,
En plein ciel, les étoiles ne clarifient plus l’humain porte-lames
Nature violée a nos yeux, où sont nos pelles, pioches et râteaux ?
Ce pays qui est le nôtre, dressons la table pour les convives !
Egalité, fraternité et incommensurable liberté cerise sur gâteau,
Savoir pardonner est un luxe, pour nos aïeuls un drame rédivive.


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7 L’ombre dans le jardin parle toujours de toi

Lorsque descend le jour au jardin de l’amour

On entend murmurer doucement la cascade
Mille reflets d’argent scintillent à l’entour
Bijoux sur les cailloux, luisante cavalcade.
Rien n’est aussi joli que ce brillant discours
Emportant dans le soir la tendre roucoulade


Des cailloux amoureux en habit de velours !
Accords clairs et furtifs en si douce ballade
Notes illuminant de leurs riches atours ;
Sur la rive dorée où le merle parade,


Le vieil arbre moussu protégeant nos amours
Et la nuit qui se pose a des lueurs de jade !


Je rêve à son abri d’un possible retour
A l'heure où le soleil en ardente glissade,
Rentre ses teintes d’or et s’en va faire un tour.
Dis, me reviendras-tu de ta longue escapade,
Irrésistible amant au regard si glamour ?
N’entends-tu pas mon cœur te chanter son aubade ?


Partir voir la planète, en faire tout le tour
Admirer ses beautés , aimer sans mascarade,
Rien ne te faisait peur ! A chaque carrefour
Le destin amoureux t’adressait son œillade !
Esprit aventureux, âme de troubadour


Tu n’as pas résisté , sautant la palissade !
Ô, bonheur de mes nuits, espoir de mes toujours
Un lumineux matin est devenu maussade
Je t’ai vu t ‘éloigner le cœur à contre-jour,
Oublieux des serments, tout en fanfaronnade,
Un départ résonnant comme un cri de tambour !
Retenant mon chagrin, j’ai subi l’estocade,
Souriant et joyeux, tu faisais de l’humour !


De chacun de tes mots, je me sentais malade
Et mes yeux te disaient encor tout mon amour


Toi,tu n’as rien compris de mes regards charade ...
Orage et désespoir, depuis ce triste jour
Il pleure dans mon cœur et mon âme est noyade ...


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8 Il y’a ombre et mille ombres

L’ombre est passagère,
La vie est éphémère,
La pénombre est étrangère,
N’est-ce pas Saint Omer ?


L’ombre suit son Maître,
Dans l’ombre totalement elle s’efface,
Elle se dédouble, se multiplie en trois puis en quatre pour renaître,
Elle ne domine plus l’espace.


Avec le soleil, elle fait surface,
Ombre ou silhouette ?
Pile ou face ?
Ou simple girouette ?


L’ombre qui se balade comme une brouette,
L’on ne peut nullement l’appréhender tel un mirage,
Changeante comme une pirouette,
Et que l’on se retrouve à la renverse, lorsqu’on rate un virage.


Telle l’image des flots sur un rivage,
Qui finit par s’éteindre telle une cigarette,
Une ombre que l’on ne reconnait plus quand on la dévisage,
Et qui n’arrive nullement à voler la vedette ne serait-ce à la sauvette.


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9 Ombres

Ombres générées par de sombres prédateurs
Maculent d’un noir de carbone le bitume.
Baisers monnayés par tous les consommateurs
Redistribuant leurs gains au goût de l’amertume ,
Elles vivent l’enfer pour ces vils exploiteurs
Sans savoir que leur répit peut être posthume.




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10 Fouzia mon ombre

Fouzia, c’est l’amour qui tombe dans la lumière
Ô belle âme de volupté et de douceur,
Unique tu me rends plus fort tu es mon lierre,
Zapper une seule journée, un crève-cœur,
Il y a cette complicité outrancière,
À chaque instant j’attends l’appel adorateur.


Mon adorée, l’encre sur la toile s’ėtale
Oubliant le temps qui passe, je m’émeus
N e serait-ce ta photo à la lueur pâle.


Ô vertiges intérieurs, ton regard lumineux
Me transperce quand se pose ta silhouette,
Battent les palmes d’un cœur, épris amoureux
Retenant tes courbes comme des devinettes,
En pensées mes baisers appuyés et fougueux.


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11 Sons des ombres en lumières

Si clair-obscur cherche la portée musicale
Ou prie le roi Soleil de fléchir ses rayons
Ne fera pas diadème sans la note LA amicale
Sans ce « rai fléchi » dans le son carillon !


Devant sa main, ses doigts longs, fin, de grâce
En place un premier Râ-Dieu du premier matin
Sur sol chantera l’aube avant d’être pris en disgrâce.


Ô source ensevelie au profond du satin !
Ma nuit baille encore avide sous ciel-de-lit en rêve,
Berce mes ombres dans l’infini, l’esprit s’endort,
Respire la vie, le songe aussi m’étreint sans trêve
Espérance dessine un souffle ambiant fée d’or
Sous l’effigie d’un amour né quand l’aimant se dresse


Enfiévrant ma pensée, s’en sort un sortilège affermit
N’entendant qu’un silencieux sous l’éclairci de tendresse !


Le ciel soudé à la terre comme dans les mers, frémit,
Unit le jour et la nuit que l’union sans adresse
Mène, se fond, se confond, que l’alliance seule anoblit
Idylle naturelle que lumière fraternelle soit caresse
Et que l’amphore en son creuset ne soit pas oubli !
Rien n’est plus simple à suivre qu’un mouvement en selle
En celui qui sait aimer tissant le sentiment
Sur sceau de l’un à l’autre la clé universelle


Sous l’arc-en-ciel « l’aimant si paix » signant !

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12 Tes ombres scintillent en moi comme des sources de clarté

T
rès voyageuses mes alliées présentes,
Envoyant leurs nombreux rais d’enfer,
Si dépourvue quand ils s’absentent,

Ombres magiques de mon hiver.
Mille fois je les guette discrète,
Bouleversant mon âme et mon corps,
Rais, Ô ! rais, armes secrètes,
Elevez - vous à bras-le corps.
Scintillants, vos flammes sont des phares

Séduisants, à allumer de pépites mes yeux ,
Caressants en doux et tendre tintamarre ,
Infiltrez mes pupilles de vos feux.
N’hésitez pas à faire de moi votre Reine,
Touchez le diamant du diadème sur mes cheveux,
Inoculez votre sang à mes veines ,
Larguez vos anciens desseins scabreux
Lacez vos ombres à mes arpèges ,
Eternisant notre inséparable amour
Ne me privez pas Ô ! sacrilège
Tenez- vous altiers, oubliant le drège des jours

Engendrez votre clarté novice
Niez-vous vos engouements

Magnifiez- le, par un feu d'artifice
Omettez tous vos" mauvais penchants "
Inutile de" réfléchir ", votre fulguration est lisible,

Claire , tel un soleil levant, croquez la Vie à satiété,
Osez la diaphanéité d'une tendresse audible ,
Misons tous deux pour l'Eternité.
Mes ressentis sont en liesse
Etablissons un avenir heureux

Dédiabolisons le taciturne en allégresse
Etalez vos rayons chaudement délicieux
Soleil je rougis d'une émotion soudaine

Sans l’aube, les ans seraient incertains,
Obligée de cacher me désirs d'amourettes;
Uniques et réservés à votre blondinette,
Réunissant vos rais à ma joie parfaite
Corrigez-moi si l'erreur est de mise
Ensemble, vivons en une " réflexion" gaîte

Dans le destin des ombres scintillantes comme une eau claire
Emmenant brasiller vos éclats surdoués

Conduites vers moi, mais si je ne reçois pas vos lumières, reste à faire
Le deuil d'une vie que je rêvais enjouée.
A mis rayons .tendez vos fils de braise joncacées
Rien, ni personne à vos envergures,
Tant que vous pétillerez, mes ombres seront chassées
Et si vos ténèbres° se transmuaient °° miroitantes : Quelle augure !

ténèbres / dans le sens d’ombre
Se transmuer / se transformer








 
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